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10 août 2017 - Sénateur…Profiteur ? Menteur ?

M. Mercier, ancien Garde des Sceaux, sénateur, avait un train de sénateur…mais un train de vie gagé sur les deniers de la République, cette République exemplaire que dessine, paraît-il, un certain Emmanuel dernier.
Donc, Gérard Larcher, Président du Sénat, désireux de choisir un homme de "poids" pour le Conseil Constitutionnel, désigne son collègue Mercier, Modem dont on connaît, hélas depuis peu, les principes de gouvernance et de fonctionnement financier.
Mais, M. Mercier employait lui-aussi deux de ses filles dont l'une résidant ou travaillant à mi-temps (on ne sait trop) à Londres était tellement spécialiste dans le domaine de la culture que son père lui confiait des dossiers «extrêmement pointus » à lui décortiquer et à lui synthétiser…Or, M. Mercier, sans doute juriste mais point spécialiste des choses culturelles, se devait d'y voir clair…d'autant qu' il n'était plus membre de la Commission culturelle du Sénat depuis trois ans ! Bing !
Mais croyez-vous que la Commission d'investiture du Sénat y vît malice ? Que nenni ! et même voilà notre Mercier de pacotille qui pleurniche en expliquant que sa fifille est désormais sans emploi à Londres et vit de petits boulots, et que lui, Papa nounours doit l'aider… Au moins, résidant à Londres, elle ne subira pas de plein fouet une perte d'APL de 5 euros par mois.
La Commission est ébranlée par ce plaidoyer et maintient son accord pour la désignation de Mercier par 27 voix sur 29.
Ainsi seuls 2 sénateurs n'ont rien compris à la morale sénatoriale ?
Bref, Michel Mercier se rend enfin compte que son nouvel ami Macron le soutient comme la corde soutient le pendu, que la classe politique n'est pas très présente pour le défendre, et il se démet de la fonction de membre du Conseil Constitutionnel avant même que d'y avoir siégé.
C'est dommage, car il aurait été passionnant de voir comment aurait été jugé, au moins moralement, notre brave Mercier, par la plus haute autorité de l'Etat.
En conclusion, tout est mal qui finit mal pour notre Mercier. Enfin, pas tout-à-fait, car il reste sénateur : il faut bien continuer à aider fifille et se nourrir soi-même, tout en sachant qu'il est d'âge de retraite même selon les canons Macron. 
P.S. le "Canard enchaîné" nous a appris depuis que le fils à Papa était lui aussi membre de la société familiale "Mercier and Co", ayant été recruté par le Conseil Départemental dont Papa était Président, et pas dans un poste de concierge! Sans doute recruté sur titres...familiaux.
On apprend aussi que Papa Mercier avait démissionné de son mandat de maire de Thizy-les-Bourgs, mais y avait fait élire un conseiller municipal âgé de 28 ans, assistant parlementaire du dit Sénateur Mercier : il avait sans doute jugé qu'aucun des 7 adjoints n'était capable de lui succéder...Mais pourquoi avait-il donné des délégations à des incapables ???
Si tous les parlementaires et élus exécutifs procédaient ainsi, le taux de chômage ne dépasserait sans doute pas les 5% - Voilà une piste pour les Marcheurs!

10 juillet 2017 - l'apprenti sorcier

Le petit Génie ne lave pas blanc : 
  • un nombre de ministres traînant des casseroles jamais atteint dans de précédents gouvernements de « l'ancienne France »,
  • des ministres traîtres à leurs familles politiques et qui mangent leur chapeau dès que le Maître en donne l'ordre : mais outre un manque de droiture politique, ces ministres montrent leur incompétence en zigzag  constant faute de pouvoir maîtriser leur sujet.
Un seul point positif dans ce potage exécrable : les Français commencent à se réveiller, et le Sire qui a conduit le hold-up électoral en mai 2017, non seulement perd de sa superbe, mais commence à avoir une communication de moins en moins crédible.
Les trois mois à venir vont être cruciaux : le délai sera trop court pour bloquer les atteintes aux droits des Français auxquelles se livrent Macron Dernier et sa Cour d'experts. Mais il doit permettre aux « anciens » grands partis et notamment aux Républicains de nettoyer leurs écuries et de reprendre leur place dans le débat et pour la reconquête du Pouvoir qui est tombé entre des mains d'aventuriers et de détrousseurs des citoyens.
Des mouvements de rue - mais qui doivent impérativement  être contrôlés pour éviter  des dérapages qui ne profiteraient qu'à la Cour Macron - pourront compenser au moins temporairement la faiblesse et l'inaction des partis d'opposition.
Dans l'immédiat, Macron Dernier a réussi son pari de démolir les grands partis qui exprimaient des courants de pensées  pouvant gouverner dans le cadre d'alternances républicaines.
Mais son parti est composé de gagnants de la télé-réalité, de supposés petits génies dont la France  méconnaissait la forte capacité à créer de la richesse (d'abord pour eux), de petits ambitieux voulant profiter de ces circonstances pour exister, et évidemment participer au partage du gâteau.
Nul ne pourra soutenir que ces « entrants » seraient honnêtes et compétents à 100% alors que les sortants seraient malhonnêtes et incompétents à 80%. Des casseroles sont inévitablement « En Marche » en espérant que la Justice sera aussi diligente pour les détenteurs actuels du Pouvoir qu'elle l'a été pour Fillon et autres…


