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ACTUALITE  LOCALE  - N°1 à 10  - (Avril 2008 à Octobre 2008 ) 


LETTRE N° 10 -  11 octobre 2008
Suite de nos observations concernant les sujets abordés lors du Conseil du 10 juillet 2008:

1) Travaux et leur financement:
- L'état des rues:Le Conseil s' est préoccupé à juste titre des capacités de portance de plusieurs voies dont celle de la Tourmentinerie. On peut s'étonner tant de l'insuffisance de l'étude conduite par le cabinet d'études qui a préparé le dossier technique, que de l' absence d'attention en temps utile de la part de l'entreprise qui assure les travaux.
La capacité de portance d'une route fait bien partie du "B-a Ba"  pour ce type de travail! Enfin, puisque le prix supplémentaire (10 euros du m²) n'entraînera pas de hausse du marché, c'est qu'il doit y avoir des économies faites sur un autre point...
Sur des dossiers comme celui-ci, on est jamais à l'abri de mauvaises surprises voire d'erreurs: Le Conseil gagnerait en crédibilité en évoquant plus complètement ces problèmes dans ses comptes rendus et la population prendrait plus confiance dans ses instances représentatives.
Comme on parle "portance des rues", est-ce que l'avenue des Lilas est calibrée pour recevoir désormais tous les cars et camions?? De nombreux habitants de cette avenue  commencent à "geindre".
- La création de la voie Malraux-Yonnières: Les travaux à peine commencés, on se rend compte qu'on a oublié de prévoir le raccordement des riverains de la rue de la Noë des Yonnières... soit une majoration de près de 10% du prix du marché. (Si subvention il y a, est-ce qu'elle sera indexée ou restera-t-elle basée sur le montant originel de l'estimation ? Merci d'avance pour la précision qui sera apportée.
Nous tenons à préciser que ce projet de voie date de 1995 et que les discussions internes qui avaient eu lieu en commission prévoyaient déjà ces raccordements. Nous ajoutons que certains membres du Conseil actuel étaient déjà dans ces commissions.
Dans l'exposé de ce dossier - page 10 du bulletin - le Maire indique à M. Picard-Destelan qu'un 7ème branchement est prévu et Mme Paris demande alors "pourquoi prévoir ce branchement", ce à quoi M. Picard-Destelan répond "qu'il y a deux possibilités" puis silence radio...Bien, mais ça veut dire quoi tout çà? Manifestement, il y a un "bogue" quelque part.
Enfin, nous attendons toujours les résultats des âpres discussions que devait mener le Maire avec les riverains de la future voie Malraux. La population a le droit de savoir et notamment d'être sûre que la plus value conséquente qu'en tirera tel ou tel riverain aura une contrepartie positive pour les finances communales, ce qui permettra peut-être de limiter les hausses d'impôt en 2009 !!
Après tout, on veut bien faire participer à 50 % les Tourbières de France pour la réfection d'une portion de la route du marais du Bas-Fresne - et une participation n'est pas anormale -( mais a-t-on l'accord des Tourbières pour 50% ?? Il faut mieux avoir l'accord avant les travaux qu'après...), alors, lorsqu'il s'agit de plus value pour des particuliers dont les projets n'enrichissent pas la commune dans les mêmes proportions qu'une importante entreprise ...

Pour conclure sur l'état des rues, désormais seuls les deux axes principaux du bourg - vitrine de la commune - sont toujours dignes d'un Paris-Dakar. Le prix des maisons situées sur ces axes s'en ressent nécessairement. Et, il faut savoir que le coût de réfection sera bien plus élevé que celui de la Tourmentinerie même si le Conseil Général participe de manière significative.
Dans cette attente, ce bourg est particulièrement dangereux pour les piétons et handicapés : trottoirs occupés illégalement et de façon quasi permanente en certains lieux dangereux, absence de marquage de passages piétons, etc.. N'oublions pas que la commune peut être mise en cause en cas d'accident, voire le Maire à titre personnel.
Le minimum de mesures de sécurité qui est demandé dans l'immédiat ne coûte pas une fortune: rappel à l'ordre et au civisme pour tel ou tel utilisateur du domaine public (sur les trottoirs) et de la peinture pour refaire des passages piétons (pour l'église, on a su trouver des millions pour la sécurité paraît-il...)

  • La salle des sports : D'une évaluation de 1.780.000 euros, on passe à 2.062.000 euros, certes avec des travaux supplémentaires....mais non pré-financés! Une paille : plus de 15 % et quand on pense aux critiques que portaient certains responsables actuels et notamment le Maire et l'un des chefs d'opposition actuels, sur le manque de rigueur des travaux entrepris sous la municipalité Lecomte!
Il faut  le rappeler : dire et faire ce n'est pas la même chose... Dans le cas présent, hormis des ajustements liés à de mauvaises surprises techniques, le rôle des commissions préparatoires et de l'architecte - dont les honoraires sont conséquents - est de finaliser totalement le projet et son financement avant le lancement des marchés et a fortiori les travaux.
Tout rajout est générateur de mauvaises surprises et doit être évité le plus souvent possible quitte à ce que le décideur se mette "à dos" tel ou tel demandeur moins responsable.. Déjà que de nombreux Marsiens trouvent le projet coûteux par rapport à d'autres priorités...Attention  à Vox populi ...

2) L'Arlésienne: Le P.L.U. - Dans son "expression libre", la liste majoritaire rappelle que la décision de révision du P.O.S. - appelé à devenir le  P.L.U. - avait été prise par la municipalité précédente début 2004 - le Maire actuel ayant alors la charge de ce dossier.
Près de cinq années plus tard, le futur P.L.U. en est encore au niveau de la première phase car il faut savoir que la deuxième phase, celle de la "finalisation",  est celle qui a bloqué avec les représentants des services de l' Etat et reste donc une phase très délicate.
Quand on nous annonce un objectif de validation au second semestre 2009, cela veut dire concrètement une application au plus tôt au premier semestre 2010 ( mettons juin 2010 pour les optimistes) et ce document reprendra des réflexions et des choix de développement communaux datant de plus de six années... et pendant ce temps bien des choses auront changé dans notre paysage.
Ajoutons pour être complet qu'une révision ne peut se faire à tout moment - sauf quand la "puissance publique" (l'Etat, la Région, le Département) l'impose à une commune - et, de ce fait, les particuliers qui auront eu un refus pour leur demande de classement d'un terrain, devront patienter au moins jusqu'en 2015...

3) Droit de préemption urbain :Le transfert de ce droit - pour les zones U et Na - ponctuellement au profit de la Communauté
aurait mérité plus amples explications.
Plusieurs conseillers d'opposition se sont abstenus sur ce transfert. A notre sens, ils auraient dû demander que ce transfert ne puisse se faire sans délibération du Conseil, ou au moins du Bureau Municipal, sachant qu'il n'y a jamais extrême urgence dans ce type de décision.
Il faut quand même savoir que c'est un transfert de compétence sur des terrains de la commune!!

