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4 octobre 2018 - Vegan !

Qu'écrire sur ces gens-là ? La discussion est difficile avec les tenants de ce mouvement car ils sont sectaires et souvent bêtes et méchants.
Qu'il y ait lieu de s'interroger sur notre rapport à l'animal, sans doute. Notre chaîne d'alimentation évoluera nécessairement, peut-être du fait des modifications climatiques de la planète, peut-être du fait de la disparition d'espèces animales, peut-être aussi au motif que d'autres habitudes alternatives apparaîtront sur une planète surpeuplée, que la prise de conscience de devoir ne plus toucher à un être vivant deviendra dominante.
Mais toutes ces évolutions seront aussi la résultante, la conséquence de découvertes techniques qui permettront la naissance de nouvelles habitudes.
Cependant, l'abandon de nos habitudes alimentaires ne peut se faire par l'action violente d'une minorité d'ayatollahs qui s'attaquent ainsi à notre démarche démocratique.
Les minorités sont de plus en plus agissantes et créent plus de problèmes et d'animosité que beaucoup d'actions publiques ou simplement liées à l'évolution normale de la société, occidentale notamment.
Ces actions constantes de minorités qui veulent imposer des règles de vie ou une « morale » qu'elles estiment seules acceptables, ne peuvent que desservir leurs aspirations.
De plus, elles sont profondément inacceptables et doivent être réprimées sans faiblesse. Ces agitateurs violents sont en réalité des terroristes : ils développent une espèce de terreur, ils rendent la vie impossible à de nombreuses professions, qu'elles relèvent du milieu de la viande ou de la mer.
Il est temps que le Gouvernement réprime durement les actions de ces groupuscules sectaires.
Des professions se rebelleront : elles auront raison, et il ne faudrait pas que des réactions, somme toute bien normales, des bouchers, éleveurs, pêcheurs, ou autres employés des entreprises de la chaîne animale, payent pour les fauteurs de troubles.
Comme toujours, le Gouvernement est mou dès lors qu'il s'agit de la défense des droits des individus qui veulent conserver des règles de vie, des habitudes sociétales qui sont les leurs.
Dans un premier temps, que le Gouvernement veille à faire appliquer des règles dignes pour l'élevage et l'abattage des animaux, en supprimant aussi les « dérogations » hallal qui n'ont pas leur place dans notre culture occidentale.
Et « en même temps », que le Gouvernement matraque sans barguigner et durement ces fauteurs de troubles. Nous, citoyens normaux et républicains, nous le méritons bien.


1er octobre 2018 - A mettre à l'honneur !

Un premier ministre pédagogue chargé d'expliquer aux Français que tout le mal que fait le Gouvernement est pour leur bien. Ainsi en est-il de :
  • L'augmentation de la CSG honteusement mise en œuvre y compris sur de modestes retraites : le « geste »  prévu pour 2019 et 2020 pour dispenser de cette hausse environ 300.000 retraités ne fera pas oublier le hold-up de Philippe, Le Maire, Darmanin, comparses de Macron.
Et parler d'un « geste » : mais pour qui prend-on les Français ? Surtout quand on sait que 2018 ne sera pas remboursé, et que ce « geste » est prévu pour 2019 et 2020 seulement…
  • L'augmentation des taxes sur les produits pétroliers et gaziers : chaque ménage  va le sentir passer sur son budget …Et bien sûr les retraités, mais les déambulateurs en seront sans doute exonérés.
Outre l'augmentation visible à la pompe, n'oubliez pas la mise en œuvre de la TICPE (1) à usage combustible, de 66, 30 euros /H.T. par tonne, ce qui  représente environ 80 à 100 euros au minimum par an pour une maison classique…
  • Le blocage des retraites et de nombreuses prestations sociales à 0,3% d'augmentation alors que l'inflation est au moins de 1,8%, ce qui correspond à une baisse sensible du pouvoir d'achat.
  • La mise en œuvre (de manière chaotique et irresponsable) de la suppression de la taxe d'habitation qui se trouvera inévitablement annulée par d'autres augmentations d'impôts, que ce soit sur la taxe foncière ou autres nombreux prélèvements.
Relevons d'ailleurs que le Gouvernement ne sait même pas comment la redevance audiovisuelle sera récupérée lors de la disparition de la taxe d'habitation… Imprévoyance, incompétence notoire de ce Gouvernement…
Alors quand le Gouvernement a le culot de se prévaloir d'une baisse massive d'impôts, donc d'une hausse du pouvoir d'achat des Français de 6 milliards d'euros. Quel culot ! Même s'il y aura une légère baisse des impôts du fait de la non-imposition des heures supplémentaires, ou une augmentation du minimum vieillesse et de l'allocation pour les handicapés, les coups de rabot de 2018 poursuivis en 2019 ne peuvent permettre de dire que 6 milliards sont mis à disposition des Français.
Par contre, il est vrai que les entreprises auront récupéré près de 20 milliards de francs…A voir si l'emploi et les salaires en auront quelques retombées…
Mais Philippe ne s'est pas étendu sur la limitation de vitesse à 80 kms/heure, ni sur le matraquage des automobilistes, totalement infantilisés et devenus des « vaches à lait » en surproduction.
(1) Contribution Climat Energie
Un ministre plein d'allant
C'est Gérard Collomb, le ministre de l'Intérieur le moins informé de France, mais qui est bien renseigné sur la situation à Lyon : il y a urgence à retourner en campagne car d'affreux opposants sont en embuscade et notamment chez les Républicains de Vauquiez.
Et comme il sait que la période amoureuse avec Macron est terminée, ce dernier ayant les yeux de Chimène pour d'autres…le premier flic de France prépare donc sa chute à Lyon où il pourra régner jusqu'à ses 77ans…Il n'aura pas le temps de faire hisser le drapeau français dans tous les quartiers comme il vient pourtant de s'y engager.
Un ministre aux oursins dans les mains et amateur d'ours
C'est le fils de famille bon chic bon genre : De Rugy, très habitué à ne pas se serrer la ceinture puisqu'il vit des deniers de la bonne République depuis qu'il a quitté l'Université. Il battra des records ce jeune homme !
Quoi qu'il en soit, on apprend que sous sa gouvernance, l'Assemblée Nationale a réussi à établir un budget pour 2019 qui sera en déséquilibre de plus de 8% ; certes le trou sera bouché par prélèvement sur des réserves de l'Assemblée (c'est assez facile de se faire des réserves ; on vote le budget et on se sert au passage)
Certes encore, certaines dépenses sont liées au départ en retraite de nombre de députés en âge avancé évacués lors du renouvellement, mais il y a aussi des dépenses moins justifiées et moins fondées (voyages et séjours onéreux notamment)
Donc ce Rugy a estimé nécessaire de maintenir la décision idiote de son prédécesseur Hulot, à savoir introduire dans le Pyrénées deux ours slovènes /(eh oui, c'est l'Europe !) comme s'il n'y avait pas assez d'ours pour dévorer le cheptel pyrénéen.
Qu'on rembourse au moins partiellement les éleveurs ne compense pas car tout n'est pas affaire d'argent !
De Rugy devrait d'abord penser aux hommes qui travaillent et entretiennent ces territoires. Ils ne vivent pas – eux – dans les palais de la République ni au frais de celle-ci.
Enfin, pour conclure, si l'on en croit le Canard Enchaîné, l'escapade ridicule de Rugy dans les Pyrénées aurait coûté un million d'euros ... et les explications alambiquées de Rugy semblent bien malheureusement confirmer les dires de l'hebdomadaire satirique !

