Compteur

14 mars 2018 - 400.000 kms de routes secondaires : Un test grandeur nature sur 86 kms 

Vous parlez d’un échantillon pour un test ! Aucun sondeur et a fortiori aucun scientifique ne se permettrait de dire qu’un tel échantillon peut-être représentatif pour tirer des conclusions…Sauf les penseurs et lobbies d’officines qui éclairent notre gouvernement !
Et, de surcroît, lorsque les résultats qu’on se refuse à publier sont contraires à ce qu’on veut démontrer …
En clair, de quoi s’agit-il ? D’une profonde réforme du pays ainsi que le claironne à tout propos Macron, qu’il soit en Inde ou à Trifouilly les Oies.
En clair, c’est démontrer que la réduction de la vitesse de 90 à 80 kms/heure va réduire le nombre de morts d’au moins 300 à 400 personnes !
Sauf que ces brillants décideurs n’ont pas remarqué que les auteurs d’accidents - ceux qu’on peut estimer acteurs et responsables - ne roulent pas à 90 kms/heure lorsqu’il le faut, ne roulent pas à 70 kms/heure ou ne réduisent pas à 50 kms/heure lorsque les panneaux l’indiquent.
Dans tous les cas, autres que ceux qui sont imprévisibles, il s’agit de dépassement des vitesses actuellement autorisées et souvent de larges dépassements par des chauffards.
Donc la réduction à 80 au lieu de 90 kms/heure, n’aura aucun effet sur le nombre d’accidents.
Ou plutôt, il y aura un effet néfaste : l’augmentation du nombre d’accidents du fait de l’inattention portée à la route, le conducteur ayant les yeux rivés sur le compteur pour ne pas dépasser la vitesse autorisée.
Le seul aspect positif est à voir du côté des finances publiques et des sociétés d’autoroute : les amendes vont pleuvoir comme la vérole sur le bas-clergé, un relatif transfert des flux de circulation va se faire au profit des autoroutes, et plus les sociétés d’autoroutes feront de profits, plus l’Etat pourra revaloriser ses redevances…
Il n’y aura qu’un cocu dans l’affaire, c’est l’automobiliste lambda, celui qui va au boulot tous les jours souvent sur des départementales pourries, ou sur des périphériques embouteillés  qui poussent l’automobiliste excédé à dépasser les limites.
Il n’y aura pas un mort en moins, mais il y aura quelques revanchards de la vie qu’on trouve à la tête de quelques associations qui seront satisfaits ayant l’impression que leur proche, tué ou blessé dans un accident de la route, va ressusciter.
Quand on pense que le Gouvernement veut supprimer par des Lois - qui seront contournées - toute action de lobby ! Mais telle ou telle association militant pour la sécurité routière a-t-elle plus de légitimité que de nombreux automobilistes qui sont sur la route pour leur boulot et sont tout aussi désireux de ne pas avoir d’accident sans pour autant être obligés de pousser leur voiture !
Ces ayatollahs moralistes peuvent devenir dangereux si leur parole devient prééminente.
Alors, ministres concernés, redevenez de simples citoyens le temps de réfléchir intelligemment, et ne laissez pas tel ou tel « haut »fonctionnaire aller vendre dans les Régions un produit inutile, anti-social, et somme toute ridicule.
Que le Premier Ministre qui avait été épinglé pour un excès de vitesse important, que le « haut » fonctionnaire qui est chargé de vendre ce produit mais se fait aussi épingler en stationnant sur une piste cyclable,  que le Ministre de l’Intérieur qu’on entend assez peu sur cette affaire - au moins il ne dit pas d’âneries se réservant pour d’autres sujets -  se consacrent à la recherche de réelles solutions pour améliorer le tissu routier : alors on pourra reconnaître qu’ils sont encore des citoyens capables de conduire leur propre voiture et non pas uniquement des sortes d’eunuques en voiture à cocarde.

8 mars 2018 -NDDL et BURE

Deux réussites du maintien de l’ordre par la fine équipe qui nous gouverne…
Comme on pouvait le penser, NDDL pourrit sur place et les zonards se moquent bien des coups de menton de Colomb et de Philippe. Quant à Hulot, il est trop (pré)occupé par ailleurs pour s’exprimer sur la situation de NDDL.
Mais dans l’immédiat, les zonards sont toujours là, les routes ne sont pas totalement rouvertes, et ce territoire est toujours une zone de non-droit.
Passons à Bure : on arrête quelques instants plusieurs zonards qui, pourtant, s’amusent comme des fous en projetant des pierres sur les forces de l’ordre. Mais, entre deux supposées cueillettes de champignons, ces affreux (pas les gendarmes, mais les zonards) reviennent sur le site, construisent des abris de bric et de broc, en un mot créent une autre zone de non-droit.
Et la Préfète de souhaiter qu’il n’y ait pas de violence et appelle ces zonards à venir discuter autour d’une table…Une véritable assistante sociale ! Qu’y a-t-il à discuter avec ces zonards ? Ils ne veulent pas du projet d’enfouissement. Point.
S’il y a à discuter, c’est avec les habitants de la région, les gens qui paient des impôts, qui vivent régulièrement, et sont donc légitimement en droit de poser des questions.
La méthode Macron est en fait la même que celle de Hollande, le pourrissement mais avec une différence : quand la pourriture deviendra insupportable, le Pouvoir interviendra alors mais sous la pression alors qu’il devrait intervenir dès maintenant. Ainsi, s’il y a des dégâts, matériels ou humains, le Pouvoir ne pourra être responsable ; ce sera vox populi qui l’aura contraint à ces interventions musclées. Hypocrite en plus !