4) Vente de terrains publics: Il y a quelques mois, nous avions rappelé que ces ventes obéissaient à certaines règles de publicité (enquête publique et encarts dans la presse) et d'estimation par référence au prix du marché.
Le message a été entendu mais de manière imparfaite.
Le Conseil du 10 juillet 2008 autorise la mise en vente de plusieurs parcelles. Nous relevons qu'au moins l'une d'entre elles avait été expressément maintenue dans le domaine public lors de l'élaboration du P.O.S. encore en vigueur afin de réserver des zones "tampons" dans des villages où les anciens habitats sont souvent mitoyens et imbriqués.
Il est donc dommage que cette politique de sagesse - qu'avaient su préserver les anciennes générations - soit abandonnée au profit de l'intérêt personnel du demandeur qui, bien que très compréhensible et respectable, n'a pas pour autant à être systématiquement satisfait.
Lorsqu'un particulier achète une propriété, il en connaît son étendue et ses inconvénients.
Mais ce qui est beaucoup plus contestable, c'est le prix de vente! Certes, les surfaces et les coûts en jeu n'appellent pas une évaluation par le service des Domaines, mais quand plusieurs centaines de mètres carrés vont augmenter sensiblement la surface d'une propriété - voire presque la doubler - même si la totalité n'est pas alors classée en zone constructible, on ne vend pas à 7 euros le mètre carré quand celui-ci vaut actuellement au minimum 80 euros dans notre commune!
On sait que ce zonage sera rectifié et c'est tout à fait normal car il serait absurde et contestable de ne pas classer la moitié d'une petite propriété. Aussi, il appartient à la commune de ne pas céder ce bien actuellement en diminuant le patrimoine communal alors qu'elle "semble" avoir besoin d'argent, puisqu'elle continue à augmenter massivement les impôts locaux.
En conséquence, si la commune peut décider de vendre tel ou tel bien communal, elle doit en augmenter sensiblement les prix et se rapprocher de la valeur marchande, sinon, elle spolie les habitants de la commune.
Par ailleurs, une publicité adéquate doit être faite non seulement devant la parcelle mais aussi au centre des villages: indiquer qu'il s'agit des plans A ou B ou C ne veut rien dire pour le commun des mortels.
La transparence n'est pour l'instant qu'une demi-vérité.

LETTRE N° 9 - 9 octobre 2008

L'Automne est là, les feuilles d'impôts aussi.....Voyons cela de plus près:
Lors du Conseil du 14 avril 2008 au cours duquel avaient été fixés les taux d'imposition locaux, trois conseillers d'opposition s'étaient abstenus: MM. Le Pelve, Gauthier, Picard-Destelan; les  autres conseillers d'opposition conduits par M. Marciadri votaient les taux proposés.
Lors du Conseil du 22 mai, le sujet a été réévoqué, M. Gauthier rappelant que le taux d'inflation de 1,80 % ne résultait pas de ses calculs mais de l' Insee, et le maire répliquant que la presse du lendemain du Conseil (donc du 15 avril) annonçait une inflation de plus de 3 %.
M. Gauthier s'était aussi étonné à juste titre que le document d'orientation budgétaire prévoyant une augmentation maximale de 2 %, le budget était présenté avec un taux d'augmentation de 2,80 %.
Nous avons donc réexaminé cette affaire: Qui a tort? Qui a raison ?
Les chiffres de l'Insee - indice des prix à la consommation hors tabac - sont:
Février 2007: 113,41 - Février 2008: 116,57 - Mars 2008: 117,46 -  le dernier indice connu avant le Conseil étant celui de Février 2008:
Le taux d'inflation de 2,78 % est donc normalement utilisable pour le débat d'orientation budgétaire, mais paradoxalement, il semble que seul un taux de 2 % ait été retenu pour le débat...
Le taux de 2,80 % proposé ensuite lors du vote du budget est conforme à l'inflation, ce qui donne raison au maire. (une petite correction cependant concernant l'indice de mars qui est paru au J.O. le 18 avril soit après le Conseil du 14, et les informations parues éventuellement dans la presse du 15 ne peuvent servir de référence officielle...De plus, lorsqu'un débat d'orientation budgétaire a eu lieu, il nous semble peu décent d'en modifier un élément essentiel à savoir l'indice de référence pour fixer l'impôt.)
Ceci étant, il s'agit plus d'un problème de forme et il appartient à des élus d'opposition d'être vigilants.
Ce qui importe plus pour le citoyen, c'est que la hausse d'impôt de 2,80 % indiquée  est en fait inexacte: elle est de 3,67 % pour le foncier bâti notamment, la hausse sur la taxe d'habitation - à revenus constants- étant du même montant.
Plus important encore est la hausse infernale des taux que connaît la commune depuis près de 10 années. Qu'on en juge par cet exemple tiré de feuilles d'imposition sur le seul foncier bâti, et pour la seule partie communale (il faut savoir que les taux appliqués sur la taxe d'habitation sont les mêmes):

Année                                    taux                          augmentation réelle en %                montant de l'impôt
1995                                      20,49 %
1996                                      21,43 %
1997                                      22,43 %
1998                                      23,00 %
1999                                      23,00 %
2000                                      22,03 %

2001                                      22,47 %                              + 3,05 %                                    356 euros
2002                                      25,33 %                              + 4,37 %                                    406
2003                                      26,85 %                              + 7,39 %                                    436
2004                                      27,92 %                              + 5,50 %                                    460
2005                                      28,76 %                              + 5,00 %                                    483
2006                                      29,33 %                              + 3,73 %                                    501
2007                                      29,77 %                              + 3,39 %                                    518
2008                                      30,37 %                              + 3,67 %                                    537 euros

De février 2001 à Février 2007, l'indice des prix est passé de 102,50 à 113,41 % soit une inflation inférieure à 11 %, les retraites augmentant dans la même proportion et les salaires d'environ 16 %.
Par contre, les impôts locaux ont augmenté de plus de 27 % pour la même période.

(Le taux concernant le foncier non bâti - dont l'impact est faible pour les particuliers, est néanmoins passé de 52,75 % à 71,29 % entre 2001 et 2008)
La période 1996-2000 couvre les budgets de la municipalité Lecomte, et les années suivantes les municipalités Mme Touzot & M.Maindron puis M. Maindron)
les chiffres sont bien entendus vérifiables sur les sites officiels et sur les feuilles d'imposition étudiées.