Un nouveau Président de l'Assemblée
Ferrand, le roi de la casserole bretonne, récupère un poste où il pourra briller : plus à l'abri que simple président de groupe, il devrait ainsi échapper plus aisément à une demande de levée d'immunité parlementaire si, enfin, la justice lui demande le secret de fabrication de ses casseroles.
On ne peut pas dire qu'il a été élu avec enthousiasme par ses troupes. Enfin, il occupe le perchoir, et De Rugy au Gouvernement embêtera moins Macron qu'au perchoir où parfois – lorsqu'il était présent – il faisait le petit coq.
Un Président de Commission de l'Assemblée (celle de la Défense)
Jean Jacques Bridey – pour ceux qui ne connaissaient pas son nom –
Cumulard, indemnités de trois mandats, ce qui est interdit. Mais il ne suivait pas ces choses dans le détail semble-t-il…Ah ! ces collaborateurs défaillants !
Mais n'était-il pas étonné de percevoir 100.000 euros dans une année en matière d'indemnités ?
Enfin, avec de telles sommes, il ne doit pas être tenté par des pots de vin, ce qui est assez fréquent dès qu'on touche à la défense nationale.
Une députée ambitieuse qui ronge son frein
Amélie de Montchalain, députée En Marche est-il nécessaire de préciser, n'occupe pas encore les fonctions de présidente de commission ou de ministre auxquelles ses éminentes qualités d'économiste la prédestinent depuis plus d'un an.
Et pourtant, quelle ambassadrice de la politique macronienne : Ne vient-elle pas de rappeler que « le budget 2019 est établi pour tous les Français qui travaillent ».
Les enfants, ados, étudiants, chômeurs, et bien sûr les vieux (dans les salons et les chez les politiques, on dit les « aînés » ; dans les banques,  on dit les « seniors » ; dans les maisons de retraites, on dit les « anciens » ; en off, on dit les « vieux » ; dans les entreprises de pompes funèbres, on dit « nos chers anciens »…alors que ce qui est cher c'est les Pompes funèbres…)
Chère Amélie, votre tour viendra : vous l'aurez votre portefeuille. Faites confiance à votre Président : il aime aussi les jeunes ! Dans l'immédiat, continuez à faire les plateaux de télé et à bien cirer les mocassins d'Emmanuel.
Un ancien Premier ministre, député « En Marche » pour la Catalogne
L'ineffable Valls, le petit Manu, pourtant rallié au grand Manu.
Français de cœur, enraciné dans la terre française, et qui retourne en Catalogne.
S'il ne s'agissait de Valls, on pourrait estimer que la démarche se veut empreinte d'une haute idée qu'il se fait de l'Europe.
Mais s'agissant de Valls, il ne s'agit que d'une stratégie personnelle : le ralliement à Macron, après avoir juré aux primaires du parti socialiste qu'il appuierait le vainqueur de celle-ci (en l'occurrence, Hamon), ne s'étant pas révélé payant : aucun poste notable offert, ni présidence de Commission, ni portefeuille digne d'un ancien Premier Ministre,
Grillé et catalogué traître et arriviste, il ne pouvait que quitter la France avec femme et enfants (non, en réalité sans femme, puisqu'il se meuble totalement en Catalogne d'après les revues spécialisées dans les peoples)
Il aura sans doute peine à se réimplanter en Catalogne : peu fiable dans l'expression de ses idées, traînant avec lui son image d'arriviste et de traître à ses amis politiques et d'une certaine façon à sa patrie d'adoption, il n'aura pas de retour en arrière. Il pourra toujours se lancer dans la communication et le lancement des suppositoires anti-douleur,  sa nouvelle compagne étant une riche héritière d'un groupe pharmaceutique.
Etonnant de la part d'un homme intelligent comme Valls : il trahit Hollande ; il se méfie de Macron, et il sait que Macron est lui-même traître à Hollande. Comment pouvait-il penser qu'un loup le ferait entrer dans sa meute??
Mais avant de partir en Catalogne, de grâce M. Valls, remboursez à l'Assemblée Nationale les 15 mois d'indemnités que vous avez indûment perçues en qualité de député puisque vous avez eu un absentéisme qui vous aurait fait virer de n'importe quelle entreprise.
Renégat, traitre, apatride, ne soyez pas en plus un malandrin…
Un ancien chef adjoint de cabinet de la Présidence
Rappeler ce titre de Benalla fait toujours sourire les hauts fonctionnaires…
Nous ne nous étendrons pas sur ce sbire de Macron : si la justice lui trouve – à terme – des raisons de l'absoudre en tout ou partie pour ses actes commis à Paris (à la Contrescarpe mais aussi au Jardin des Plantes - ou son comportement  à Poitiers, révolver bien en vue en public) les Français ne sauraient oublier ce qui fait de lui une petite frappe : ses excuses auprès du Sénat ne pourront faire oublier ses paroles de gosse de rue mal éduqué.
Il est la partie apparente d'un iceberg dont on connaîtra peut-être un jour l'exacte emprise dans notre République au plus haut sommet de l'Etat : Ou ce serait penser que le Chef de l'Etat a pêché par  imprudence, par manque de clairvoyance ? Ce serait tout aussi grave car ce dernier est censé discuter avec Trump, Poutine, etc... et engager ou non la France dans telle ou telle direction !

6 septembre 2018 - Manipulations ! l'ancien monde renaît

Avec l'ère Macron, un nouveau monde arrivait, quelque chose ressemblant au monde nouveau de 1789 se substituant avec brutalité à l'Ancien Régime. Qu'on en juge !

Griveaux et ses acolytes du Gouvernement butinent et s'emmiellent les pinceaux

M. Griveaux  a déclaré  que l'interdiction des pesticides tueurs d'abeilles était à mettre au crédit du Gouvernement Philippe, déclarant : « il y a ceux qui parlent et ceux qui font. Nous faisons »
Et la secrétaire d'Etat Brune Poirson d'en rajouter : « il s'agit d'une décision historique que nous avons eu le courage de mettre en œuvre »
Heureusement, notre Ségolène du Poitou veille et rappelle que cette décision figure dans la Loi biodiversité de 2016 prise sous Hollande et le gouvernement actuel ne fait que la mettre en œuvre par un décret  qui devait être pris dans le délai de deux ans.

Macron, sa communication, son crédit

On apprend que Macron n'est pas satisfait de la manière dont a été gérée notamment l'affaire Benalla.
Il est vrai que Bruno-Petit, journaliste pris en CDD par l'Elysée, a plutôt été lamentable dans ses rares interventions sur ce sujet.
Il est tout aussi certain que parler vrai quand on sait qu'il faut énoncer des contre-vérités n'est pas évident, même pour un communicant prêt à tout. Et l'affaire Benalla n'est pas close, beaucoup reste encore à dévoiler.
Laissons donc Macron croire que la communication sera suffisante pour renverser la courbe des sondages qui lui sont de plus en plus défavorables. (1)
Tout aujourd'hui montre au contraire que le hold-up macronien a mangé ses fruits et son pain blanc : maintenant, la courbe de popularité n'est plus ascendante. Elle revient presque à son niveau d'étiage.
Les sondages concernant les futures élections européennes font apparaître nettement cette tendance.
Malgré le matraquage macronien, plusieurs partis se maintiennent : Républicains, Rassemblement National, France Insoumise.
Macron n'a plus rien à racler dans les fonds de tiroirs : plus de P.S. ; P.C. toujours au niveau confidentiel (dans ce type d'élections) ; Verts …quelques points…et ce n'est pas Rugy qui va gonfler la besace car il n'a ni groupies ni troupes.
Si les grands partis restés en vie savent faire une bonne campagne, notamment en évitant les dérapages en matière d'immigration et sur la survie de l'Europe, le mouvement « En Marche » sera largement minoritaire. C'est important pour notre avenir car au lieu de jouer les matamores et les chefs de guerre, Macron deviendra minoritaire et l'Allemagne aura la capacité à reprendre un leadership, car elle aura toujours plus de ressort avec des partis ayant une meilleure assise que le parti des Marcheurs qui n'a aucun allié en Europe. Et les Allemands, réalistes, sauront discuter avec ces "affreux partis populistes" car si la forme est souvent contestable, le fond correspond à une réalité de terrain qui doit être traitée. Le parti "Les républicains" et ses alliés européens pourront alors reprendre la main.
Et pourquoi Macron n'a-t-il aucun allié ? Parce que son parti n'a pas d'ancrage ; c'est un enfant putatif né de la faiblesse de Hollande, et du bazar innommable que les frondeurs avaient créé.
(1) Le niveau des ventes du Canard Enchaîné est un indicateur, certes très modeste, mais quand même significatif. Un exemple : dans une commune d'à peine 8.000 habitants, on trouve régulièrement le Canard Enchaîné dans les lieux de vente, sachant que les buralistes s'arrangent pour avoir le nombre d'exemplaires nécessaires pour satisfaire leur clientèle et réajustent  en fonction des besoins car le Canard ne « réassortit » pas.
Eh bien, depuis quelques temps, les buralistes sont dévalisés, et pourtant ce n'est pas une commune de rouges ou d'anarchistes ou d'affreux gauchistes…
Cela montre qu'il y a un monde entre celui de l'Elysée (le nouveau monde) et celui de ce petit coin de France (le monde qui bosse et qui vit) qui accueille actuellement Duportal.
 

Macron, joueur de poker menteur

Ainsi que nous l'avons déjà évoqué, l'impôt sur le revenu sera donc prélevé à la source.
Mais quelle comédie ! On ne peut penser un seul instant que Macron ait eu envie de renoncer, mais l'occasion était bonne de montrer une facette insuffisamment connue des Français : l'humanisme de Macron, sa sollicitude, son souci de faire attention au quotidien de ces petites gens, même ceux qui sont illettrés, même ceux qui ne se bougent pas assez pour aller chercher du travail.
Oui, M. Macron  a eu la main qui tremblait avant d'accepter de prendre la décision d'application que revendiquaient notamment Philippe et Darmanin le malin.
Qui peut croire cela ? L'opération de manipulation a été bien conduite mais si la mise en œuvre du prélèvement peut être acceptée par certains, regrettée par d'autres, il est bien certain que ces manœuvres politiciennes sont médiocres et dignes de l'ancien monde.

Le nouveau monde et la haute administration

Une fonctionnaire, Mme Agnès Saal, avait été condamnée à une forte amende, une peine de prison avec sursis, etc… suite à l'utilisation très cavalière de fonds de son Administration tant par elle que par son fils (qui n'a rien à voir avec cette administration)
Certes Mme Saal a purgé sa condamnation, et n'a pas été poursuivie disciplinairement semble-t-il. Mais on apprend ces derniers jours que Mme Saal a bénéficié d'une promotion substantielle qui, de plus, lui permettra d'améliorer très sensiblement sa retraite puisque chacun sait que la retraite des fonctionnaires est calculée sur les six derniers mois…
A votre avis, ami lecteur : quel sort aurait eu cette personne si elle avait travaillé dans le secteur privé après avoir été reconnue comme ayant utilisé abusivement des fonds de sa boîte ? Elle aurait été virée.
Avec Macron, on a une promotion.
C'est encore un autre exemple du nouveau monde macronien.






2 septembre 2018 - Questions du moment

Un ministre Allemand vert ?
Pourquoi pas si on estime que  Cohen-Bendit est l'individu qui correspond parfaitement à la fonction pour démontrer que l'écologie et les problèmes liés à l'environnement sont à traiter de façon transversale par des personnes qui ont une capacité à intégrer les contraintes liées au fonctionnement de l'économie, aux réalités technologiques, ainsi qu'à la lente évolution des moeurs,
Pour notre part, nous pensons que Cohen-Bendit, c'est le cafouillage assuré et le risque de dégâts collatéraux dans l'esprit du public par des déclarations intempestives, le lancement d'expériences improvisées et sans filet.
Qu'il augmente le discrédit de Macron n'est pas grave en soi, mais ce sont les retombées sur la vie des gens de décisions inconsidérées et insuffisamment maîtrisées qui sont à craindre.
Enfin, s'il faut un ministre ayant une certaine connaissance des défis environnementaux, étant relativement connu du grand public et  ayant un peu de crédibilité, d'autres noms peuvent circuler.
Un Français de raccroc qui n'avait eu le courage de demander la nationalité française que tardivement « pour échapper aux obligations militaires » (dixit Cohen-Bendit), tout en ayant largement contribué à créer la chienlit en 1968, peut rester là où il est comme chroniqueur des footeux.
La France n'est pas obligée de recourir à ce genre de repenti…
Sans aller quérir notre Ségolène toujours prête à enfourcher le baudet (du Poitou), laquelle serait aussi incontrôlable, ou des carriéristes du type Canfin, le Gouvernement possède déjà en son sein Lecornu, Secrétaire d'Etat, qui ne paraît pas inapte à un tel emploi.
Mais il est vrai que Macron veut de la société civile et maintenir une flèche verte dans son carquois surtout à l'horizon des élections européennes…
(Au moment où ces lignes sont écrites, on apprend que Cohen-Bendit, d'un commun accord avec Macron, a renoncé à la fonction, mais il reste en contact et toujours de conseil avec Macron !!)
Il n'empêche que Macron avait pensé à prendre Cohen-Bendit, ce qui ne grandit pas l'image qu'on peut avoir du Président actuel)


Une ministre blanchie ?