18 janvier 2018 - Notre-Dame des Landes : Vol au-dessus d'un nid de cocus


Duportal a toujours estimé que ce projet était une absurdité. Le temps lui donne raison, mais Duportal n'est pas devenu pour autant un défenseur de la ZAD et de la bande de zonards associaux qui,majoritairement, la peuplent.

Victoire pour les hommes des bois ; lourde défaite pour les élus du système ; amertume pour les vrais gens.
La décision du gouvernement était inéluctable ; elle est fondée et motivée ; elle est logique ; elle est surtout empreinte de pragmatisme ; enfin, assez bien habillée, elle permet au gouvernement de cacher en réalité un manque de courage.
Elle était inéluctable car la situation était enlisée : Les partisans de ce nouvel aéroport ont été incapables de tenir compte des évolutions qu'on observe dans un environnement de plus en plus comptable des nuisances,  ainsi que des évolutions technologiques qui rendront moins nécessaires ou modifieront - à terme - un certain nombre de déplacements.
L'aménagement des grands axes routiers, l'amélioration du réseau ferré grande vitesse, les possibilités d'échanges sans avoir à se déplacer, auraient dû être pris en compte pour actualiser un projet déjà ancien.
Elle est fondée,  motivée, empreinte de pragmatisme : on ne peut tout miser sur le développement aérien ; on peut aussi envisager le développement des deux aéroports existants de Nantes et Rennes.
La défense du transfert de l'aéroport à N-D- des Landes était d'ailleurs empreinte d'hypocrisie car de nombreuses activités proches de la zone aéroportuaire auraient dû déménager, et de nombreux salariés auraient dû quitter le sud-Loire, car les infrastructures routières nord-sud sont saturées.
L'aspect financier ?  Les chiffres avancés sont tous faux : le coût de chaque projet, transfert ou maintien, est probablement identique dès lors qu'on essaie de chiffrer non seulement le coût de construction mais aussi les indemnités dues à Vinci, le coût énorme des infrastructures qui s'avéreraient nécessaires pour rattacher ce nouvel aéroport aux régions environnantes : nantaise, rennaise, angevine. Quant au coût écologique, sans être un écolo bornant son horizon à la défense des papillons et autres batraciens, c'est quand même 1600 hectares relativement épargnés par les miasmes de la vie urbaine, contre 30 hectares pour agrandir l'actuel aéroport.
Certes, les nuisances de bruit seront toujours présentes pour les habitants du sud-Loire, mais qu'ont fait les élus depuis plusieurs années pour limiter le développement de l'habitat dans ce secteur? Il suffit de voir l'expansion démographique de ces communes !
Il y a aussi les dangers du fait du survol de la ville, mais d'autres villes dans le monde supportent cet inconvénient et ce n'est généralement pas sur les centres urbains que s'écrasent les avions. Mais il est vrai que s'il faut faire un choix, mieux vaut la mort -éventuelle - de quelques individus demeurant dans les bouses que quelques êtres humains urbanisés.
Certes, il y eut une consultation « référendaire » dont les modalités pouvaient être contestables et le vote des Nantais, voire des Nazairiens, a bien évidemment pesé lourd dans les résultats du vote. Alors entendre des élus de gauche et de droite parler de déni de démocratie, ils ont la mémoire courte ! Qu'ont fait les responsables de l'Etat des résultats référendaires concernant l'Europe ?
D'Ayrault à Retailleau, leur crédibilité est nulle (1). Quant aux seconds couteaux (2) : Grosvalet pour le département de Loire Atlantique, Rolland pour la ville de Nantes, Morançais pour le Conseil Régional, ils feraient mieux de se préoccuper dès maintenant du développement des projets nécessaires eu égard à la nouvelle donne, et arrêter d'être les faire-valoir de leurs parrains politiques.
Enfin, dire que cette décision est un mauvais coup pour le développement de la région est une contre vérité : il suffit d'observer l'attractivité de plus en plus forte des régions nantaise et rennaise, de la Vendée, etc…, et bien que les axes de communications seraient difficiles voire saturés…
Donc Messieurs et Mesdames les élus LR, UDI et PS (essentiellement), ramassez vos mouchoirs, arrêtez de berner vos électeurs et mettez-vous au travail pour développer sereinement mais harmonieusement notre région. Vous éviterez ainsi que les éléments nuisibles qui polluent notre environnement : extrémistes de tous bords, alter mondialistes, anars de tous poils, ne créent demain des ZAD, des Zones A Détritus.
(1) On aura l'occasion de reparler de la mégalomanie d'Ayrault : ainsi son projet de déplacement du CHU sur une île de la Loire…Très facile pour l'accès et les stationnements ! Le Centre Gauducheau de Nantes-nord a refusé ce déménagement, mais les autres unités ?
Et si un jour, un de nos brillants édiles se trouvait coincé dans un embouteillage dans un véhicule du SAMU ? Rien de mieux que l'expérience pour comprendre…
(2) On ne parle pas des quatrième ou cinquième couteaux tels que des représentants de la CCEG  Erdre et Gesvres ou Maires : M. Maindron, candidat député, ancien maire de St Mars du Désert, ou Mme Nourry, actuelle maire de St Mars du Désert, dont on n'a jamais connu la position par rapport au projet d'aéroport. C'était sans doute lié à la méconnaissance du projet plutôt qu'au manque de courage politique ?