La politique sociale:
Un conseiller de l'opposition (voir le Conseil du 22 mai) avait demandé "qui supportera le déficit des " mini-camps" qui seront organisés l'été 2008 - et qui ont donc eu lieu à ce jour. En fait, le coût à supporter par la commune est d'environ 45 euros par enfant et par semaine, ce qui n'est pas choquant.
Les vraies questions à poser étaient plutôt:
1) Quels sont les critères retenus pour "choisir" les enfants et qui les détermine?
2) Pour une commune de plus de 4.000 habitants, huit enfants - sans doute un chiffre à multiplier par deux (un mini-camp dure une semaine), donc seize enfants, cela ne reflète pas une politique sociale très ambitieuse.
3) Connaîtrons-nous le bilan réel de cette opération? N'oublions pas que dans un passé proche, la gestion du Centre de loisirs avait subi des turbulences et il avait fallu"boucher" des trous" (se reporter à des bulletins municipaux pas si anciens que cela)

Concernant la halte-garderie dont le coût de gestion pour les collectivités est particulièrement élevé (les coûts de journée restant à charge de la commune pourraient -ils être publiés comme le droit à l'information le permet??), on propose de majorer de 25 % la part payée par les parents d'autres communes. Or, chacun sait que la part la plus élevée -et de beaucoup- est celle qui est supportée par la commune. Si ces familles utilisent nos services plutôt que ceux de leur commune, c'est soit pour des raisons de commodité géographique, soit par insuffisance d'accueil dans leur propre commune.
Il nous paraîtrait plus juste de demander aux communes concernées une participation, à charge d'assumer la réciprocité pour des enfants marsiens qui seraient accueillis hors commune pour des raisons valables liées au travail des parents ou à leur lieu de résidence.
Cette politique aurait le mérite de pouvoir logiquement se prolonger lorsque les enfants atteignent l'âge scolaire.


LETTRE N°8 - 2 JUILLET 2008

Dans son éditorial du bulletin de juillet-Août, le maire revient sur les inondations qui ont gravement perturbé certains villages et habitations. Il met en cause, à juste titre, le mauvais entretien des fossés notamment des routes départementales 9 et 89. Il est certain que le Département a quelque déficience dans ce domaine, mais n'oublions pas que les collines et fossés existent aussi sur les nombreux chemins communaux de Saint Mars et qu'ils ne sont pas régulièrement curés! La majorité des eaux de pluie qui coule dans les fossés bordant les routes départementales provient de nos propres fossés mal entretenus: outre des curages irrégulièrement effectués, il faut observer que le broyage des herbes encombre les fossés et bouche les busages.
De plus, le laxisme des adjoints à la voierie depuis de nombreuses années, trop liés au monde agricole ou du fait de leur parentèle, a autorisé le comblement (parfois même en béton sur le domaine public!)de trop nombreux fossés devant des maisons dans les villages parfois sur plusieurs dizaines voire centaines de mètres sans regard ou exutoire suffisant. De ce fait, l'eau coule le long des routes et chemins jusqu'à la première cuvette ....
La "mode" nouvelle aussi due aux écolos qui consiste à ne faucher les banquettes que tardivement augmente encore l'encombrement des fossés, sans compter qu'on repasse deux fois....pour faire le même boulot. Qu'on ne nous dise pas qu'il s'agit de préserver la faune et les petits insectes en tous genres; il y a d' ailleurs suffisamment de friches sur la commune qui prolifèrent en toute impunité...( entre autres lieux, les prairies près du Club canin - à la Retière- toujours sans droit juridique d'y être installé....)
Nul doute que les spécialistes que sont MM. Macé et Dupas, appuyés fermement par le maire, remédieront à ces problèmes récurrents pour la population.

Venons-en maintenant au budget 2008 - voté le 14 avril - et que la commune peut découvrir un mois et demi plus tard (ceux qui n'étaient pas informés pouvaient suivre les conseils de Mme la ministre Lagarde et aller à bicyclette lire le compte rendu à la mairie....)
La "célérité" mise par le maire à diffuser l'information montre qu'il a gardé les bonnes habitudes de son prédécesseur dont il était le plus proche collaborateur.
Ce budget a semblé être très acceptable et compris par tous car seul M. Picard Destelan a osé poser quelques questions auxquelles les réponses apportées par le maire ne s'appuient sur aucune preuve et sont même dilatoires..
Voyons-y plus clair:
En matière d'investissement  le remboursement du capital reste dans des limites convenables ( environ 11 %)
Par contre, les charges liées à l'église pèsent pour 30 % du budget, et celles de la voierie pour 35 % ;
Un budget d'investissement qui consacre 76 % pour ces trois postes ne peut plus avoir de grandes ambitions... sauf si ces investissements peuvent induire un développement de la commune, ce qui n'est pas le cas exception faite partiellement pour la voix(sic) Malraux.(cf page 4 du bulletin)
Si on ajoute les crédits gelés pour imprévus, soit près de 7 %, on remarque facilement l'absence de vue à long terme pour ce municipe....
L'église a déjà bénéficié d'un lourd investissement avant 2001 et une bonne partie des travaux actuels n'a  aucune justification sécuritaire: les rapports du Cabinet Héritage mériteraient d'être intégralement publiés! Nous ne pensons pas plus qu'il en résultera un attrait touristique supplémentaire...
Quant à la voierie, celle de la Tourmentinerie aurait due être réalisée depuis plusieurs années et les promoteurs mis à contribution comme ceux du lotissement du Bois Saint Jean l'avaient été avant 2001.
De plus, la réfection nécessaire des deux rues principales du bourg n'est pas prévue et on sait que le département demandera une large participation financière de la commune notamment pour la rue du 3 Août qui doit être totalement nivelée et rabotée compte tenu de son "bombage" qui ne respecte pas les normes de sécurité.
Pour la voie Malraux, on frise l'indécence et rien ne pourra nous empêcher d'y revenir régulièrement et ce, pour deux raisons majeures:
1) on ne connaît pas l'engagement financier des riverains qui bénéficieront de cette voie d'accès et des réseaux, contrairement aux exigences  publiquement exprimées par le maire.
2) le tracé de la voierie et des réseaux, sa capacité de desserte et de transit, ne peuvent être déterminés qu'après connaissance du plan précis d'aménagement de cette zone importante tant par sa superficie que par son emplacement.
On nous dit que des études préalables avaient été conduites sous la municipalité Lecomte: elles ne sont que des ébauches  et elles doivent être actualisées, complétées et soumises à une vraie discussion publique: En effet, ce peut être un aspect majeur du développement du vieux bourg ainsi que d'un plan de circulation à définir.
Il était d'ailleurs évoqué dans cette ébauche de la municipalité Lecomte, l'ambition d' associer des projets d'habitat publics et privés dont les différents partenaires auraient ainsi contribué au financement de cette desserte qui leur apportait une plus value.
Concernant les recettes, le produit des ventes de terrain laisse perplexe: 650.000 euros; la somme est d'importance! Aucun conseiller n'a éprouvé le besoin d'en connaître l'origine: vente de quels immeubles ou terrains, avec une réalisation certaine ou aléatoire? dans quels délais? avec une valeur estimée selon quels critères?? Que de questions qu' une vèritable opposition  aurait dû poser!!
En matière de fonctionnement Il serait nécessaire de préciser le taux d'augmentation consacré aux associations. L'explicatIon du maire est un peu courte quant à la nécessité de revoir les nombres d'adhérents, l'activité, etc... tous éléments qui sont connus au moins dès le mois de février ainsi que les résultats financiers et le budget prévisionnel des associations, informations qui sont obligatoires pour pouvoir prétendre à une subvention.
On peut noter aussi que certains sports - dont nombre d'adeptes ne sont pas spécifiquement marsiens - sont bien "soignés" outre le prêt des salles et équipements nécessaires: Dojo, Yoga, full contact, récupèrent à eux-seuls, presque autant que le foot-ball, jeu d'équipe  populaire  et formateur comme le basket.
Notons aussi les 500 euros pour le "Team moto passion".... passion d'adultes et pour des adultes qui n'ont pas à être subventionnés sous le seul prétexte d'une participation à une manifestation annuelle.
Quel est le vrai coût pour la collectivité des activités liées à l'enfance et à la jeunesse: un budget devrait être présenté pour cette fonction importante - que nul ne conteste - mais dont le citoyen doit pouvoir apprécier l'efficacité et son coût notamment depuis la fonctionnarisation du service et des personnels.
Une comparaison avec la période antérieure - gestion associative - montrerait sans surprise qu'il y a une accélération des dépenses, d'autant que la commune n'a pas eu la même capacité que ses voisines de contractualiser avec les organismes financeurs (Conseil général, Caf, Jeunesse et sports)
Les tarifs votés ne font plus état des prix de vente des délaissés communaux.. Sans doute n'y en a-t-il plus aucun mais on nous a rapporté que certains ont été pratiquement bradés au cours des dernières années... Même lorsque l'évaluation des Domaines n'est pas nécessaire, le prix doit s'apprécier par rapport à la plus value apportée à l'acquéreur... et après enquête publique et affichage règlementaire. L'opposition doit y veiller et contrôler la majorité dans ses actes.