Mme Nyssen, ministre de la Culture, n'est  pas mise en cause dans les affaires d'extension des surfaces habitables tant à Arles qu'à Paris puisqu'elle n'est plus Pédégère de la société Actes Sud, même si elle en est toujours propriétaire largement majoritaire.
Donc, sa société a répondu aux Instances qui s'interrogent sur ce grossier manquement aux règles d'urbanisme et par voie de conséquence, au paiement des taxes y afférentes, qu'il s'agissait de « négligence »…
Cela rappelle le nommé Thévenoud, ministre socialiste d'un bref instant, qui ne déclarait pas ses revenus par phobie…
Décidément, le brave contribuable lambda devrait être plus inventif dans sa défense lorsqu'il ne paie pas une amende ou ne respecte pas une formalité.
Nul n'est censé ignorer la Loi, mais tout individu sensé doit savoir la contourner…Et sans pudeur !

Un chargé de mission tenté de démissionner ?

Stéphane Bern est déprimé : l'ambition qu'il avait pour ce projet d'aide à la rénovation et à l'entretien du Patrimoine lui paraît inatteignable.
On ne peut lui reprocher un manque d'investissement dans cette affaire. Mais, comme c'est déjà arrivé sous d'autres septennats, il a servi de faire valoir. Son nom, sa connaissance et sa passion pour ce domaine de notre culture, ont été utilisés par Macron.
Naïf, il se rend compte qu'il a été manœuvré et utilisé…
Sans doute faut-il mettre à plat l'action des différentes autorités qui concourent à la gestion et à la restauration de nos édifices, mais on se heurte au pouvoir considérable de l'Administration des Bâtiments de France ! Même un maire de campagne peut en pâtir s'il touche à un calvaire ou un mur qui a vu passer Jules César.
On relève le même pouvoir du côté des services concernés par l'Environnement.
Gare si on empêche une reinette de rejoindre son point d'eau surtout s'il est inclus dans le parc d'un château en ruine depuis deux cents ans.
Il serait beaucoup plus sain de faire confiance aux collectivités territoriales lesquelles savent généralement conjuguer l'intérêt culturel ou patrimonial avec les contingences financières.
De nombreuses communes, de nombreux départements, ont rénové des châteaux et autres bâtiments parfois humbles mais représentatifs d'un passé local.
De nombreuses associations se dévouent aussi, apportant plus leur travail pour compenser l'absence de financement.
Il faut donc raison garder aussi dans ce domaine de sauvegarde du Patrimoine. Tout ne peut être préservé. Des choix parfois difficiles sont à faire. Mais c'est là aussi le décideur qui doit être le principal financeur.
Alors M. Bern? Ne soyez pas trop pessimiste. Votre mission n'aura pas été totalement inutile, mais ses contours et ses limites auraient dues être plus présentes à votre esprit, surtout que vous n'en manquez pas.

Un nouveau Consul nommé par le Premier Consul ?

Ce n'est pas une nouveauté : en d'autres temps, des Présidents ont nommé des non diplomates  à des fonctions de Consul.
Mais en l'occurrence, la nomination de M. Besson, thuriféraire du couple Macron, pose un vrai problème moral. Mais la morale chez Macron…
Sur le fond, autant la nomination de personnes de la société civile dans des fonctions de conseiller diplomatique nous paraît une bonne chose, autant la fonction elle-même d'ambassadeur ou de consul doit être occupée par des personnes formées spécialement et ayant le statut de fonctionnaire de la République, et par des personnalités politiques ayant une véritable stature internationale.
Dans le cas présent, on remercie un lécheur de bottes dont la connaissance générale et notamment en matière de politique générale et surtout dans les rapports avec les Etats-Unis paraît bien ténue.
Comme quoi le Goncourt mène à tout mais pas  forcément à l'Académie des Sciences Morales...


31 août 2018 - Une France de Gaulois ? Et alors, ça gêne qui ?

Si on en croit les historiens, les Gaulois qui peuplaient majoritairement la France, se seraient opposés avec vaillance aux Romains, mais ils finirent par succomber et notre civilisation n'en pâtit point et même s'en enrichit si nous sommes impartiaux.
Si on en croit toujours les historiens, les Francs, car pas encore bien "Français", peuple devenu chrétien mais mélange de Celtes, Gallo-Romains, Sicambres, etc..., battirent les Arabes à Poitiers, et aujourd'hui nul Français n'a à s'en plaindre.
Mais désormais, Macron estime que les Gaulois sont à tout le moins réfractaires au "modernisme" et sans doute de doux arriérés...
Il est vrai que Macron se préoccupe plus d'accueillir de plus en plus d'immigrés dont la culture ne paraît pas - aux Gaulois que nous sommes - comporter nos valeurs, et qui ne contribuent pas à nous enrichir et améliorer  notre cadre de vie.
A défaut d'un nouveau Poitiers, il nous faut au moins la volonté de fermer nos frontières à tout ce qui n'est pas assimilable, et surtout tant que le niveau de vie et l'équilibre sociétal n'auront pas été améliorés dans notre pays.
Il y en a un peu marre de toujours entendre les beaux esprits classer les Français en deux catégories : les gens évolués (ceux-là sont macroniens ou macroniens compatibles), et les extrémistes populistes (ceux-ci vont désormais d'une partie des Républicains aux Frontistes et aux Mélanchonistes)
Les "extrémistes populistes" sont de dangereux individus d'extrême droite, à la limite nazis et généralement peu cultivés, si on écoute ces jobards des beaux salons qui s'expriment en continu sur les chaînes de T.V., .
Mais combien de ces bobos si bien élevés ouvriraient leur porte pour accueillir ne serait-ce qu'un soir un de leurs compatriotes dans le besoin immédiat? Et a fortiori un immigré noir ou enturbanné?
Est-ce que la maison du Touquet, laquelle certes s'ouvrait au superman Benalla, accueillerait ne serait-ce qu'une petite famille chassée de son appartement suite à un incendie? Et là, on prend un exemple bien gentillet et cadré...
Décidément M. Macron ne fera pas un quinquennat complet : Badinguet chuta après avoir déclenché une mauvaise guerre, la rue ayant eu raison de lui. Le petit Marquis chutera aussi soit après une magistrale déculottée lors d'un référendum qu'il aura organisé bien mal à propos, soit sous l'effet de la rue : Si un jour un million de gens arpentent Paris, ce ne sera pas comme en 1968 pour soutenir De Gaulle, ce sera pour dire "que la clique à Macron dégage".
Les policiers seront d'ailleurs, ce jour-là, l'arme à la ceinture car la coupe sera aussi pleine en ce qui les concerne.
L'idéal serait que la Droite se relève avant d'en arriver là. Mais hélas, entre la mafia Le Pen et les mous qui sabotent les Républicains, que ce soient Bertrand, Pécresse, Raffarin, et autres, dont le nom importe peu mais dont l'action néfaste est certaine, la droite sociale et progressiste française est encore dans les limbes.
Et justement, les médias font en sorte que cette Droite là n'émerge pas. Elles se comportent en alliées objectives de Macron dont les troupes ne sont qu'un trompe l'oeil, équipe de Marcheurs aux escarpins vernis peu faits pour les rudes montées, et sans ancrage dans le peuple.
Ce ne sont pas des premiers de cordées comme le dit leur chef Macron, ce sont des poseurs de mines: rien ne pousse après leur passage.
Après les retraités qui ne font que comprendre tardivement qu'ils avaient tressé la corde qui leur serre le "kiki", les salariés modestes vont rapidement se rendre compte que l'argent escroqué à leurs parents ne rentre pas dans leurs poches mais dans les griffes de Bercy pour faire plaisir à l'Europe; puis ce sera le tour des catégories plus aisées qui vont constater que faute d'argent chez les vieux, faute de moyens dans les familles modestes, les catégories moyennes voient nécessairement leur niveau de vie baisser.
Il restera toujours quelque poignées de sbires heureux: les financiers, les experts, consultants et autres analystes en tous genres, mais aussi les excités de la moelle satisfaits des ouvertures sociétales: la P.M.A., la G.P.A., le droit à l'enturbannage dans les lieux publics, etc...c'est-à-dire le grand n'importe quoi qui aura gommé de notre culture toute référence à ses origines, qu'elles soient chrétiennes ou laïques.
Mais cette société sera prête pour le Grand Remplacement : plus de coq à chanter au sommet de nos églises, mais le discret et excitant appel du muezzin de service.

31 août 2018 - Aurore Bergé : un nom à retenir ! Une flèche !  