Le manque de courage du gouvernement:
Il  faut savoir que Macron et la majorité du gouvernement étaient favorables au transfert de l'aéroport ; Macron l'avait dit lors de la campagne pour les Présidentielle et c'est dans les gènes de la majorité des ministres (nombre d'entre eux d'ailleurs ne se sentaient pas concernés à l'instar de 80 % des Français).
Toutefois le gouvernement ne pouvait rester dans la continuité de Hollande et se devait de rembourser Hulot pour sa grande compréhension dans d'autres dossiers pour lesquels les couleuvres avaient été difficiles à avaler. 
La lâcheté du gouvernement Hollande a été considérable mais elle l'a encore été plus de la part d'Ayrault, alors son Premier ministre, qui aurait dû démissionner dès lors que Hollande jouait la montre sur ce projet que portait Ayrault (d'ailleurs le seul sur lequel on connaissait son avis).
Mais  lâcheté aussi de ce gouvernement Philippe, en fait de Macron, car dans ce dossier le Premier ministre Philippe ne fait que battre le beurre pour le crémier qui est à l'Elysée.
La communication a été réussie dans cette affaire, mais il ne pouvait en être autrement, ce gouvernement et 80 % des députés de la majorité n'étant que des communicants. Ce n'est donc pas par conviction que cette décision a été prise, c'est bien par lâcheté : Que pèsent les élus locaux dans cette affaire ? Zéro pour Macron qui n'a jamais été élu local ou national, qui n'a aucune raison de les ménager puisqu'ils sont tous opposants et que son but est de les éliminer lors des prochaines élections.
Et il savait que la majorité des Français était très partagée sur ce projet, dont la nécessité n'apparaissait pas évidente, et surtout qui développait une jungle ressemblant à celle de Calais.
Pour le Français moyen (mais son avis n'est pas forcément absurde?) la République se délitait de plus en plus : zones de non-droit dans les quartiers, zones de risques avec des terroristes présents un peu partout, immigration incontrôlée, anars et alter mondialistes dans des zones à projet dont certains  sont nécessaires à la vie collective.
La décision est donc en définitive largement approuvée par les Français. D'autant qu'elle prévoit la liberté de circulation sur les routes traversant la zone, et l'expulsion des zadistes « sans projet » pour le printemps.
Et là, il y a un loup : Macron et Philippe gagnent du temps. Sous le prétexte fallacieux qu'on ne peut expulser pendant la période hivernale. OK ! mais lorsqu'on demeure dans un bâti en dur ! Sinon, pourquoi la police peut-elle expulser des sans-abri sur les berges de la Seine ou en d'autres lieux mais ne le pourrait pas sur des terrains où ils sont occupants sans titre, et dans des abris à l'égal de ceux qui sont à Calais ?
Donc le Français moyen doit respecter le code de l'urbanisme pour la hauteur d'un mur, doit payer une taxe T.V., payer une redevance d'ordures ménagères, remplir des normes d'hygiène pour l'assainissement, respecter des normes pour fabriquer du pain qu'il vend…
Mais dans la zone, on ne doit rien de tout cela : mais on y a une adresse, mais on peut percevoir des aides sociales, mais on peut occuper des lieux sans titre, ne pas payer de loyer ou de taxe d'habitation, mais on peut bénéficier de la CMU... En un mot, le cocu dans cette affaire c'est le pauvre type qui respecte les lois de la République, paye ses impôts locaux et autres, trime souvent pour un petit salaire, paye ses amendes si par mégarde il viole une loi de la République telle que ne pas avoir passé son contrôle technique, ne pas avoir d'assurance auto, ne pas avoir de permis…
Et de bonnes âmes s'étonnent de voir l'électorat favorable à une droite forte augmenter ?
Il n'y a pas un ancien monde politique et un nouveau monde politique : il y a ceux qui tiennent à exercer le pouvoir et il y a les vrais gens qui en arrivent à ne plus penser puisqu'ils n'ont pas été  capables de virer les représentants des anciens partis en s'y substituant ni capables de veiller à ne pas voter pour des individus désireux d'exister en se jetant dans les bras d'un aventurier sans foi ni loi…