4 juillet 2017 - Une mise en examen 

Nous avons déjà évoqué le "train de vie" de Macron avant qu'il ne soit Président.
Comme tout citoyen, nous aimerions savoir si ce dernier a remboursé à l'Etat les 50.000 euros - voire plus - qu'il lui devait au motif qu'il n'avait pas servi l'Etat pendant 10 ans à l'issue de sa sortie de l'ENA.
En novembre 2016, cette somme n'avait toujours pas été remboursée. Alors quand on sait que le vulgaire citoyen de bas étage doit payer sous 45 jours une amende, on aimerait que l'Immaculé de l'Elysée ait à régler ses dettes aussi rapidement.
Nous espérons que le service de communication de l'Elysée rassurera le peuple français très rapidement.
Deuxième question : comment a été financée la campagne présidentielle ?
Sachant que le plafond autorisé est de 23 millions, que chaque pékin ne peut participer pour plus de 7.500 euros, que le nombre d'adhérents était d'environ 300.000, est-ce que les participations ont couvert le coût de la campagne?
  • Dans l'affirmative, que sont devenus les "excédents" pour un mouvement qui a un chef mais une structuration très particulière (pas de congrès, pas de statuts de fonctionnement, etc ??)
  • Dans la négative, auprès de quelles banques ont été faits les emprunts, et par qui ??
Quand on voit que quatre de ses ministres sont morveux, que sa ministre du Travail ne sent pas Mme Propre avec Business France...le citoyen lambda est en droit de poser des questions et surtout d'avoir de vraies réponses, et pas dans vingt ans comme pour Balladur...

30 juin 2017 - Mme Simone Veil

Une grande Dame s'en est allée.
Dignité, courage, honnêteté, l'incarnation de ce qui est rare.
Des obsèques nationales se justifieraient. Le Panthéon doit aussi la recevoir.
Le droit à l'interruption volontaire de grossesse fut une avancée capitale pour la condition de la femme. Après le droit de vote obtenu si tardivement par les femmes, il nous reste encore à conquérir le droit de mourir dans la dignité et selon nos voeux.
Alors, nous aurons gagné contre l'obscurantisme religieux qui, dans notre pays, était d'essence chrétienne.
Mais un autre combat se dresse devant nous, femmes et hommes: l'obscurantisme musulman qui envahit la France et dont nos gouvernants actuels ne prennent garde.

6 juin 2017 - Humour présidentiel

"Kwassa - Kwassa : on y ramène plus (+) du comorien que de la pêche"
Une fine plaisanterie de cette nature proférée par Le Pen lui vaudrait une réaction violente des associations de défense des droits de l'homme ou de la Licra, voire même un procès. Mais, dans le cas présent, c'est de l'humour, certes maladroit, mais sans conséquence, selon la presse toujours aussi laudative devant son messie Emmanuel 1er. Humour maladroit aussi selon l'Elysée...
Il est vrai que Macron sortant cette "plaisanterie" en public, avec le sourire bien large, n'est pas totalement responsable: pendant plusieurs années, il eut un maître : François Hollande...Il n'empêche ! la phrase prononcée au café du commerce n'aurait guère d'importance, mais là, il s'agit du chef de l'Etat; celui-ci ne peut ignorer que des drames humains sont en cause à deux niveaux: les Comoriens qui migrent vers Mayotte avec de nombreux naufrages, et l'exaspération de la population de Mayotte qui doit déjà faire face à ses propres problèmes de vie. Enfin, il ne s'agit pas d'objets, mais d'êtres humains : "du comorien' !
En tout cas, après avoir montré sa virilité devant Trump, Macron va devoir montrer sa finesse devant le Président des Comores...et ne pas lui répondre en Français mais en shimassiwa. Il n'a pas de raison de ne privilégier que les Etats-Uniens.
Cela montre -si besoin en était - l'habitude de l'analyse de tous ces problèmes au travers du prisme des gens de la haute finance ou de la haute administration, ce qui conduit à ces comportements : les nombreux Français bernés lors de l'élection présidentielle auront bientôt la gueule de bois.