Elle vient de déclarer que les retraités pouvaient faire un effort, qu'ils en avaient les moyens.
Nous ne lui conseillons pas d'aller visiter une EPAHD ou de chercher un compagnon dans le milieu du 3ème âge. Elle sera éconduite sans ménagement mais avec politesse car ces vieux ont de l'éducation.
La dite Aurore Bergé n'a pour elle que du culot et une absence totale de pudeur. Peut-être sera-t-elle récompensée pour cela par Macron, car il aime ce type d'individu.
Donc, cette Aurore, encore jeune et sans doute pas "finie" intellectuellement, a déjà un passé compliqué et très fluctuant: ancienne compagne d'un député socialiste (ce qui n'est pas un péché), elle appartient aux Républicains et là, quel parcours ! Soutien de Kosciusko-Morizet, soutien de Pécresse, soutien de Fillon, puis soutien de Sarkozy, puis soutien de Juppé, enfin soutien de Macron.
Elle bat aux législatives l'ineffable Poisson, le bras séculier de Sainte Boutin, ce qui n'était pas difficile compte tenu des circonstances.
Et depuis, elle est l'une des plus battantes et des plus fidèles soutiens de Macron, le devançant même sur certains sujets. C'est vrai qu'elle court vite âgée seulement de 31 ans alors que son nouveau mentor est déjà âgé de 40 ans et semble vieillir plus vite que Brigitte. C'est que le pouvoir use vite surtout si on racle le parquet avec les dents.
Quoi qu'il en soit, notre Aurore Boréale devrait enfin obtenir un strapontin à défaut d'un maroquin. Elle le mérite car elle s'est déjà beaucoup investie et elle sera utile pour contribuer à faire chuter encore la côte de popularité d'Emmanuel Dernier. 

30 août 2018 - La vacance de M. Hulot

Ce pauvre Hulot : Un pauvre jeune homme naïf, peu au fait des affaires, sans connaissance de la dureté de la politique ; il donnait envie de pleurer.
Mais en fait pas très courageux car, lors d'une émission radiophonique, il annonce sa démission du Gouvernement  presque par surprise et on dirait à son corps défendant. Pas courageux car il n'a pas osé affronter Macron et Philippe pour les prévenir, ayant peur de céder et rester au Gouvernement !
En tout cas, qu'il soit parti  n'est pas une mauvaise nouvelle : il n'avait jamais compris que l'écologie doit tenir compte des réalités économiques et sociales, de même d'ailleurs que la plupart des écolos qui accolent à leur vision un irréalisme politique très gauchisant.
Hulot, c'est l'abandon de Notre Dame des Landes, mais ce n'est pas le règlement du problème car c'est toujours la zone, n'en déplaise à Macron ou à la Préfète de Loire Atlantique : si un dixième de ce qu'on voit encore à NDDL se passait dans n'importe quelle bourgade, il y a longtemps que les individus auraient dû rentrer dans le rang : supprimer leurs cages à lapin, déclarer leurs revenus, payer leurs impôts, circuler avec des voitures en état…etc.
Hulot, c'est l'abandon du nucléaire mais pour remplacer par quoi ? Des éoliennes dans les jardins, des pédaleurs sur vélos comme dans les galeries vietnamiennes pour fournir l'électricité  de chaque immeuble de quartier ?
Hulot, c'est celui qui appuie sans état d'âme l'augmentation des taxes sur le diesel (mais aussi sur l'essence !), c'est celui qui ne s'oppose pas à l'augmentation massive des taxes sur le gaz et l'électricité.
Hulot, c'est l'homme qui n'a pas su s'imposer pour que le glyphosate soit supprimé dans des conditions plus conformes aux besoins de santé.
Hulot, c'est l'homme qui n'a pas pu s'opposer et mettre sa démission dans la balance, pour refuser le CETA, cet accord commercial avec le Canada qui sera néfaste tant pour notre santé que pour la majorité de l'agriculture française.
Mais Hulot, c'est l'homme ulcéré par ce que décide Macron auprès des chasseurs.
Il est vrai que Macron se montre tel que de nombreux Français l'avaient déjà perçu avant son élection : un individu sans foi ni loi, mais empreint d'une vision monarchique.
Ainsi du rétablissement des chasses présidentielles, réminiscence d'une culture française certes, mais de la noblesse et des parvenus, pas du peuple. De plus, l'abattage massif d'animaux « forcés »  paraît archaïque et déplorable pour l'immense majorité des Français.
Ainsi de la réduction de moitié de la taxe des chasseurs : passant de 400 à 200 euros pour le permis national dont bénéficient environ 120.000 chasseurs – donc généralement aisés puisqu'il s'agit de chasseurs  pouvant se déplacer dans toute la France. Par contre, le permis départemental - relevant donc du Département  et concernant environ 1.200.000 individus - ne peut bénéficier de cet avantage.
Outre la sottise de réduire cette taxe, on  ne peut que s'insurger contre la méthode : le Roi décide, les féaux s'inclinent…Le Roi  déguisé en chasseur de salon pourra encore poser à Chambord devant les animaux massacrés par une horde de chasseurs venus en gros 4X4 ….
Dire qu'il aura fallu cette réunion avec les chasseurs au niveau de l'Elysée (car le problème des chasseurs est affaire nationale et d'importance !) pour que Hulot se rende enfin compte du mépris de Macron envers ses ministres…comme d'ailleurs envers quiconque n'est pas serré dans un petit costume, mocassins bien cirés, cheveu bien collé sur le crâne.
Alors, bon vent M. Hulot : Vous serez remplacé par un féal plus préoccupé de sa carrière que du vert qui restera sur son costume au bout du quinquennat car nul doute que celui-là ou celui-ci (ou celle) tiendra jusqu'en 2022.

30 août 2018 - Philippe, le roi des pickpockets

La limitation de vitesse à 80 kms /heure restera comme l'acte essentiel de Philippe, Premier ministre de bazar d'un Président de la République par hasard.
Cette limitation est la décision d'un triumvirat dont au moins deux individus n'avaient pas la légitimité pour la prendre.
Une nommée Chantal Perrichon, passionaria de la Ligue contre la violence routière, furie déchaînée contre tout ce qui bouge, propulsée par les médias comme si elle représentait 80% des Français, alors qu'elle ne représente qu'un lobby à la place démesurée dans la vie publique.
Admettons qu'elle ait perdu un proche – ce qui reste d'ailleurs à prouver – mais cela n'autorise pas cette vendetta contre les automobilistes, cet appel à l'émasculation de tous les chauffeurs mis au rang de chauffards.
Un nommé Barré, haut fonctionnaire nommé délégué à la sécurité routière : mais son rôle est d'appliquer des règles, de faire des propositions basées sur des concertations avec les usagers de la route notamment, mais pas d'être en concubinage permanent avec la susnommée Perrichon.
Faut-il rappeler d'ailleurs qu'il a été pris en flagrant délit de stationnement dangereux, sur un passage réservé aux bicyclettes ?  Mais le rouge de la honte ne lui monte pas au museau…Fonctionnaire inamovible, et irresponsable devant le bon peuple.
Enfin un nommé Philippe, Premier ministre par défaut, qui laissera un nom dans les seules rubriques des prénoms communs, et pour cette décision absurde prise contre l'avis  de Macron, mais aussi de Collomb, le Ministre de l'Intérieur qui a dû apprendre ladite décision lors d'un débat télévisé puisqu'il ne sait jamais rien sur rien.
Cette décision peut sembler être la grande ânerie de ce quinquennat, au moins en ce qu'elle concerne la vie la plus quotidienne et banale qui soit. En fait, elle est aussi la plus grande escroquerie organisée par un Gouvernement en France.
En effet, habillée d'humanisme, de respect de la vie, etc…, elle permet de faire les poches du Français, mais pas n'importe lequel : celui qui déjà paie ses impôts, assure son véhicule, effectue le contrôle technique, conduit avec un permis valide, paie ses amendes lorsqu'il se prend une contravention par inattention.
C'est le signe du cynisme de nombre d'individus qui peuplent ce Gouvernement d'hypocrites : toujours se donner l'apparence du bon samaritain pendant qu'on vous pressure au nom d'idéaux que nul ne peut contester.
Mais cela cache aussi tout simplement l'inaptitude à mettre en œuvre une politique positive pour le peuple : le but principal est de récupérer de l'argent pour rentrer dans le rang près de la Commission Européenne, et « en même temps », pour aider à compenser de nombreuses décisions qui coûtent cher sans que leur efficacité soit  démontrée.
En conclusion, sur cette affaire de limitation de vitesse qui doit permettre de sauver 119 personnes (1) - le calcul est d'ailleurs fait sur des formules très contestables ignorant notamment les facteurs de circonstances et de réactivité de chacun- on relève surtout que le montant des amendes a doublé, qu'en conséquence le nombre de points perdus a doublé,
Et que sur les 2 milliards attendus, seuls 850 millions seront affectés à la réfection et à l'amélioration du réseau routier.
Que dirait-on de parents qui n'utiliseraient pas leurs allocations familiales pour nourrir leurs enfants ? On mettrait les enfants en tutelle.
Un Gouvernement qui n'affecte pas l'argent des amendes routières uniquement au réseau routier est dans la même situation : on devrait en toute logique dégager ce Gouvernement et le remplacer par des gens qui ne détourneront pas les fonds surtout quand la manière de les récupérer est très très contestable !
(1) Un humoriste pourrait demander le nom de ces gens sauvés ? Car c'est toujours bon pour le moral de savoir qu'on est vivant alors qu'on devrait être mort…

14 mars 2018 - 400.000 kms de routes secondaires : Un test grandeur nature sur 86 kms 