Pour terminer cette lettre, quelques mots sur la confusion des genres: Mme Launay, première adjointe, est présidente du CCAS. Parallèlement, elle est présidente du FAC (Fond d'action sociale communale - dont la gestion est associative et normalement indépendante de la commune tant dans sa gestion que dans l' examen des dossiers sociaux qu'il peut y avoir à traiter)
Pour le respect de la confidentialité et la séparation des missions, Mme Launay n'y a pas sa place. Outre ces considérations morales, le Préfet devrait y mettre fin car il y a gestion de fait d'une association par la mairie.

LETTRE N°7- 10 JUIN 2008

Vous avez reçu le deuxième bulletin municipal: au moins, il faut reconnaître qu'il n'est pas indigeste et peut se lire d'un trait (disons plutôt "se parcourir"...)
Des Marsiens pensent même qu'il n'était peut-être pas nécessaire de dépenser encre couleur et papier glacé pour si peu.. Au fait, il faudrait que le chef de l'opposition écologiste, utilisateur du papier recyclé, le dise au maire. Il est vrai qu'à moindre frais, un document recto/verso aurait suffit pour les infos relatives aux associations. Il n'est peut-être pas possible d'alimenter un véritable bulletin mensuellement, bien que le maire et son opposition écrivent qu'il y a moult dossiers en cours, projets sortis des armoires, et même une surchauffe...
Il n'était pas plus nécessaire de réserver une page entière de publicité gratuite pour une entreprise privée(l'Espace équestre de Mazerolles) ou alors il faudra aussi penser au charcutier, au bistrot du coin, etc...Attention à ne pas revenir à d'anciennes pratiques.
Voyons maintenant le "sommaire" :
S'il y a un article à retenir, à lire et relire, c'est bien celui consacré à Albert Dupas, résistant mort en déportation. Les héros sont souvent méconnus et leurs noms seraient plus judicieusement attribués à des lieux de la commune que d'autres...
Pour les autres articles:
- l' Intercommunalité : Il est bon de rappeler sa composition ( éviter de mal orthographier le  nom de commune de nos amis de Granchamp (toujours sans "S" - anciennement  "Grand-Champ" -  et "Gregam" pour les amoureux de la langue bretonne) mais il aurait été encore mieux de rappeler au moins succintement les compétences qui lui sont déléguées notamment dans le domaine de l'habitat, ce qui permettrait de mieux comprendre que la commune ne peut avoir seule une politique d'habitat notamment social et collectif - là où la municipalité Touzot-Maindron-Launay et Rousseau- l'adjoint à l'urbanisme - a été scandaleusement absente pendant sept années  contrairement à nos voisins.
Le site internet de la CCEG est assez documenté, mais il est souhaitable que les communes relayent l'information et l'activité de la CCEG dans leurs bulletins municipaux afin que les populations locales apprennent à mieux cerner l'utilité de l'intercommunalité.
-les informations municipales: que les travaux soient engagés rue de la Tourmentinerie et au fond du parking Malraux, cela se voit..mais heureusement que nos amies les bêtes sont là pour "meubler" la page (déjections canines, lutte contre les taupes, ramassage des essaims d'abeilles)
Par contre, on évite soigneusement de parler de l'état des fossés en campagne: Ne nous étonnons pas s'il y a des inondations lors de prochains orages; les fossés n'ont pas été curés convenablement depuis au moins deux ans, les busages des entrées de champs sont bouchés, alors que les riverains sont responsables du passage de l'eau. Les friches sont de plus en plus nombreuses sur la commune, alors que tout particulier - qu'il soit agriculteur ou non - doit entretenir sa propriété sous peine d'injonction par la mairie..Mais c'est le laisser-aller le plus complet depuis plusieurs années.
Revenons aussi sur la "voie Malraux" - baptisée avant d'être créée et de desservir ... quoi au fait?? Où est le plan d'aménagement global du site? Quand a-t-il été porté à connaissance de la population? Comment sera-t-il financé? Quelle est la participation des riverains?? N'est-ce pas lors du Conseil du 19 novembre 2007 que M. Maindron souhaitait "avoir l'engagement des riverains par acte notarié avant le début des travaux"? d'ailleurs suivi dans cette position  par M.Mes  Picard Destelan, Rousseau, Coulon, Launay.
La question que nous avons précédemment posée à ce sujet est toujours sans réponse. Pourtant, il faudra bien qu'un jour, M. Maindron et ses proches amis informent la population du résultat de leurs discussions-si discussion il y a eu.
- L'expression libre de l'oppositionOn remarque tout d'abord la fusion de facto des listes Gautier-Touzot. Le ton général des tribunes laisse d'ailleurs supposer que ce n'est pas terminé. Reste à voir si ce sont les petits qui mangeront le gros matou ou l'inverse...
M. Marciadri indique d'ailleurs clairement que son projet avait beaucoup de similitudes avec celui du maire: il n'y avait qu'une différence - ou plutôt deux - la même ambition d'être maire, et l'un considéré comme plus sérieux- ou plus compétent - que l'autre.
Pour sa part, M. Gautier écrit que les délégués CCEG ont dû être désignés à la hâte. N'exagérons pas! entre le 17 mars et le 5 mai, chaque responsable avait le temps de s'informer sur les règles du jeu, de réfléchir et de se positionner.
- L'éditorial du maire le maire indique qu'au niveau de l'intercommunalité, la commune est représentée dans un poste important: Mme Launay à l'action solidaire et sociale. N'exagérons pas! elle est déléguée auprès de plusieurs associations caritatives et n'occupe aucune fonction de responsabiIlté dans ces instances et notamment dans le domaine de l'emploi au niveau de l'arrondissement.
Pour le village des aînés, nous revenons à notre interrogation déjà exprimée: Quel financement? Quel maître d'ouvrage? Quel maître d'oeuvre? A-t-on les accords? du Conseil général, Préfecture, etc...? Quelle est la position de la CCEG?
Enfin, le serpent de mer: le P.L.U. - Le culot est immense! demander au Préfet d'accélérer la procédure par ses services! Alors que la balle est dans le camp de la mairie depuis près d'un an. Sa mise en application est donc reportée au second semestre 2009, soit environ six ans après l'ouverture des études... autant dire que certaines sont désormais périmées.
Les responsables municipaux auront donc le temps de s'engager à reviser - si besoin- les classements de certains terrains, et ainsi de répondre à la demande de nombreux Marsiens souhaitant connaître publiquement en séance de Conseil - l'engagement des conseillers de ne pas avoir de terrains classés dans le but d'une plus value.