En conclusion provisoire, attendons le printemps : si tout le bâti non conforme aux règles d'urbanisme est détruit, si seuls les individus ayant un vrai projet et acceptant de vivre dans le respect des Lois de le République(1) demeurent sur ces 1600 hectares de la zone, alors nous pourrons saluer la décision prise par Macron.
Mais ne rêvons pas: la majorité des zadistes rejette les Institutions existantes et "veut" imposer son "modèle". Ces individus ont infiltré le groupe d'opposants, et ils ne seront pas faciles à dégager. Leur but est d'abord de faire plier l'ordre existant; ils ne peuvent s'inscrire dans une logique de vie commune. Ce sont des communautaristes aussi dangereux que les islamistes car leur idéologie rejette notre société. C'est eux qui ont "cassé" régulièrement à Nantes. Ils ne bougeront plus uniquement  si la zone qu'ils occupent reste un territoire soumis à leur emprise.
Le pouvoir a donc tout intérêt à faire le tri entre les individus et aller vite pour discuter et soutenir les projets qui peuvent s'inscrire dans le cadre de la communauté nationale, sans faiblir devant ceux qui n'ont rien à faire dans cette zone.
Pour Duportal, le doute demeure…
(1) C'est-à-dire : ayant un titre juridique pour occuper le terrain, payant un loyer ou remboursant des prêts pour l'achat des terres, payant toutes les taxes et impôts comme tout citoyen, laissant les autorités et le citoyen lambda circuler sur tout le domaine public et les voies d'accès.


17 janvier 2018 - Lactalis - les enquêteurs enfin au boulot !

Au lieu de jouer les matamores avec des déclarations ne faisant que semer le trouble dans le public, le ministre Le Maire aurait mieux fait de lancer d'urgence les procédures d'enquête nécessaires et notamment les perquisitions qui s'imposaient tant chez Lactalis que dans les services de contrôle de l'Etat et ce, depuis plusieurs semaines !
Le gouvernement ne pourra convaincre le public et notamment les familles des victimes qu'il y a eu transparence dans cette affaire et qu'il a été efficace : le champ a été ainsi laissé à toutes sortes de supputations et aux manipulateurs de l'opinion publique.
Des apprentis sorciers, et plus particulièrement des individus qui oeuvrent à « gonfler » cette affaire, vont évidemment en retirer profit. Il ne faut jamais oublier que la misère morale, la souffrance, ont toujours été un lit juteux pour des individus qui prospèrent dans ces situations.
On peut aussi être particulièrement étonné par l'ampleur donnée à ce dysfonctionnement, certes préoccupant car il concerne la santé de nombreux enfants, mais sans suite malheureuse et irréversible pour ces enfants, en comparaison du classement plutôt rapide observé lors de négligences pourtant avérées (épidémie de grippe, canicule)  qui avaient conduit vers la mort de nombreuses personnes âgées.
Mais il est vrai qu'il ne s'agissait pour ces personnes que d'une anticipation sur leur devenir et peut-être un soulagement pour les finances publiques…Quoi qu'il en soit, on n'a jamais eu connaissance de ministres poursuivis, ni de hauts fonctionnaires responsables de quoi que ce soit…
Alors, pas d'excès de zèle, mais plus de responsabilité chez les « responsables  publics », car c'est eux en définitive qui sont les véritables responsables des dysfonctionnements puisque leur rôle est de contrôler et de vérifier le fonctionnement correct de tous les services existants dans une Société, que ces services soient créés par le secteur privé, parapublic ou public.
 
 

16 Janvier 2018 - Lactalis - qui sont-ils? Qui est M. Besnier ? Qui est M. Guillemain ?


M. Besnier est un héritier mais qui travaille semble-t-il, et paraît gérer son empire industriel plutôt pas mal si on regarde sa réussite économique, mais sans doute plus contestable si on regarde l'aspect humain.
Donc, si sa responsabilité morale ou individuelle se trouve engagée, la justice saura le « trouver » et on peut penser que lui et sa Société ne se déroberont pas.
M. Guillemain est, lui, un illustre inconnu qui, selon son profil sur internet, manifestement n'aime pas les « nantis », les gens qui, à ses yeux, ne sont pas des démocrates, ou sont trop mondialistes pour être respectables.
Donc, M. Guillemain, selon son curriculum vitae, est un homme âgé de 33 ans particulièrement doué.
Qu'on en juge : ainsi est-il compétent en :
1) Communication Evènementielle
2) Communication Politique
3) Conseil en Communication
4) Enseignement supérieur
5) Géopolitique
6) Logement social
7) Management
8) Politique
9) Recherche scientifique
10) Relations internationales
11) Relations Presse
12) Santé Publique
Ouf !
Outre le français, il parle aussi l'Anglais (se note au niveau « intermédiaire »)
                                            l'Ukrainien (se note « débutant »)
                                            l'Allemand (se note « débutant »)
Son parcours universitaire n'est pas mentionné sur son site, par contre son cursus professionnel l'est depuis l'âge de 21 ans (question : fin de ses études supérieures?) :
1) Octobre 2005 à 2008 : Bureau National de l'UNEF (question : membre élu ? salarié ?)
2) 2008 à mars 2009 : Mutuelle des Etudiants – LMDE - Administrateur Délégué aux relations adhérents et à la qualité du service (question : membre élu ? salarié ?)
3) 2008 à mars 2009 : Observatoire de la Vie Etudiante – OVE – Administrateur (question : rémunéré ? Désigné comment ?) – il est très probable que cette « activité »  soit adossée à la fonction ci-dessus.
4) mars 2009 à mai 2010 : collaborateur de cabinet « chez » Mairie du 20ème de Paris, en charge du logement et des affaires sociales (la fonction est suffisamment imprécise pour penser qu'elle était plus basique que d'un niveau d'encadrement ou de haut technicien - mais c'est sans doute par référence à cette fonction exercée pendant 13 mois que M. Guillemain est devenu « compétent » en logement social ?)
5) mai 2010 à mai 2013 : collaborateur de la VP en charge de l'enseignement supérieur et de la recherche « chez » Conseil Régional d'Ille de France (de là sans doute la compétence acquise dans une fonction de technicien pour l'enseignement supérieur ?)
6) Juin 2013 à décembre 2014 : directeur de cabinet « chez » Université Paris Diderot (quel cabinet ? du Président ? et sous quel contrat ? aucun fonctionnaire de l'Education Nationale n'était candidat?)
7) décembre 2014 à décembre 2015 : collaborateur parlementaire « chez » Sénat (collaborateur non attaché ? sous quel contrat ?)
7) octobre 2015 à janvier 2016 : chargé de mission « chez » CNOUS
8) depuis février 2016 : directeur de cabinet « chez » CNOUS – le Centre National des Oeuvres Universitaires et Scolaires  est un service public - (directeur de cabinet de qui ? sous quel statut ?)