Vous parlez d’un échantillon pour un test ! Aucun sondeur et a fortiori aucun scientifique ne se permettrait de dire qu’un tel échantillon peut-être représentatif pour tirer des conclusions…Sauf les penseurs et lobbies d’officines qui éclairent notre gouvernement !
Et, de surcroît, lorsque les résultats qu’on se refuse à publier sont contraires à ce qu’on veut démontrer …
En clair, de quoi s’agit-il ? D’une profonde réforme du pays ainsi que le claironne à tout propos Macron, qu’il soit en Inde ou à Trifouilly les Oies.
En clair, c’est démontrer que la réduction de la vitesse de 90 à 80 kms/heure va réduire le nombre de morts d’au moins 300 à 400 personnes !
Sauf que ces brillants décideurs n’ont pas remarqué que les auteurs d’accidents - ceux qu’on peut estimer acteurs et responsables - ne roulent pas à 90 kms/heure lorsqu’il le faut, ne roulent pas à 70 kms/heure ou ne réduisent pas à 50 kms/heure lorsque les panneaux l’indiquent.
Dans tous les cas, autres que ceux qui sont imprévisibles, il s’agit de dépassement des vitesses actuellement autorisées et souvent de larges dépassements par des chauffards.
Donc la réduction à 80 au lieu de 90 kms/heure, n’aura aucun effet sur le nombre d’accidents.
Ou plutôt, il y aura un effet néfaste : l’augmentation du nombre d’accidents du fait de l’inattention portée à la route, le conducteur ayant les yeux rivés sur le compteur pour ne pas dépasser la vitesse autorisée.
Le seul aspect positif est à voir du côté des finances publiques et des sociétés d’autoroute : les amendes vont pleuvoir comme la vérole sur le bas-clergé, un relatif transfert des flux de circulation va se faire au profit des autoroutes, et plus les sociétés d’autoroutes feront de profits, plus l’Etat pourra revaloriser ses redevances…
Il n’y aura qu’un cocu dans l’affaire, c’est l’automobiliste lambda, celui qui va au boulot tous les jours souvent sur des départementales pourries, ou sur des périphériques embouteillés  qui poussent l’automobiliste excédé à dépasser les limites.
Il n’y aura pas un mort en moins, mais il y aura quelques revanchards de la vie qu’on trouve à la tête de quelques associations qui seront satisfaits ayant l’impression que leur proche, tué ou blessé dans un accident de la route, va ressusciter.
Quand on pense que le Gouvernement veut supprimer par des Lois - qui seront contournées - toute action de lobby ! Mais telle ou telle association militant pour la sécurité routière a-t-elle plus de légitimité que de nombreux automobilistes qui sont sur la route pour leur boulot et sont tout aussi désireux de ne pas avoir d’accident sans pour autant être obligés de pousser leur voiture !
Ces ayatollahs moralistes peuvent devenir dangereux si leur parole devient prééminente.
Alors, ministres concernés, redevenez de simples citoyens le temps de réfléchir intelligemment, et ne laissez pas tel ou tel « haut »fonctionnaire aller vendre dans les Régions un produit inutile, anti-social, et somme toute ridicule.
Que le Premier Ministre qui avait été épinglé pour un excès de vitesse important, que le « haut » fonctionnaire qui est chargé de vendre ce produit mais se fait aussi épingler en stationnant sur une piste cyclable,  que le Ministre de l’Intérieur qu’on entend assez peu sur cette affaire - au moins il ne dit pas d’âneries se réservant pour d’autres sujets -  se consacrent à la recherche de réelles solutions pour améliorer le tissu routier : alors on pourra reconnaître qu’ils sont encore des citoyens capables de conduire leur propre voiture et non pas uniquement des sortes d’eunuques en voiture à cocarde.

8 mars 2018 -NDDL et BURE

Deux réussites du maintien de l’ordre par la fine équipe qui nous gouverne…
Comme on pouvait le penser, NDDL pourrit sur place et les zonards se moquent bien des coups de menton de Colomb et de Philippe. Quant à Hulot, il est trop (pré)occupé par ailleurs pour s’exprimer sur la situation de NDDL.
Mais dans l’immédiat, les zonards sont toujours là, les routes ne sont pas totalement rouvertes, et ce territoire est toujours une zone de non-droit.
Passons à Bure : on arrête quelques instants plusieurs zonards qui, pourtant, s’amusent comme des fous en projetant des pierres sur les forces de l’ordre. Mais, entre deux supposées cueillettes de champignons, ces affreux (pas les gendarmes, mais les zonards) reviennent sur le site, construisent des abris de bric et de broc, en un mot créent une autre zone de non-droit.
Et la Préfète de souhaiter qu’il n’y ait pas de violence et appelle ces zonards à venir discuter autour d’une table…Une véritable assistante sociale ! Qu’y a-t-il à discuter avec ces zonards ? Ils ne veulent pas du projet d’enfouissement. Point.
S’il y a à discuter, c’est avec les habitants de la région, les gens qui paient des impôts, qui vivent régulièrement, et sont donc légitimement en droit de poser des questions.
La méthode Macron est en fait la même que celle de Hollande, le pourrissement mais avec une différence : quand la pourriture deviendra insupportable, le Pouvoir interviendra alors mais sous la pression alors qu’il devrait intervenir dès maintenant. Ainsi, s’il y a des dégâts, matériels ou humains, le Pouvoir ne pourra être responsable ; ce sera vox populi qui l’aura contraint à ces interventions musclées. Hypocrite en plus !

18 janvier 2018 - Notre-Dame des Landes : Vol au-dessus d'un nid de cocus


Duportal a toujours estimé que ce projet était une absurdité. Le temps lui donne raison, mais Duportal n'est pas devenu pour autant un défenseur de la ZAD et de la bande de zonards associaux qui,majoritairement, la peuplent.

Victoire pour les hommes des bois ; lourde défaite pour les élus du système ; amertume pour les vrais gens.
La décision du gouvernement était inéluctable ; elle est fondée et motivée ; elle est logique ; elle est surtout empreinte de pragmatisme ; enfin, assez bien habillée, elle permet au gouvernement de cacher en réalité un manque de courage.
Elle était inéluctable car la situation était enlisée : Les partisans de ce nouvel aéroport ont été incapables de tenir compte des évolutions qu'on observe dans un environnement de plus en plus comptable des nuisances,  ainsi que des évolutions technologiques qui rendront moins nécessaires ou modifieront - à terme - un certain nombre de déplacements.
L'aménagement des grands axes routiers, l'amélioration du réseau ferré grande vitesse, les possibilités d'échanges sans avoir à se déplacer, auraient dû être pris en compte pour actualiser un projet déjà ancien.
Elle est fondée,  motivée, empreinte de pragmatisme : on ne peut tout miser sur le développement aérien ; on peut aussi envisager le développement des deux aéroports existants de Nantes et Rennes.
La défense du transfert de l'aéroport à N-D- des Landes était d'ailleurs empreinte d'hypocrisie car de nombreuses activités proches de la zone aéroportuaire auraient dû déménager, et de nombreux salariés auraient dû quitter le sud-Loire, car les infrastructures routières nord-sud sont saturées.
L'aspect financier ?  Les chiffres avancés sont tous faux : le coût de chaque projet, transfert ou maintien, est probablement identique dès lors qu'on essaie de chiffrer non seulement le coût de construction mais aussi les indemnités dues à Vinci, le coût énorme des infrastructures qui s'avéreraient nécessaires pour rattacher ce nouvel aéroport aux régions environnantes : nantaise, rennaise, angevine. Quant au coût écologique, sans être un écolo bornant son horizon à la défense des papillons et autres batraciens, c'est quand même 1600 hectares relativement épargnés par les miasmes de la vie urbaine, contre 30 hectares pour agrandir l'actuel aéroport.
Certes, les nuisances de bruit seront toujours présentes pour les habitants du sud-Loire, mais qu'ont fait les élus depuis plusieurs années pour limiter le développement de l'habitat dans ce secteur? Il suffit de voir l'expansion démographique de ces communes !
Il y a aussi les dangers du fait du survol de la ville, mais d'autres villes dans le monde supportent cet inconvénient et ce n'est généralement pas sur les centres urbains que s'écrasent les avions. Mais il est vrai que s'il faut faire un choix, mieux vaut la mort -éventuelle - de quelques individus demeurant dans les bouses que quelques êtres humains urbanisés.
Certes, il y eut une consultation « référendaire » dont les modalités pouvaient être contestables et le vote des Nantais, voire des Nazairiens, a bien évidemment pesé lourd dans les résultats du vote. Alors entendre des élus de gauche et de droite parler de déni de démocratie, ils ont la mémoire courte ! Qu'ont fait les responsables de l'Etat des résultats référendaires concernant l'Europe ?
D'Ayrault à Retailleau, leur crédibilité est nulle (1). Quant aux seconds couteaux (2) : Grosvalet pour le département de Loire Atlantique, Rolland pour la ville de Nantes, Morançais pour le Conseil Régional, ils feraient mieux de se préoccuper dès maintenant du développement des projets nécessaires eu égard à la nouvelle donne, et arrêter d'être les faire-valoir de leurs parrains politiques.
Enfin, dire que cette décision est un mauvais coup pour le développement de la région est une contre vérité : il suffit d'observer l'attractivité de plus en plus forte des régions nantaise et rennaise, de la Vendée, etc…, et bien que les axes de communications seraient difficiles voire saturés…
Donc Messieurs et Mesdames les élus LR, UDI et PS (essentiellement), ramassez vos mouchoirs, arrêtez de berner vos électeurs et mettez-vous au travail pour développer sereinement mais harmonieusement notre région. Vous éviterez ainsi que les éléments nuisibles qui polluent notre environnement : extrémistes de tous bords, alter mondialistes, anars de tous poils, ne créent demain des ZAD, des Zones A Détritus.
(1) On aura l'occasion de reparler de la mégalomanie d'Ayrault : ainsi son projet de déplacement du CHU sur une île de la Loire…Très facile pour l'accès et les stationnements ! Le Centre Gauducheau de Nantes-nord a refusé ce déménagement, mais les autres unités ?
Et si un jour, un de nos brillants édiles se trouvait coincé dans un embouteillage dans un véhicule du SAMU ? Rien de mieux que l'expérience pour comprendre…
(2) On ne parle pas des quatrième ou cinquième couteaux tels que des représentants de la CCEG  Erdre et Gesvres ou Maires : M. Maindron, candidat député, ancien maire de St Mars du Désert, ou Mme Nourry, actuelle maire de St Mars du Désert, dont on n'a jamais connu la position par rapport au projet d'aéroport. C'était sans doute lié à la méconnaissance du projet plutôt qu'au manque de courage politique ?