LETTRE N°6 - 28 MAI 2008

le Conseil du 31 mars a abordé deux points importants:
  • le débat d'orientation budgétaire,
  • la composition des commissions internes et les délégations en découlant pour leurs responsables.

Il faut d'abord saluer le retour à la publication d'un bulletin qui ressemble à "quelque chose" !!  Depuis sept années, nous avions un document d'une indigence reflétant parfaitement "l'action" de la municipalité alors en place.
VOYONS D'ABORD LE DEBAT: On sent qu'un technicien a bien préparé le travail (serait-ce le recours au Directeur des Services dont le maire disait pis que pendre et dans des termes inacceptables et juridiquement condamnables lors d'un Conseil du mandat précédent ??)
Le budget d'une commune ne ressemble pas tout à fait à celui d' un courtier lambda...
Les données exposées sont claires (cependant, on ne voit pas très bien ce que viennent faire celles relatives aux tranches d'âges de 0 à 18 ans - celles des plus de 65 ou 70 ans seraient plus utiles compte tenu du grand projet de la décennie " le village des Aînés")
Le court historique concernant le budget de fonctionnement montre une absence de maîtrise des charges de personnel avec une croissance que la hausse des salaires et charges sociales ne pourraient expliquer et alors que la commune a recours de plus en plus aux entreprises privées pour l'entretien des voiries.
La baisse de la marge d'autofinancement en 2007 est aussi assez déséquilibrée par rapport aux années antérieures, mais ce n'est que la traduction d'une absence de planification de la municipalité précédente dont le maire actuel porte aussi sa part de responsabilité.
Compte tenu de l'état de la dette, la commune a des marges lui permettant de conduire à bien des projets :
1) L'augmentation  chaque année des impôts locaux, dont M. Maindron est le chantre depuis qu'il participe à une municipalité, c'est-à-dire depuis plus de dix ans, n'est donc pas une nécessité d'année en année.
    2) Les projets d'investissements doivent être étudiés plus sérieusement qu'ils ne l'ont été.


On ne peut rejoindre l'avis de M. Maindron concernant les travaux de l'église: la totalité des travaux effectués ne répondait pas à des impératifs de sécurité. Il suffit de reprendre les études successives engagées par le Cabinet Héritage pour le constater, et par ailleurs, la faiblesse de la subvention départementale est éloquente....
Il est vrai aussi que les demandes de subventions pour des chantiers lourds, la même année, sont rarement satisfaites. Pour les bailleurs de fonds, on voit tout de suite l'absence de programmation des chantiers!
Certes, M. Rousseau (défenseur de l'urbanisme ou de la paroisse ?) explique que le lissage de la charge se fera sur plusieurs années... Il n'empêche qu'elle se fait au détriment d'autres investissements plus utiles pour la vie communale et pour le citoyen de base.
L'utilité d'une deuxième salle de sports est  contestée par une partie de la population. Il est vrai que l'investissement est d'importance. Il faudra surtout veiller:
  • d'une part, à l'absence de dépassements dus souvent à des exigences  de sportifs ou utilisateurs..
  • d'autre part, à la mise en oeuvre d'une gestion rigoureuse pour contenir les frais de fonctionnement, ainsi qu'à ne pas être la commune accueillante de disciplines dont la grande majorité des membres n'est pas marsienne.

L'investissement le plus contestable est celui de la voie dite "voie Malraux" : Pourquoi?  On pourrait répondre tout simplement parce que M. Maindron ne l'a toujours accepté que "par défaut"...
La raison que StMarsduDesertOpposition avance est plus forte: Imaginez que vous ayez un terrain sur lequel vous voulez construire une maison: vous positionneriez d'abord votre maison, puis vous traceriez vos allées d'accès??  Elémentaire mon cher Watson !
De plus, vous saurez ce que vous allez construire sur votre terrain? Et puis, vous rechercherez si quelqu'un, en mitoyenneté notamment, accepterait de participer aux frais??


Dans le cas présent, les surfaces détenues par la commune depuis 2000, sont très importantes: plusieurs hectares. Quelques particuliers possèdent aussi des parcelles mais qu'ils ne peuvent viabiliser sans passer par une procédure de lotissement mettant à leur charge des frais de voierie.(voir le plan dans la rubrique "DOCUMENT"
Le maire doit donc impérativement:
1) faire déterminer, par une étude assez précise relevant d'un cabinet d'architecte,  les constructions et équipements divers qui seront implantés par la commune : logements sociaux, équipements publics, etc.. ce qui conditionne les voieries et infrastuctures  (réseaux divers).
2) négocier avec les particuliers propriétaires de parcelles pour fixer les contributions qu'ils devront supporter dès lors que la commune crée des voies d'accès dont leurs propriétés auront la plus value.
Une revalorisation du centre bourg serait d'ailleurs possible si cet aménagement global était réalisé en relation avec des promoteurs publics et privés ( secteur d'habitat et secteur commercial en cohérence)

Afin de vous permettre de mieux cerner les possibilités dans ce secteur, nous avons pu nous procurer le plan - encore en vigueur -qui montre bien que le tracé d'une voierie et des réseaux ne peut être engagé sans avoir fixé au préalable  les projets immobiliers.
La lecture du compte rendu du Conseil est d'ailleurs éloquente et confirme bien l'absence de projet sur cette zone: le maire indique que "c'est à l'horizon 2009 -2010  que s'inscrit la perspective d'aménagement global du bourg !"
Un point de détail concernant le P.L.U. : suite à question posée par un conseiller d'opposition, le maire met implicitement en cause les représentants de la Préfecture  dans le blocage de P.L.U. : d'abord, ce n'est pas fûté car la Préfecture a connaissance des comptes rendus de Conseil; ensuite, la réponse du maire est un peu courte et l'opposition aurait été bien inspirée de demander lecture de la  lettre de la Préfecture : cette lettre ne date pas d'hier, et M. Maindron , patron de l' urbanisme à l'époque, avait la balle dans son camp.
A l'opposition d'être moins naïve et  le maire n'a plus d'échappatoire..