Et depuis juillet 2014, M. Guillemain est aussi président de « Cosmopolitan Project Foundation », association qu'il a créée, dont les objectifs et les moyens de mise en œuvre sont particulièrement fumeux : Nous conseillons au lecteur de consulter le site de la dite « Foundation » : c'est confondant, c'est hallucinant ! C'est décoiffant ! C'est …comment dire ? (www.cosmopolitan-project-foundation.org).
Selon son fondateur, c'est une O.N.G., mais attention lors de vos dons, vous ne pourrez défiscaliser. 
Il serait intéressant de connaître le nom et les qualités des membres du Conseil d'administration, du Conseil stratégique, du Conseil scientifique, etc.., le nombre d'adhérents, le budget…
Et pour l'association des victimes du lait contaminé que M. Guillemain vient de créer, il sera intéressant de connaître les statuts, le budget, les utilisations de fonds.
Intéressant aussi de justifier les chiffres avancés dans la presse : nombre précis d'enfants malades, d'enfants en risque vital, etc.., car aucune preuve n'est fournie par M. Guillemain et son association.
Le Ministère de la Santé a connaissance des vrais chiffres : ils devraient être publiés afin d'éviter cette saturation des esprits  qui nous semble particulièrement malsaine.
Quoi qu'il en soit, un ami de Duportal, concerné par ce grave incident de santé, préfère confier la défense de ses intérêts à son avocat, faisant confiance à la Justice pour que les responsabilités précises soient connues, et les indemnisations éventuelles réglées par décision de justice et non pas uniquement selon le bon vouloir de Lactalis.
Rien ne permet de penser que la Justice sera moins bien rendue si le justiciable se présente individuellement plutôt que membre d'un lobby dont les contours semblent particulièrement flous. Et, au bout du compte, il se sentira plus en paix…


15 janvier 2018 : Lactalis : Pan sur le beignet !

Lactalis et surtout la gestion par la famille Besnier gênent depuis longtemps les bonnes âmes qui n'aiment pas ce qui est discret, n'aiment pas la réussite  pourtant créatrice d'emplois au travers d'un véritable outil industriel.
C'est quand même aux antipodes des empires Tapie, Free, et autres capitaines d'industrie dont les « réussites » sont basées sur des coups de Bourse, des manipulations financières souvent peu reluisantes, et encore plus souvent génératrices de casse sociale.
Alors, certes, l'accident assez gravissime pour la santé qui vient d'être découvert met au jour l'absence de contrôles, la recherche excessive de la productivité, l'absence de transparence dans les méthodes de gestion, l'absence de possibilités de discussions des producteurs et autres distributeurs des produits Lactalis.
Besnier, aux racines de bon chrétien mayennais, est évidemment plus requin qu'enfant de chœur…
Par contre, en ce qui concerne le « secret » sur la fortune Besnier, cela ne présente guère d'intérêt dès lors qu'il n'est pas fait état  d'une quelconque malversation financière. On peut penser qu'un groupe industriel aussi important que Lactalis et dont le siège social est toujours en France, fait l'objet d'une « sollicitude » attentive des services de Bercy… Alors, d'où vient cette soudaine attaque vertueuse de Le Maire ? On ne peut penser un seul instant que la morale de Le Maire soit l'élément moteur de son attaque contre Lactalis : c'est beaucoup plus la nécessité de profiter d'une plage disponible (la ministre de la Santé est totalement inaudible) lui permettant de jouer les pères la Vertu faisant ainsi oublier (temporairement) sa politique de dépouillement des Français au travers des prélèvements avoués et non avoués que les Français verront pourtant lorsqu'ils compareront leurs revenus et dépenses 2018 par rapport à 2017.
On peut se demander pourquoi la Ministre de la Santé, celui de la Consommation (pardon, il n'y a pas de secrétaire d'Etat dans ce gouvernement), ne sont pas sur le pont dans cette affaire ? Voire même celui de l'Agriculture, voire même celui de l'Environnement…
La réponse est dans la question !
Mais que Le Maire sache raison garder : des milliers d'emplois sont concernés, et en cas de chute brutale de la confiance des consommateurs tant en France qu'à l'étranger, la casse sociale et économique serait considérable. Les employés de Lactalis ne pourraient se recycler automatiquement chez les concurrents comme a pu le faire Le Maire après sa déconfiture chez les Républicains !!
Si la transparence, la nécessaire décontamination totale de l'usine, la poursuite des responsables de cette lamentable affaire, qu'ils soient du groupe Lactalis, ou des services de l'Etat, sont évidemment indispensables, on ne peut laisser se déchaîner des attaques disproportionnées de telle ou telle association créée « spontanément » et dont les buts ne sont pas toujours clairs et limités à la recherche de la vérité et à une juste indemnisation des victimes.
La prolifération de ces associations créées dès qu'il y a deux accidents de chasse…permettent souvent plus la création d'emplois de « dirigeants » occupés par des individus qui sortent ainsi d'une zone grise et peuvent vivre grâce aux subventions et cotisations des membres (tous concernés ??) que de réelles actions justifiées et positives pour apaiser et régler des victimes.