Le manque de courage du gouvernement:
Il  faut savoir que Macron et la majorité du gouvernement étaient favorables au transfert de l'aéroport ; Macron l'avait dit lors de la campagne pour les Présidentielle et c'est dans les gènes de la majorité des ministres (nombre d'entre eux d'ailleurs ne se sentaient pas concernés à l'instar de 80 % des Français).
Toutefois le gouvernement ne pouvait rester dans la continuité de Hollande et se devait de rembourser Hulot pour sa grande compréhension dans d'autres dossiers pour lesquels les couleuvres avaient été difficiles à avaler. 
La lâcheté du gouvernement Hollande a été considérable mais elle l'a encore été plus de la part d'Ayrault, alors son Premier ministre, qui aurait dû démissionner dès lors que Hollande jouait la montre sur ce projet que portait Ayrault (d'ailleurs le seul sur lequel on connaissait son avis).
Mais  lâcheté aussi de ce gouvernement Philippe, en fait de Macron, car dans ce dossier le Premier ministre Philippe ne fait que battre le beurre pour le crémier qui est à l'Elysée.
La communication a été réussie dans cette affaire, mais il ne pouvait en être autrement, ce gouvernement et 80 % des députés de la majorité n'étant que des communicants. Ce n'est donc pas par conviction que cette décision a été prise, c'est bien par lâcheté : Que pèsent les élus locaux dans cette affaire ? Zéro pour Macron qui n'a jamais été élu local ou national, qui n'a aucune raison de les ménager puisqu'ils sont tous opposants et que son but est de les éliminer lors des prochaines élections.
Et il savait que la majorité des Français était très partagée sur ce projet, dont la nécessité n'apparaissait pas évidente, et surtout qui développait une jungle ressemblant à celle de Calais.
Pour le Français moyen (mais son avis n'est pas forcément absurde?) la République se délitait de plus en plus : zones de non-droit dans les quartiers, zones de risques avec des terroristes présents un peu partout, immigration incontrôlée, anars et alter mondialistes dans des zones à projet dont certains  sont nécessaires à la vie collective.
La décision est donc en définitive largement approuvée par les Français. D'autant qu'elle prévoit la liberté de circulation sur les routes traversant la zone, et l'expulsion des zadistes « sans projet » pour le printemps.
Et là, il y a un loup : Macron et Philippe gagnent du temps. Sous le prétexte fallacieux qu'on ne peut expulser pendant la période hivernale. OK ! mais lorsqu'on demeure dans un bâti en dur ! Sinon, pourquoi la police peut-elle expulser des sans-abri sur les berges de la Seine ou en d'autres lieux mais ne le pourrait pas sur des terrains où ils sont occupants sans titre, et dans des abris à l'égal de ceux qui sont à Calais ?
Donc le Français moyen doit respecter le code de l'urbanisme pour la hauteur d'un mur, doit payer une taxe T.V., payer une redevance d'ordures ménagères, remplir des normes d'hygiène pour l'assainissement, respecter des normes pour fabriquer du pain qu'il vend…
Mais dans la zone, on ne doit rien de tout cela : mais on y a une adresse, mais on peut percevoir des aides sociales, mais on peut occuper des lieux sans titre, ne pas payer de loyer ou de taxe d'habitation, mais on peut bénéficier de la CMU... En un mot, le cocu dans cette affaire c'est le pauvre type qui respecte les lois de la République, paye ses impôts locaux et autres, trime souvent pour un petit salaire, paye ses amendes si par mégarde il viole une loi de la République telle que ne pas avoir passé son contrôle technique, ne pas avoir d'assurance auto, ne pas avoir de permis…
Et de bonnes âmes s'étonnent de voir l'électorat favorable à une droite forte augmenter ?
Il n'y a pas un ancien monde politique et un nouveau monde politique : il y a ceux qui tiennent à exercer le pouvoir et il y a les vrais gens qui en arrivent à ne plus penser puisqu'ils n'ont pas été  capables de virer les représentants des anciens partis en s'y substituant ni capables de veiller à ne pas voter pour des individus désireux d'exister en se jetant dans les bras d'un aventurier sans foi ni loi…

En conclusion provisoire, attendons le printemps : si tout le bâti non conforme aux règles d'urbanisme est détruit, si seuls les individus ayant un vrai projet et acceptant de vivre dans le respect des Lois de le République(1) demeurent sur ces 1600 hectares de la zone, alors nous pourrons saluer la décision prise par Macron.
Mais ne rêvons pas: la majorité des zadistes rejette les Institutions existantes et "veut" imposer son "modèle". Ces individus ont infiltré le groupe d'opposants, et ils ne seront pas faciles à dégager. Leur but est d'abord de faire plier l'ordre existant; ils ne peuvent s'inscrire dans une logique de vie commune. Ce sont des communautaristes aussi dangereux que les islamistes car leur idéologie rejette notre société. C'est eux qui ont "cassé" régulièrement à Nantes. Ils ne bougeront plus uniquement  si la zone qu'ils occupent reste un territoire soumis à leur emprise.
Le pouvoir a donc tout intérêt à faire le tri entre les individus et aller vite pour discuter et soutenir les projets qui peuvent s'inscrire dans le cadre de la communauté nationale, sans faiblir devant ceux qui n'ont rien à faire dans cette zone.
Pour Duportal, le doute demeure…
(1) C'est-à-dire : ayant un titre juridique pour occuper le terrain, payant un loyer ou remboursant des prêts pour l'achat des terres, payant toutes les taxes et impôts comme tout citoyen, laissant les autorités et le citoyen lambda circuler sur tout le domaine public et les voies d'accès.


17 janvier 2018 - Lactalis - les enquêteurs enfin au boulot !

Au lieu de jouer les matamores avec des déclarations ne faisant que semer le trouble dans le public, le ministre Le Maire aurait mieux fait de lancer d'urgence les procédures d'enquête nécessaires et notamment les perquisitions qui s'imposaient tant chez Lactalis que dans les services de contrôle de l'Etat et ce, depuis plusieurs semaines !
Le gouvernement ne pourra convaincre le public et notamment les familles des victimes qu'il y a eu transparence dans cette affaire et qu'il a été efficace : le champ a été ainsi laissé à toutes sortes de supputations et aux manipulateurs de l'opinion publique.
Des apprentis sorciers, et plus particulièrement des individus qui oeuvrent à « gonfler » cette affaire, vont évidemment en retirer profit. Il ne faut jamais oublier que la misère morale, la souffrance, ont toujours été un lit juteux pour des individus qui prospèrent dans ces situations.
On peut aussi être particulièrement étonné par l'ampleur donnée à ce dysfonctionnement, certes préoccupant car il concerne la santé de nombreux enfants, mais sans suite malheureuse et irréversible pour ces enfants, en comparaison du classement plutôt rapide observé lors de négligences pourtant avérées (épidémie de grippe, canicule)  qui avaient conduit vers la mort de nombreuses personnes âgées.
Mais il est vrai qu'il ne s'agissait pour ces personnes que d'une anticipation sur leur devenir et peut-être un soulagement pour les finances publiques…Quoi qu'il en soit, on n'a jamais eu connaissance de ministres poursuivis, ni de hauts fonctionnaires responsables de quoi que ce soit…
Alors, pas d'excès de zèle, mais plus de responsabilité chez les « responsables  publics », car c'est eux en définitive qui sont les véritables responsables des dysfonctionnements puisque leur rôle est de contrôler et de vérifier le fonctionnement correct de tous les services existants dans une Société, que ces services soient créés par le secteur privé, parapublic ou public.
 
 

16 Janvier 2018 - Lactalis - qui sont-ils? Qui est M. Besnier ? Qui est M. Guillemain ?


M. Besnier est un héritier mais qui travaille semble-t-il, et paraît gérer son empire industriel plutôt pas mal si on regarde sa réussite économique, mais sans doute plus contestable si on regarde l'aspect humain.
Donc, si sa responsabilité morale ou individuelle se trouve engagée, la justice saura le « trouver » et on peut penser que lui et sa Société ne se déroberont pas.
M. Guillemain est, lui, un illustre inconnu qui, selon son profil sur internet, manifestement n'aime pas les « nantis », les gens qui, à ses yeux, ne sont pas des démocrates, ou sont trop mondialistes pour être respectables.
Donc, M. Guillemain, selon son curriculum vitae, est un homme âgé de 33 ans particulièrement doué.
Qu'on en juge : ainsi est-il compétent en :
1) Communication Evènementielle
2) Communication Politique
3) Conseil en Communication
4) Enseignement supérieur
5) Géopolitique
6) Logement social
7) Management
8) Politique
9) Recherche scientifique
10) Relations internationales
11) Relations Presse
12) Santé Publique
Ouf !
Outre le français, il parle aussi l'Anglais (se note au niveau « intermédiaire »)
                                            l'Ukrainien (se note « débutant »)
                                            l'Allemand (se note « débutant »)
Son parcours universitaire n'est pas mentionné sur son site, par contre son cursus professionnel l'est depuis l'âge de 21 ans (question : fin de ses études supérieures?) :
1) Octobre 2005 à 2008 : Bureau National de l'UNEF (question : membre élu ? salarié ?)
2) 2008 à mars 2009 : Mutuelle des Etudiants – LMDE - Administrateur Délégué aux relations adhérents et à la qualité du service (question : membre élu ? salarié ?)
3) 2008 à mars 2009 : Observatoire de la Vie Etudiante – OVE – Administrateur (question : rémunéré ? Désigné comment ?) – il est très probable que cette « activité »  soit adossée à la fonction ci-dessus.
4) mars 2009 à mai 2010 : collaborateur de cabinet « chez » Mairie du 20ème de Paris, en charge du logement et des affaires sociales (la fonction est suffisamment imprécise pour penser qu'elle était plus basique que d'un niveau d'encadrement ou de haut technicien - mais c'est sans doute par référence à cette fonction exercée pendant 13 mois que M. Guillemain est devenu « compétent » en logement social ?)
5) mai 2010 à mai 2013 : collaborateur de la VP en charge de l'enseignement supérieur et de la recherche « chez » Conseil Régional d'Ille de France (de là sans doute la compétence acquise dans une fonction de technicien pour l'enseignement supérieur ?)
6) Juin 2013 à décembre 2014 : directeur de cabinet « chez » Université Paris Diderot (quel cabinet ? du Président ? et sous quel contrat ? aucun fonctionnaire de l'Education Nationale n'était candidat?)
7) décembre 2014 à décembre 2015 : collaborateur parlementaire « chez » Sénat (collaborateur non attaché ? sous quel contrat ?)
7) octobre 2015 à janvier 2016 : chargé de mission « chez » CNOUS
8) depuis février 2016 : directeur de cabinet « chez » CNOUS – le Centre National des Oeuvres Universitaires et Scolaires  est un service public - (directeur de cabinet de qui ? sous quel statut ?)