Quelques mots sur les représentations et Commissions: le maire a ouvert les commissions à l'opposition, mais c'est de règle. Il faut savoir  que c'est le Bureau composé du maire et des adjoints qui décide dans la réalité, au moins tant que les membres de la majorité sont fidèles...
Que la commission du P.L.U. soit ouverte à tous les membres du Conseil n'exonère pas le maire et son adjoint à l'urbanisme de s'engager sur l'honneur à ne classer en zone constructible ou d'activité aucun terrain appartenant à un membre du Conseil. Et les pré-classements qui seraient concernés, sous l'ère Touzot-Maindron, doivent être réexaminés

LETTRE N°5 - 30 AVRIL 2008

  • La RD 178 : Des travaux d'aménagement de bon sens et peu coûteux sont en cours de réalisation à la Noë et au Grand Patis. Ces aménagements ne font que reprendre une partie des demandes formulées par la municipalité Lecomte ...en 1998 !
Cette extension de l'éclairage et la création de passages piétons sécuriseront encore plus ces villages, au prix d'un faible investissement pour le Département ( par contre, le fonctionnement sera sans doute à charge de la commune). On ne peut que regretter que les travaux de la Noë n'aient pas été effectués en une seule fois, ce qui aurait limité la gêne pour les usagers.. mais c'est sans doute "trop penser en même temps"..
Peut-on imaginer que ces aménagements sécuritaires vont conduire la municipalité à engager des négociations sans tarder avec le Conseil Général pour la réfection des deux rues principales du bourg... dignes d'un Paris-Dakar, mais qui font venir le rouge au front des Marsiens !!

  • La communication du maire : toujours au point mort... aucune information sur les ordres du jour des réunions, les comptes rendus, etc...Il faut dire que les trois oppositions sont aussi muettes (les quelques bribes diffusées par M. Marciadri sont composées de "titres" mais sans explication de texte comme s'il lui était difficile de retraduire simplement en quelques phrases l'objet et le contenu de réunions auxquelles il participe....)

LETTRE N° 4 - 18 AVRIL 2008

LES CHANTIERS DU MAIRE :

Le maire a annoncé ses huit chantiers prioritaires. Notre propos n'est pas de contester l'utilité de ces chantiers; nous y reviendrons dans un autre article.
Par contre, les priorités en termes de besoins d'une part,  de planification des investissements d'autre part, et enfin  de possibilités de réalisation, nécessitent discussion préalable d'autant que les programmes des listes - tant  majoritaire que d' opposition - sont très vagues en la matière, et que les réalités budgétaires ont été soigneusement cachées à la population, ce voile étant maintenu par le nouveau maire.
D'autres priorités apparaîtront car la vie d'une cité n'est pas un long fleuve tranquille...Dans l'immédiat, nous ouvrons un chantier:


LA SECURITE DES PIETONS DANS LE BOURG :

Saint Mars est l'une des rares communes qui fait fi de la sécurité des piétons: depuis plusieurs années, les passages piétonniers sont en grande partie effaçés , car jamais refaits après les travaux multiples de défoncement des chaussées, et même dans certains endroits, ils n'existent pas.
Ainsi, le rond point du calvaire dans le haut du bourg : un vrai parcours du combattant pour passer d'un trottoir à l'autre, tant rue F. Briand  que rue du 3 août 1944.
Aucun passage piéton à moins de 100 mètres du rond point. De plus, rue du 3 août, le trottoir côté droit en sortie du bourg, est généralement encombré de véhicules au mépris de toute règle de stationnement. Ces stationnements sont visiblement tolérés par la mairie et par la gendarmerie, sur un axe routier très passant: nombreux véhicules, mais aussi adultes et enfants à pied rejoignant l'avenue des Lilas.
Il est inconcevable que les responsables de la sécurité acceptent cet état de fait dû à une activité commerciale qui s'étend sur le domaine public. Aucune autorisation n'a jamais été donnée et le commerçant concerné s'était d'ailleurs engagé à ne pas empiéter sur les trottoirs: les plots implantés sur le trottoir par la municipalité - non dissuasifs hélas - sont bien là pour le rappeler!
Des habitants ont fait de nombreuses démarches auprès de la mairie, du Conseil Général, de la gendarmerie, sans résultat et même souvent sans réponse!
Il s'agit d'une route départementale traversant une agglomération: le premier responsable  - outre le propriétaire ou détenteur du véhicule mal garé - est le maire. Mais, la gendarmerie ne peut être dédouanée car elle a autorité en la matière. Enfin, la mise en cause  du Conseil Général est aussi envisageable.
Attend-on des incidents plus graves que ceux qui ont eu lieu jusqu'ici? Faut-il que des pétitions insistantes soient signées??
Une vraie réponse est attendue du Maire.

LETTRE N° 3 - 9 AVRIL 2008

LA COMMUNICATION DE LA MUNICIPALITE

Aujourd'hui, le site internet officiel de la mairie n'est toujours pas actualisé et ne comporte aucune information sur:
  • les résultats définitifs des élections de mars;
  • le nouveau Conseil avec les répartitions des compétences, délégations et représentations, participation aux différentes commissions municipales.
  • l'ordre du jour des Conseils passés: Conseil d' installation, puis Conseil répartissant les délégations, indemnités aux élus (1), etc...;
  • mention du prochain Conseil communautaire " Erdre et Gesvres" avec l'indication de nos délégués titulaires et suppléants;
Et je passe évidemment sur la publication des comptes rendus des Conseils depuis ...Juin 2007 !!

Sachez que chaque citoyen peut demander communication de tous ces documents à la mairie, en réglant simplement  le prix des photocopies ( ou autre édition), ce prix devant rester conforme au prix de revient communément appliqué par les Administrations.
Certes, des affichages sont faits en Mairie - ils sont obligatoires et soumis à des délais d'affichage (malheureusement pas toujours respectés à St Mars), mais je suppose  que "Communiquer" suivant la profession de foi du maire , doit aussi s'ouvrir sur des moyens plus modernes ? (sans pour autant être trop "marketing")

Pour vous faire une idée des progrès à faire, consultez notamment les sites de Nort sur Erdre ( ordre du jour détaillé publié avant la tenue du Conseil, comptes rendus diffusés assez rapidement), Sucé sur Erdre, Petit-Mars, pour n'en citer que quelques uns.
Pour être informé, consultez aussi le site de la Communauté Erdre et Gesvres. Vous prendrez ainsi la vraie dimension  de l'action de nos représentants au sein de la Communauté, sachant que l'ancienne municipalité ne faisait jamais de rapports auprès de la population marsienne.