23 août 2017 - Le point sur leur tête

Les vacances s'achèvent pour les politiques, et les affaires reprennent à moins que certaines s'enlisent ou soient tout simplement étouffées. Certaines relèvent certainement de la justice républicaine, d'autres relèvent à coup sûr de la morale, compte tenu de leur indécence.
Commençons par François Fillon qui a assassiné son camp. On se souvient que depuis plusieurs années il avait créé un micro-parti "Force Républicaine"lui permettant d'engranger de façon légale des contributions de sympathisants. Le pactole s'élevait à environ 3,3 millions d'euros à la fin de sa campagne pour les Présidentielles. L.R., qu'il représentait plus particulièrement, lui demandait le reversement de ces sommes exclusivement perçues pour les élections. Tout dernièrement, Fillon a accepté de reverser 900.000 euros pour solde de tout compte, et L.R. semble s'en satisfaire. Mais n'a-t-on pas floué les donateurs dont nombre sont modestes, ainsi que l'Etat puisque ces "dons" sont déductibles des revenus.
Ainsi ce Monsieur se retire de la politique empochant au passage un pactole d'au moins deux millions -car on peut penser qu'il ne laissera pas en vie son micro-parti dont il est seul "propriétaire"... Et, conscient sans doute de la dignité que doit avoir un ancien Premier Ministre ayant atteint l'âge de la retraite, ce Monsieur reprend une activité au sein du cabinet de gestion d'actifs "Tikehau Capital". Nul doute que Fillon saura utiliser son carnet d'adresses comme un modeste représentant de commerce, et apprendre à ses collègues associés comment faire du beurre sans avoir acheté le lait ni payé la crémière. On est loin de la position de Mme Merckel qui indique qu'elle ne se mettra pas dans les affaires privées lorsqu'elle quittera la politique...Mais c'est une protestante et non une bonne catholique soutenue par les culs bénis...
Alors, bon vent M. Fillon, mais espérons que les juges iront jusqu'à la punition pour les affaires d'activités fictives des "assistants parlementaires"de la famille Fillon.
Ferrand le valeureux, dont la direction du groupe parlementaire "LRM" semble avoir été plutôt cahotique, voire très médiocre si on écoute un peu les rares députés qui osent s'exprimer. Vu de l'extérieur, il nous a semblé que ce jugement était plutôt fondé. Mais revenons à ses affaires que nous avons déjà évoquées. Il est étonnant que la justice soit aussi lente alors que les pièces justificatives sont certainement aisées à trouver et à analyser, car il ne s'agit pas dans ce cas de tripatouillages financiers dépassant nos frontières. Ce sont des pratiques de petite envergure au niveau local comme malheureusement on en trouve de temps en temps chez des  potentats locaux qui mélangent les genres (tels les Guérini à Marseille...).
Mercier l'ancien garde des sceaux,créateur d'une S.S.R. familiale (société sans responsabilité morale): la justice doit pourtant là aussi passer!
Penicaud la ministre du travail : une information judiciaire est en cours pour "favoritisme et recel de favoritisme" concernant l'affaire de financement pour une soirée tenue à Las Vegas en 2016 avec Macron, alors ministre de l'économie. Le cabinet du ministre n'est d'ailleurs sans doute pas sans responsabilité dans cette affaire...C'est cher d'organiser une visite de ministre!
Mais outre ce manque de vigilance, voire plus, de la part de Mme Pénicaud alors qu'elle était patronne de Business France, on peut s'interroger sur son "élasticité morale"  au regard de l'argent.
Ainsi,  ses opérations juteuses alors qu'elle était chez Danone, faisant une plus value de 1,13 million sur des stocks options alors que parallèlement plusieurs centaines d'emplois étaient supprimées dans ce groupe Danone...(Castaner, porte parole du Gouvernement, estimait qu'elle n'avait pas fait une bonne affaire car si elle avait attendu, elle aurait vendu beaucoup plus cher...Castaner a mérité ce jour-là son bonnet d'âne)
Ainsi, pour le spectaculaire coup de pouce donné à sa rémunération à Business France, celle-ci passant d'environ 150.000 euros par    an en 2015 à plus de 220.000 euros en 2016 ! quelques très proches de ses collaborateurs ont aussi partagé le veau gras avec des augmentations plus modestes mais de l'ordre de 20% quand même (argent public ne l'oublions pas!)
La liste ne reprend pas d'autres alliés de Macron car les problèmes qu'ils rencontrent ne sont pas de l'ordre de l'enrichissement personnel, mais des déviances dans le fonctionnement des partis et leur financement. On pourrait citer Bayrou et De Sernez pour le Modem, mais d'autres sont sans doute concernés dans d'autres partis.  