Et depuis juillet 2014, M. Guillemain est aussi président de « Cosmopolitan Project Foundation », association qu'il a créée, dont les objectifs et les moyens de mise en œuvre sont particulièrement fumeux : Nous conseillons au lecteur de consulter le site de la dite « Foundation » : c'est confondant, c'est hallucinant ! C'est décoiffant ! C'est …comment dire ? (www.cosmopolitan-project-foundation.org).
Selon son fondateur, c'est une O.N.G., mais attention lors de vos dons, vous ne pourrez défiscaliser. 
Il serait intéressant de connaître le nom et les qualités des membres du Conseil d'administration, du Conseil stratégique, du Conseil scientifique, etc.., le nombre d'adhérents, le budget…
Et pour l'association des victimes du lait contaminé que M. Guillemain vient de créer, il sera intéressant de connaître les statuts, le budget, les utilisations de fonds.
Intéressant aussi de justifier les chiffres avancés dans la presse : nombre précis d'enfants malades, d'enfants en risque vital, etc.., car aucune preuve n'est fournie par M. Guillemain et son association.
Le Ministère de la Santé a connaissance des vrais chiffres : ils devraient être publiés afin d'éviter cette saturation des esprits  qui nous semble particulièrement malsaine.
Quoi qu'il en soit, un ami de Duportal, concerné par ce grave incident de santé, préfère confier la défense de ses intérêts à son avocat, faisant confiance à la Justice pour que les responsabilités précises soient connues, et les indemnisations éventuelles réglées par décision de justice et non pas uniquement selon le bon vouloir de Lactalis.
Rien ne permet de penser que la Justice sera moins bien rendue si le justiciable se présente individuellement plutôt que membre d'un lobby dont les contours semblent particulièrement flous. Et, au bout du compte, il se sentira plus en paix…


15 janvier 2018 : Lactalis : Pan sur le beignet !

Lactalis et surtout la gestion par la famille Besnier gênent depuis longtemps les bonnes âmes qui n'aiment pas ce qui est discret, n'aiment pas la réussite  pourtant créatrice d'emplois au travers d'un véritable outil industriel.
C'est quand même aux antipodes des empires Tapie, Free, et autres capitaines d'industrie dont les « réussites » sont basées sur des coups de Bourse, des manipulations financières souvent peu reluisantes, et encore plus souvent génératrices de casse sociale.
Alors, certes, l'accident assez gravissime pour la santé qui vient d'être découvert met au jour l'absence de contrôles, la recherche excessive de la productivité, l'absence de transparence dans les méthodes de gestion, l'absence de possibilités de discussions des producteurs et autres distributeurs des produits Lactalis.
Besnier, aux racines de bon chrétien mayennais, est évidemment plus requin qu'enfant de chœur…
Par contre, en ce qui concerne le « secret » sur la fortune Besnier, cela ne présente guère d'intérêt dès lors qu'il n'est pas fait état  d'une quelconque malversation financière. On peut penser qu'un groupe industriel aussi important que Lactalis et dont le siège social est toujours en France, fait l'objet d'une « sollicitude » attentive des services de Bercy… Alors, d'où vient cette soudaine attaque vertueuse de Le Maire ? On ne peut penser un seul instant que la morale de Le Maire soit l'élément moteur de son attaque contre Lactalis : c'est beaucoup plus la nécessité de profiter d'une plage disponible (la ministre de la Santé est totalement inaudible) lui permettant de jouer les pères la Vertu faisant ainsi oublier (temporairement) sa politique de dépouillement des Français au travers des prélèvements avoués et non avoués que les Français verront pourtant lorsqu'ils compareront leurs revenus et dépenses 2018 par rapport à 2017.
On peut se demander pourquoi la Ministre de la Santé, celui de la Consommation (pardon, il n'y a pas de secrétaire d'Etat dans ce gouvernement), ne sont pas sur le pont dans cette affaire ? Voire même celui de l'Agriculture, voire même celui de l'Environnement…
La réponse est dans la question !
Mais que Le Maire sache raison garder : des milliers d'emplois sont concernés, et en cas de chute brutale de la confiance des consommateurs tant en France qu'à l'étranger, la casse sociale et économique serait considérable. Les employés de Lactalis ne pourraient se recycler automatiquement chez les concurrents comme a pu le faire Le Maire après sa déconfiture chez les Républicains !!
Si la transparence, la nécessaire décontamination totale de l'usine, la poursuite des responsables de cette lamentable affaire, qu'ils soient du groupe Lactalis, ou des services de l'Etat, sont évidemment indispensables, on ne peut laisser se déchaîner des attaques disproportionnées de telle ou telle association créée « spontanément » et dont les buts ne sont pas toujours clairs et limités à la recherche de la vérité et à une juste indemnisation des victimes.
La prolifération de ces associations créées dès qu'il y a deux accidents de chasse…permettent souvent plus la création d'emplois de « dirigeants » occupés par des individus qui sortent ainsi d'une zone grise et peuvent vivre grâce aux subventions et cotisations des membres (tous concernés ??) que de réelles actions justifiées et positives pour apaiser et régler des victimes.


23 août 2017 - Le point sur leur tête

Les vacances s'achèvent pour les politiques, et les affaires reprennent à moins que certaines s'enlisent ou soient tout simplement étouffées. Certaines relèvent certainement de la justice républicaine, d'autres relèvent à coup sûr de la morale, compte tenu de leur indécence.
Commençons par François Fillon qui a assassiné son camp. On se souvient que depuis plusieurs années il avait créé un micro-parti "Force Républicaine"lui permettant d'engranger de façon légale des contributions de sympathisants. Le pactole s'élevait à environ 3,3 millions d'euros à la fin de sa campagne pour les Présidentielles. L.R., qu'il représentait plus particulièrement, lui demandait le reversement de ces sommes exclusivement perçues pour les élections. Tout dernièrement, Fillon a accepté de reverser 900.000 euros pour solde de tout compte, et L.R. semble s'en satisfaire. Mais n'a-t-on pas floué les donateurs dont nombre sont modestes, ainsi que l'Etat puisque ces "dons" sont déductibles des revenus.
Ainsi ce Monsieur se retire de la politique empochant au passage un pactole d'au moins deux millions -car on peut penser qu'il ne laissera pas en vie son micro-parti dont il est seul "propriétaire"... Et, conscient sans doute de la dignité que doit avoir un ancien Premier Ministre ayant atteint l'âge de la retraite, ce Monsieur reprend une activité au sein du cabinet de gestion d'actifs "Tikehau Capital". Nul doute que Fillon saura utiliser son carnet d'adresses comme un modeste représentant de commerce, et apprendre à ses collègues associés comment faire du beurre sans avoir acheté le lait ni payé la crémière. On est loin de la position de Mme Merckel qui indique qu'elle ne se mettra pas dans les affaires privées lorsqu'elle quittera la politique...Mais c'est une protestante et non une bonne catholique soutenue par les culs bénis...
Alors, bon vent M. Fillon, mais espérons que les juges iront jusqu'à la punition pour les affaires d'activités fictives des "assistants parlementaires"de la famille Fillon.
Ferrand le valeureux, dont la direction du groupe parlementaire "LRM" semble avoir été plutôt cahotique, voire très médiocre si on écoute un peu les rares députés qui osent s'exprimer. Vu de l'extérieur, il nous a semblé que ce jugement était plutôt fondé. Mais revenons à ses affaires que nous avons déjà évoquées. Il est étonnant que la justice soit aussi lente alors que les pièces justificatives sont certainement aisées à trouver et à analyser, car il ne s'agit pas dans ce cas de tripatouillages financiers dépassant nos frontières. Ce sont des pratiques de petite envergure au niveau local comme malheureusement on en trouve de temps en temps chez des  potentats locaux qui mélangent les genres (tels les Guérini à Marseille...).
Mercier l'ancien garde des sceaux,créateur d'une S.S.R. familiale (société sans responsabilité morale): la justice doit pourtant là aussi passer!
Penicaud la ministre du travail : une information judiciaire est en cours pour "favoritisme et recel de favoritisme" concernant l'affaire de financement pour une soirée tenue à Las Vegas en 2016 avec Macron, alors ministre de l'économie. Le cabinet du ministre n'est d'ailleurs sans doute pas sans responsabilité dans cette affaire...C'est cher d'organiser une visite de ministre!
Mais outre ce manque de vigilance, voire plus, de la part de Mme Pénicaud alors qu'elle était patronne de Business France, on peut s'interroger sur son "élasticité morale"  au regard de l'argent.
Ainsi,  ses opérations juteuses alors qu'elle était chez Danone, faisant une plus value de 1,13 million sur des stocks options alors que parallèlement plusieurs centaines d'emplois étaient supprimées dans ce groupe Danone...(Castaner, porte parole du Gouvernement, estimait qu'elle n'avait pas fait une bonne affaire car si elle avait attendu, elle aurait vendu beaucoup plus cher...Castaner a mérité ce jour-là son bonnet d'âne)
Ainsi, pour le spectaculaire coup de pouce donné à sa rémunération à Business France, celle-ci passant d'environ 150.000 euros par    an en 2015 à plus de 220.000 euros en 2016 ! quelques très proches de ses collaborateurs ont aussi partagé le veau gras avec des augmentations plus modestes mais de l'ordre de 20% quand même (argent public ne l'oublions pas!)
La liste ne reprend pas d'autres alliés de Macron car les problèmes qu'ils rencontrent ne sont pas de l'ordre de l'enrichissement personnel, mais des déviances dans le fonctionnement des partis et leur financement. On pourrait citer Bayrou et De Sernez pour le Modem, mais d'autres sont sans doute concernés dans d'autres partis.  