(1)**Espérons pour eux que les indemnités seront bien versées aux nouveaux élus et pas aux anciens qui figurent toujours au  trombinoscope sur le site ! l'Administration est parfois si capricieuse...    

LETTRE N°1 - 28 mars 2008

LES ELECTIONS SONT PASSEES ET POUR LA PREMIERE FOIS, LES MODALITES DE SCRUTIN ONT PERMIS L'ENTREE
D'UNE OPPOSITION STRUCTUREE, CE QUI ETAIT INDISPENSABLE POUR UNE COMMUNE AYANT 4.200 HABITANTS.

Certes, on peut être étonné d'avoir eu le choix entre 4 listes "divers droite" selon les classifications de la Préfecture.
Aucune liste d'une autre sensibilité? Hum ! et 4 listes ?? Hum ! Hum ! 108 candidats à trouver, soit environ un adulte sur 25 raisonnablement disponibles dans notre commune...
Nous reviendrons sur cet aspect dans une autre lettre, les motivations étant complexes et  intéressantes à analyser.
Mais une brève analyse montre déjà qu'il s'agit au moins pour deux d'entre elles, de listes " divers intérêts personnels" et pour une autre "d"intérêts "humainement" évidents"; quant à une autre liste, elle me semble plutôt empreinte d'une certaine virginité  mais qui  peut servir de base à un véritable renouveau de cette commune.

La liste majoritaire dans ce nouveau Conseil élu le 16 mars 2008 est l'une de celles qui regroupait "divers intérêts personnels".

Face à cette nouvelle situation, il est apparu nécessaire de créer un site qui pourra être consulté par la population, même si ce moyen d'information n'est pas encore à disposition de chaque foyer.
Ce site tiendra la population régulièrement informée des faits intéressant la vie locale et intercommunale.
Avec un souci constant d'intégrité et d'impartialité, dans le respect de la vérité, il y sera émis des critiques, des propositions, des rectifications aussi - si besoin - relatives aux informations "officielles".
Ainsi, par exemple, nous devrions pouvoir consulter avant la fin du mois d'avril prochain les comptes-rendus du Conseil dont le dernier paru sur le site officiel de la mairie est de juin 2007
(ne parlons pas des extraits plus que succints paraissant avec trois mois de retard dans ce qu'il est convenu d' appeler le "bulletin
d'actualités municipales")

Nous devrions aussi connaître l'état d'endettement de la commune, la situation des zones qui seront proposées pour être constructibles, l'engagement moral pris par les nouveaux conseillers de ne pas faire modifier le zonage concernant des propriétés leur appartenant,
SAUF A CE QU' IL APPARAISSE UN INTERET CLAIR ET MAJEUR POUR LA COLLECTIVITE,
la vérification d'une même certitude pour les conseillers sortants, etc..

DEPUIS LE 17 MARS,  LA COMMUNE EST DOTEE D'UN CONSEIL COMPORTANT DANS SA MAJORITE HUIT CONSEILLERS SORTANTS MEMBRES DE L'EQUIPE "TOUZOT- MAINDRON - LAUNAY " - RESPONSABLES DE LA GESTION DEPUIS 2001, MAIS QUI ONT ABANDONNE Mme TOUZOT AU PROFIT DE M. MAINDRON.

Compte tenu des délégations qu'ils détenaient, ils sont tous majoritairement responsables de l'immobilisme de la municipalité sortante et de son isolement au sein de la Communauté "Erdre et Gesvres" :

  • le maire sortant, Mme Touzot, chargée des finances, n'ayant pu surmonter les ambitions et divisions suscitées par des adjoints soucieux d'assurer leur propre avenir à la tête de la commune
(mais en 2000, n'y avait-il pas déjà le même triumvirat "Maindron - Touzot - Launay" pour ne pas parler d'attelage - en perpétuelle opposition larvée au maire?)

  • le 1er adjoint sortant, M. Maindron, chargé d'aucune commission dans un premier temps ( du fait de ses charges professionnelles semblait-il) mais non privé d'une indemnité de fonction - puis chargé de l'urbanisme (suite à la démission de Me Paris qui n'acceptait pas de cautionner certaines décisions - voir les articles de l'époque), n'ayant de cesse de bloquer des projets ainsi que l'a rappelé publiquement Mme Touzot au cours de la campagne électorale.
Mais n'était-ce pas déjà le cas avant 2001 et seule l'obstination du maire de l'époque aidé par quelques adjoints et sa faible majorité avait néanmoins permis de mener à bien un ambitieux programme qui était sans commune mesure avec ce qui a été réalisé depuis lors, et qui n'est que la concrétisation - pas toujours heureuse et nous y reviendrons - de quelques projets indispensables déjà engagés en fin du mandat 1995/2001.

QUE DIRE DU  P.L.U. (plan local d'urbanisme) dont la révision a été confiée à M. Maindron depuis plusieurs années et qui est toujours en panne?
Il est vrai que les propos tenus par celui-ci à l'endroit de certains services de l'Etat, et rapportés dans des bulletins municipaux, ne peuvent faciliter la validation de ce document pourtant très important pour le développement  et l'aménagement de la commune.
Mais rappelons que, déjà en 2000, alors chargé de la révision du P.O.S. (ancienne appellation), il avait démissionné laissant le maire de l'époque "se débrouiller" pour finaliser ce document : C'est pourtant encore sur cette base que le développement du bâti - lotissements et zones d'activités - et bien sûr l'essor démographique, ont pu se faire.

Aujourd'hui, tout est gelé....

QUE DIRE DE L'INTERCOMMUNALITE régulièrement pourfendue par M. Maindron ?? On note que cette mission est confiée à sa 1ère adjointe.
N'est-ce pas d'abord la mission du maire surtout que la commune pèse déjà bien peu sur les décisions intercommunales !

Y AURA- T- IL UNE PLACE RESERVEE A L'OPPOSITION ? (laquelle représente la majorité des suffrages, ne l'oublions pas!)et alors que la municipalité sortante n'a jamais été capable de revendiquer le nombre de sièges auxquels Saint Mars du désert avait droit du fait des derniers recensements !!

Le maire, sa 1ère adjointe, et son équipe, se rendront vite compte que "dire" et "faire" nécessitent des efforts et des temps de présence bien différents !!

Nous y reviendrons, mais dès maintenant un exemple: Le programme du maire émet des concepts vagues:
"l'équilibre (de la commune) par la mixité sociale, générationnelle et architecturale". Un vrai programme présidentiel !