10 août 2017 - Sénateur…Profiteur ? Menteur ?

M. Mercier, ancien Garde des Sceaux, sénateur, avait un train de sénateur…mais un train de vie gagé sur les deniers de la République, cette République exemplaire que dessine, paraît-il, un certain Emmanuel dernier.
Donc, Gérard Larcher, Président du Sénat, désireux de choisir un homme de "poids" pour le Conseil Constitutionnel, désigne son collègue Mercier, Modem dont on connaît, hélas depuis peu, les principes de gouvernance et de fonctionnement financier.
Mais, M. Mercier employait lui-aussi deux de ses filles dont l'une résidant ou travaillant à mi-temps (on ne sait trop) à Londres était tellement spécialiste dans le domaine de la culture que son père lui confiait des dossiers «extrêmement pointus » à lui décortiquer et à lui synthétiser…Or, M. Mercier, sans doute juriste mais point spécialiste des choses culturelles, se devait d'y voir clair…d'autant qu' il n'était plus membre de la Commission culturelle du Sénat depuis trois ans ! Bing !
Mais croyez-vous que la Commission d'investiture du Sénat y vît malice ? Que nenni ! et même voilà notre Mercier de pacotille qui pleurniche en expliquant que sa fifille est désormais sans emploi à Londres et vit de petits boulots, et que lui, Papa nounours doit l'aider… Au moins, résidant à Londres, elle ne subira pas de plein fouet une perte d'APL de 5 euros par mois.
La Commission est ébranlée par ce plaidoyer et maintient son accord pour la désignation de Mercier par 27 voix sur 29.
Ainsi seuls 2 sénateurs n'ont rien compris à la morale sénatoriale ?
Bref, Michel Mercier se rend enfin compte que son nouvel ami Macron le soutient comme la corde soutient le pendu, que la classe politique n'est pas très présente pour le défendre, et il se démet de la fonction de membre du Conseil Constitutionnel avant même que d'y avoir siégé.
C'est dommage, car il aurait été passionnant de voir comment aurait été jugé, au moins moralement, notre brave Mercier, par la plus haute autorité de l'Etat.
En conclusion, tout est mal qui finit mal pour notre Mercier. Enfin, pas tout-à-fait, car il reste sénateur : il faut bien continuer à aider fifille et se nourrir soi-même, tout en sachant qu'il est d'âge de retraite même selon les canons Macron. 
P.S. le "Canard enchaîné" nous a appris depuis que le fils à Papa était lui aussi membre de la société familiale "Mercier and Co", ayant été recruté par le Conseil Départemental dont Papa était Président, et pas dans un poste de concierge! Sans doute recruté sur titres...familiaux.
On apprend aussi que Papa Mercier avait démissionné de son mandat de maire de Thizy-les-Bourgs, mais y avait fait élire un conseiller municipal âgé de 28 ans, assistant parlementaire du dit Sénateur Mercier : il avait sans doute jugé qu'aucun des 7 adjoints n'était capable de lui succéder...Mais pourquoi avait-il donné des délégations à des incapables ???
Si tous les parlementaires et élus exécutifs procédaient ainsi, le taux de chômage ne dépasserait sans doute pas les 5% - Voilà une piste pour les Marcheurs!