10 août 2017 - Sénateur…Profiteur ? Menteur ?

M. Mercier, ancien Garde des Sceaux, sénateur, avait un train de sénateur…mais un train de vie gagé sur les deniers de la République, cette République exemplaire que dessine, paraît-il, un certain Emmanuel dernier.
Donc, Gérard Larcher, Président du Sénat, désireux de choisir un homme de "poids" pour le Conseil Constitutionnel, désigne son collègue Mercier, Modem dont on connaît, hélas depuis peu, les principes de gouvernance et de fonctionnement financier.
Mais, M. Mercier employait lui-aussi deux de ses filles dont l'une résidant ou travaillant à mi-temps (on ne sait trop) à Londres était tellement spécialiste dans le domaine de la culture que son père lui confiait des dossiers «extrêmement pointus » à lui décortiquer et à lui synthétiser…Or, M. Mercier, sans doute juriste mais point spécialiste des choses culturelles, se devait d'y voir clair…d'autant qu' il n'était plus membre de la Commission culturelle du Sénat depuis trois ans ! Bing !
Mais croyez-vous que la Commission d'investiture du Sénat y vît malice ? Que nenni ! et même voilà notre Mercier de pacotille qui pleurniche en expliquant que sa fifille est désormais sans emploi à Londres et vit de petits boulots, et que lui, Papa nounours doit l'aider… Au moins, résidant à Londres, elle ne subira pas de plein fouet une perte d'APL de 5 euros par mois.
La Commission est ébranlée par ce plaidoyer et maintient son accord pour la désignation de Mercier par 27 voix sur 29.
Ainsi seuls 2 sénateurs n'ont rien compris à la morale sénatoriale ?
Bref, Michel Mercier se rend enfin compte que son nouvel ami Macron le soutient comme la corde soutient le pendu, que la classe politique n'est pas très présente pour le défendre, et il se démet de la fonction de membre du Conseil Constitutionnel avant même que d'y avoir siégé.
C'est dommage, car il aurait été passionnant de voir comment aurait été jugé, au moins moralement, notre brave Mercier, par la plus haute autorité de l'Etat.
En conclusion, tout est mal qui finit mal pour notre Mercier. Enfin, pas tout-à-fait, car il reste sénateur : il faut bien continuer à aider fifille et se nourrir soi-même, tout en sachant qu'il est d'âge de retraite même selon les canons Macron. 
P.S. le "Canard enchaîné" nous a appris depuis que le fils à Papa était lui aussi membre de la société familiale "Mercier and Co", ayant été recruté par le Conseil Départemental dont Papa était Président, et pas dans un poste de concierge! Sans doute recruté sur titres...familiaux.
On apprend aussi que Papa Mercier avait démissionné de son mandat de maire de Thizy-les-Bourgs, mais y avait fait élire un conseiller municipal âgé de 28 ans, assistant parlementaire du dit Sénateur Mercier : il avait sans doute jugé qu'aucun des 7 adjoints n'était capable de lui succéder...Mais pourquoi avait-il donné des délégations à des incapables ???
Si tous les parlementaires et élus exécutifs procédaient ainsi, le taux de chômage ne dépasserait sans doute pas les 5% - Voilà une piste pour les Marcheurs!

10 juillet 2017 - l'apprenti sorcier

Le petit Génie ne lave pas blanc : 
  • un nombre de ministres traînant des casseroles jamais atteint dans de précédents gouvernements de « l'ancienne France »,
  • des ministres traîtres à leurs familles politiques et qui mangent leur chapeau dès que le Maître en donne l'ordre : mais outre un manque de droiture politique, ces ministres montrent leur incompétence en zigzag  constant faute de pouvoir maîtriser leur sujet.
Un seul point positif dans ce potage exécrable : les Français commencent à se réveiller, et le Sire qui a conduit le hold-up électoral en mai 2017, non seulement perd de sa superbe, mais commence à avoir une communication de moins en moins crédible.
Les trois mois à venir vont être cruciaux : le délai sera trop court pour bloquer les atteintes aux droits des Français auxquelles se livrent Macron Dernier et sa Cour d'experts. Mais il doit permettre aux « anciens » grands partis et notamment aux Républicains de nettoyer leurs écuries et de reprendre leur place dans le débat et pour la reconquête du Pouvoir qui est tombé entre des mains d'aventuriers et de détrousseurs des citoyens.
Des mouvements de rue - mais qui doivent impérativement  être contrôlés pour éviter  des dérapages qui ne profiteraient qu'à la Cour Macron - pourront compenser au moins temporairement la faiblesse et l'inaction des partis d'opposition.
Dans l'immédiat, Macron Dernier a réussi son pari de démolir les grands partis qui exprimaient des courants de pensées  pouvant gouverner dans le cadre d'alternances républicaines.
Mais son parti est composé de gagnants de la télé-réalité, de supposés petits génies dont la France  méconnaissait la forte capacité à créer de la richesse (d'abord pour eux), de petits ambitieux voulant profiter de ces circonstances pour exister, et évidemment participer au partage du gâteau.
Nul ne pourra soutenir que ces « entrants » seraient honnêtes et compétents à 100% alors que les sortants seraient malhonnêtes et incompétents à 80%. Des casseroles sont inévitablement « En Marche » en espérant que la Justice sera aussi diligente pour les détenteurs actuels du Pouvoir qu'elle l'a été pour Fillon et autres…


4 juillet 2017 - Une mise en examen 

Nous avons déjà évoqué le "train de vie" de Macron avant qu'il ne soit Président.
Comme tout citoyen, nous aimerions savoir si ce dernier a remboursé à l'Etat les 50.000 euros - voire plus - qu'il lui devait au motif qu'il n'avait pas servi l'Etat pendant 10 ans à l'issue de sa sortie de l'ENA.
En novembre 2016, cette somme n'avait toujours pas été remboursée. Alors quand on sait que le vulgaire citoyen de bas étage doit payer sous 45 jours une amende, on aimerait que l'Immaculé de l'Elysée ait à régler ses dettes aussi rapidement.
Nous espérons que le service de communication de l'Elysée rassurera le peuple français très rapidement.
Deuxième question : comment a été financée la campagne présidentielle ?
Sachant que le plafond autorisé est de 23 millions, que chaque pékin ne peut participer pour plus de 7.500 euros, que le nombre d'adhérents était d'environ 300.000, est-ce que les participations ont couvert le coût de la campagne?
  • Dans l'affirmative, que sont devenus les "excédents" pour un mouvement qui a un chef mais une structuration très particulière (pas de congrès, pas de statuts de fonctionnement, etc ??)
  • Dans la négative, auprès de quelles banques ont été faits les emprunts, et par qui ??
Quand on voit que quatre de ses ministres sont morveux, que sa ministre du Travail ne sent pas Mme Propre avec Business France...le citoyen lambda est en droit de poser des questions et surtout d'avoir de vraies réponses, et pas dans vingt ans comme pour Balladur...

30 juin 2017 - Mme Simone Veil

Une grande Dame s'en est allée.
Dignité, courage, honnêteté, l'incarnation de ce qui est rare.
Des obsèques nationales se justifieraient. Le Panthéon doit aussi la recevoir.
Le droit à l'interruption volontaire de grossesse fut une avancée capitale pour la condition de la femme. Après le droit de vote obtenu si tardivement par les femmes, il nous reste encore à conquérir le droit de mourir dans la dignité et selon nos voeux.
Alors, nous aurons gagné contre l'obscurantisme religieux qui, dans notre pays, était d'essence chrétienne.
Mais un autre combat se dresse devant nous, femmes et hommes: l'obscurantisme musulman qui envahit la France et dont nos gouvernants actuels ne prennent garde.

6 juin 2017 - Humour présidentiel

"Kwassa - Kwassa : on y ramène plus (+) du comorien que de la pêche"
Une fine plaisanterie de cette nature proférée par Le Pen lui vaudrait une réaction violente des associations de défense des droits de l'homme ou de la Licra, voire même un procès. Mais, dans le cas présent, c'est de l'humour, certes maladroit, mais sans conséquence, selon la presse toujours aussi laudative devant son messie Emmanuel 1er. Humour maladroit aussi selon l'Elysée...
Il est vrai que Macron sortant cette "plaisanterie" en public, avec le sourire bien large, n'est pas totalement responsable: pendant plusieurs années, il eut un maître : François Hollande...Il n'empêche ! la phrase prononcée au café du commerce n'aurait guère d'importance, mais là, il s'agit du chef de l'Etat; celui-ci ne peut ignorer que des drames humains sont en cause à deux niveaux: les Comoriens qui migrent vers Mayotte avec de nombreux naufrages, et l'exaspération de la population de Mayotte qui doit déjà faire face à ses propres problèmes de vie. Enfin, il ne s'agit pas d'objets, mais d'êtres humains : "du comorien' !
En tout cas, après avoir montré sa virilité devant Trump, Macron va devoir montrer sa finesse devant le Président des Comores...et ne pas lui répondre en Français mais en shimassiwa. Il n'a pas de raison de ne privilégier que les Etats-Uniens.
Cela montre -si besoin en était - l'habitude de l'analyse de tous ces problèmes au travers du prisme des gens de la haute finance ou de la haute administration, ce qui conduit à ces comportements : les nombreux Français bernés lors de l'élection présidentielle auront bientôt la gueule de bois.