Mais quel maire peut s'opposer à
la mixité sociale dans nos communes ? Sauf à ne rien faire dans le domaine du  logement  social et locatif (à l'exception d'un logement d'urgence obtenu par la libération d'un logement communal et qu'il d'ailleurs quasi impossible de louer) et pourtant des réserves foncières importantes ont été faites au centre bourg avant 2001!!
Ces réserves résultaient d'acquisitions patiemment négociées par le maire alors en charge, et généralement votées néanmoins par M. Maindron, adjoint à l'urbanisme, mais toujours du bout des lèvres et "par défaut" disait-il...

La mixité générationnelle : quel maire peut agir sur le vieillissement ? Par contre, il le peut sur l'arrivée de jeunes enfants en accueillant des familles qui ne deviennent pas forcément accédantes immédiatement....mais qui ont besoin de locatifs !!

Quant à
la mixité architecturale : une explication pour le bon peuple sera sans doute apportée par nos édiles lors d'un prochain discours (le maire peut aussi préalablement demander conseil à un architecte connaissant bien la commune)
Espérons qu'il ne s'agisse pas de longs murs de bétons percés d'ouvertures...pour "faire 21ème siècle".

AUJOURD'HUI,  SEULS 3  MARSIENS SUR 10  ONT APPORTE LEUR SUFFRAGE (LEUR CONFIANCE ?) A L'EQUIPE EN PLACE.
IL S'AGIT DU PLUS MAUVAIS RESULTAT OBTENU PAR UN MAIRE ELU DEPUIS PLUSIEURS GENERATIONS SUR LA COMMUNE.

L'opposition, faute d'entente, alors qu'elle n'était pas sans écoute, notamment pour les listes Marciadri et Gauthier  (la liste de Mme Touzot, maire sortant, ayant obtenu le suffrage de moins d'un électeur sur 10), est donc largement sous représentée et aura des difficultés à se faire entendre malgré la qualité de ses membres.
Il lui appartiendra de faire valoir ses droits à la formation due aux nouveaux élus, à l'information et à la communication de dossiers complets en temps utile avant les prises de décisions, et d'imposer sa présence dans les commissions les plus "sensibles".
Faute d'un minimum d'entente entre les trois oppositions "officielles", la démocratie et la transparence y perdront.

Il est donc important que ce site d'information - qui pourra éventuellement  comporter aussi une page d'échange - suscite l'intérêt de la majorité de la population marsienne pour lui redonner confiance  dans des ambitions modestes mais légitimes d'une commune héritière de tout un capital (qui n'est pas uniquement "Touzot" comme l'indique le maire sortant, et encore moins "Maindron", ce dernier n'ayant été que simple conseiller pendant une petite année en 1995 dans l'équipe de M. Touzot).

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LETTRE N° 2 -  2 avril  2008

INTERVIEW

          - Question :  Duportal, qui est derrière ce pseudonyme ?

   
Réponse : Rien ne m'interdit de porter ce nom, mais lorsque j'estimerai que la mission que j'ai acceptée est sur les rails, mon dernier article sera signé du nom parfaitement honorable sous lequel je suis connu.

  //
- Question: Quels sont vos liens avec les conseillers d'opposition du Conseil actuel ?

Réponse: Aucun. J'en connais certains, mais ils sont libres de leurs appréciations et de leurs actions.
Nous avons une autre démarche : nous n'étions pas partie prenante lors de la campagne pour la simple raison qu'il y avait déjà QUATRE personnes qui voulaient devenir  "maire", dont trois certains...
J'ajoute que  les responsables de "St MarsduDesertOpposition"  n'ont aucune ambition électorale personnelle pour la prochaine échéance.

       
- Question : Alors, pourquoi cette action ?


  Réponse: Pour trois raisons très claires et très simples à comprendre

1) Apporter sans relâche le point de vue de citoyens de base,  libres de leurs idées, et pas sans idées ! Cela peut aider au débat entre les membres d'un Conseil qui ne sera pas monolithique.

2) Contrôler l'action d'un Conseil dont la majorité, je le répète, ne représente qu'un électeur sur trois, et dont l'opposition, divisée, aura peu de moyens d'exercer un vrai contrepoids.
Indirectement, par notre action, celle de l'opposition représentée peut être renforcée, et on peut même penser que des membres de la majorité n'y verront pas que des inconvénients !
N'oublions pas que les règles de fonctionnement ne sont plus celles d'une commune de moins de 3.500 habitants.
Bien que des droits soient ouverts à l'opposition, il faut aussi du temps pour se documenter, étudier des propositions, etc...
Nous avons ce temps : libre ensuite à des membres du Conseil de se référer ou non à nos observations ou propositions.

3) Susciter parmi des Marsiens, l'envie de se réunir pour réfléchir et construire un projet pour 2014; ces personnes sauront qu'elles auront ensuite à désigner leur propre "tête de liste" en toute indépendance par rapport à "St MarsduDesertOpposition" qui aura terminé son rôle.
Mais, pour réussir, cette équipe ne pourra pas être composée d'anciens responsables ou élus "majoritaires" - quels qu'ils soient - des municipalités qu'aura connues la commune depuis maintenant 20 années.
Par exemple, on ne devra plus entendre : " je suis de la famille Machin, petit fils ou fille ou fils ou femme de X. ou Y. qui avait été ceci ou cela, ou encore "l'héritier putatif de Z. qui m'avait  choisi"? etc....). Des anciens et des nouveaux Marsiens auront alors des rapports plus clairs basés sur l'intérêt de vie des gens, beaucoup plus à l'abri des intérêts personnels et des ambitions  "au service des autres" qui sont toujours respectables comme on ne le sait que trop !
La nouvelle équipe aura à désigner ses responsables; ce n'est pas un "leader" qui ira chercher les personnes qui lui seront nécessaires et souvent uniquement utiles...

- Question : N'est-ce pas trop tôt d'engager cette démarche ?  Six années.... **

      Réponse : //
Non, car l'usure atteint ceux qui exercent complètement leurs responsabilités comme ceux qui réfléchissent avec constance à l'action qu'il faudra conduire.
Et, il faut estimer le renouvellement d'une personne sur trois sur un parcours de cette durée ( mais, dans un groupe de réflexion,  les arrivants s'enrichissent de l'apport des partants, ce qui ne se produit pas au sein d'un Conseil qui s'effiloche avec le temps...))
Cette démarche est évidemment plus difficile que celle qui consiste à battre campagne pour soi-même en prenant des temps de liberté plutôt qu'exercer les missions pour lesquelles on est élu, en disant " ce n'est pas mon bilan " mais voici "mes grands objectifs" pour demain....
Il nous semble qu'au moins une des listes actuelles a manqué de temps et de moyens.
Et puis, quatre listes sur une commune comme la nôtre !! Ce n'est pas un signe de démocratie mais de manque de confiance de la part de nombreux citoyens.

En 2014, je gage qu'il n'y aura pas plus de trois listes, et que celles qui seront basées essentiellement sur des ambitions personnelles auront peu de chance de l'emporter.