10 juillet 2017 - l'apprenti sorcier

Le petit Génie ne lave pas blanc : 
  • un nombre de ministres traînant des casseroles jamais atteint dans de précédents gouvernements de « l'ancienne France »,
  • des ministres traîtres à leurs familles politiques et qui mangent leur chapeau dès que le Maître en donne l'ordre : mais outre un manque de droiture politique, ces ministres montrent leur incompétence en zigzag  constant faute de pouvoir maîtriser leur sujet.
Un seul point positif dans ce potage exécrable : les Français commencent à se réveiller, et le Sire qui a conduit le hold-up électoral en mai 2017, non seulement perd de sa superbe, mais commence à avoir une communication de moins en moins crédible.
Les trois mois à venir vont être cruciaux : le délai sera trop court pour bloquer les atteintes aux droits des Français auxquelles se livrent Macron Dernier et sa Cour d'experts. Mais il doit permettre aux « anciens » grands partis et notamment aux Républicains de nettoyer leurs écuries et de reprendre leur place dans le débat et pour la reconquête du Pouvoir qui est tombé entre des mains d'aventuriers et de détrousseurs des citoyens.
Des mouvements de rue - mais qui doivent impérativement  être contrôlés pour éviter  des dérapages qui ne profiteraient qu'à la Cour Macron - pourront compenser au moins temporairement la faiblesse et l'inaction des partis d'opposition.
Dans l'immédiat, Macron Dernier a réussi son pari de démolir les grands partis qui exprimaient des courants de pensées  pouvant gouverner dans le cadre d'alternances républicaines.
Mais son parti est composé de gagnants de la télé-réalité, de supposés petits génies dont la France  méconnaissait la forte capacité à créer de la richesse (d'abord pour eux), de petits ambitieux voulant profiter de ces circonstances pour exister, et évidemment participer au partage du gâteau.
Nul ne pourra soutenir que ces « entrants » seraient honnêtes et compétents à 100% alors que les sortants seraient malhonnêtes et incompétents à 80%. Des casseroles sont inévitablement « En Marche » en espérant que la Justice sera aussi diligente pour les détenteurs actuels du Pouvoir qu'elle l'a été pour Fillon et autres…


4 juillet 2017 - Une mise en examen 

Nous avons déjà évoqué le "train de vie" de Macron avant qu'il ne soit Président.
Comme tout citoyen, nous aimerions savoir si ce dernier a remboursé à l'Etat les 50.000 euros - voire plus - qu'il lui devait au motif qu'il n'avait pas servi l'Etat pendant 10 ans à l'issue de sa sortie de l'ENA.
En novembre 2016, cette somme n'avait toujours pas été remboursée. Alors quand on sait que le vulgaire citoyen de bas étage doit payer sous 45 jours une amende, on aimerait que l'Immaculé de l'Elysée ait à régler ses dettes aussi rapidement.
Nous espérons que le service de communication de l'Elysée rassurera le peuple français très rapidement.
Deuxième question : comment a été financée la campagne présidentielle ?
Sachant que le plafond autorisé est de 23 millions, que chaque pékin ne peut participer pour plus de 7.500 euros, que le nombre d'adhérents était d'environ 300.000, est-ce que les participations ont couvert le coût de la campagne?
  • Dans l'affirmative, que sont devenus les "excédents" pour un mouvement qui a un chef mais une structuration très particulière (pas de congrès, pas de statuts de fonctionnement, etc ??)
  • Dans la négative, auprès de quelles banques ont été faits les emprunts, et par qui ??
Quand on voit que quatre de ses ministres sont morveux, que sa ministre du Travail ne sent pas Mme Propre avec Business France...le citoyen lambda est en droit de poser des questions et surtout d'avoir de vraies réponses, et pas dans vingt ans comme pour Balladur...

30 juin 2017 - Mme Simone Veil

Une grande Dame s'en est allée.
Dignité, courage, honnêteté, l'incarnation de ce qui est rare.
Des obsèques nationales se justifieraient. Le Panthéon doit aussi la recevoir.
Le droit à l'interruption volontaire de grossesse fut une avancée capitale pour la condition de la femme. Après le droit de vote obtenu si tardivement par les femmes, il nous reste encore à conquérir le droit de mourir dans la dignité et selon nos voeux.
Alors, nous aurons gagné contre l'obscurantisme religieux qui, dans notre pays, était d'essence chrétienne.
Mais un autre combat se dresse devant nous, femmes et hommes: l'obscurantisme musulman qui envahit la France et dont nos gouvernants actuels ne prennent garde.

6 juin 2017 - Humour présidentiel

"Kwassa - Kwassa : on y ramène plus (+) du comorien que de la pêche"
Une fine plaisanterie de cette nature proférée par Le Pen lui vaudrait une réaction violente des associations de défense des droits de l'homme ou de la Licra, voire même un procès. Mais, dans le cas présent, c'est de l'humour, certes maladroit, mais sans conséquence, selon la presse toujours aussi laudative devant son messie Emmanuel 1er. Humour maladroit aussi selon l'Elysée...
Il est vrai que Macron sortant cette "plaisanterie" en public, avec le sourire bien large, n'est pas totalement responsable: pendant plusieurs années, il eut un maître : François Hollande...Il n'empêche ! la phrase prononcée au café du commerce n'aurait guère d'importance, mais là, il s'agit du chef de l'Etat; celui-ci ne peut ignorer que des drames humains sont en cause à deux niveaux: les Comoriens qui migrent vers Mayotte avec de nombreux naufrages, et l'exaspération de la population de Mayotte qui doit déjà faire face à ses propres problèmes de vie. Enfin, il ne s'agit pas d'objets, mais d'êtres humains : "du comorien' !
En tout cas, après avoir montré sa virilité devant Trump, Macron va devoir montrer sa finesse devant le Président des Comores...et ne pas lui répondre en Français mais en shimassiwa. Il n'a pas de raison de ne privilégier que les Etats-Uniens.
Cela montre -si besoin en était - l'habitude de l'analyse de tous ces problèmes au travers du prisme des gens de la haute finance ou de la haute administration, ce qui conduit à ces comportements : les nombreux Français bernés lors de l'élection présidentielle auront bientôt la gueule de bois.