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ACTUALITE LOCALE :  N° 18 à ....(Mars 2009 à .....)

Lettre n°46 - L'élection d'une liste caméléon ? - dimanche 6 avril 2014

Voici donc une municipalité caméléon qui débute comme avait commencé celle du maire sorti (de lui-même) en 2008, c'est-à-dire dans l'absence de transparence totale.
Lorsqu'on se présente aux suffrages de ses concitoyens, et on pourrait même dire, de ses voisins, des gens qu'on est appelé à côtoyer dans un bourg (et dans des villages ...si on sait qu'il y a animaux mais aussi habitants...), on se doit "d'annoncer la couleur", c'est-à-dire: voilà qui sera le maire, qui sera mon adjoint le plus proche, etc...
Que nenni, cela ne fait pas partie de la culture maindronne : En voici la preuve !
La liste dite "Nourry" n' a pas été présentée à vos suffrages dans l'ordre alphabétique, mais selon une déclinaison qui devait répondre à l'ordre  du "rang" de responsabilités ou de délégations que les candidats auraient en cas d'élection.
Or, que voyons-nous à la lecture du site de la commune présentant les membres du Conseil ? Du jamais vu !
Si les adjoints sont présentés dans l'ordre de "hiérarchie", par contre les conseillers ne sont pas présentés dans l'ordre alphabétique comme c'est la règle républicaine puisque tous les conseillers sont absolument "égaux" sauf lorsque certains disposent d'une délégation particulière du maire.
Prenez en main la liste officielle et comparez avec la présentation faite sur le site de la mairie (celle avec les  photos ) :
Rang sur la liste :                                    Rang sur le site :
Mme Nourry                                          Maire Mme Nourry (encore heureux !) 

1 - H. Lemou                                        3è adjoint    (perd 2 places)
2 - M.L. Briand (cons.sortante)          4è adjointe  (perd 2 places)
3 - F. Boislève                                        6è adjoint    (perd 3 places)
4 - L. Auray                                          22è conseillère(perd 18 places et n'est pas adjointe)
5 - C. Grégoire                                      15è conseiller (perd 10 places et n'est pas adjoint)
6 - C. Grasser  (cons.sortante)          5è adjointe (gagne une place)
7 - P. Pitard  (cons. sortant)            11è conseiller (perd 4 places)
8 - C. Bertaud                                        17è conseillère (perd 9 places)
9 - F. Maindron (maire sortant)          12è conseiller (perd 3 places ??)
10 - M. Alexandre  (adj. sortante)      2è adjointe (gagne 8 places !)    
11 - J.F. Charrier (2è adj.sortant)      1er adjoint (gagne 10 places !!)
12 - E. Hamon  (cons.sortante)        7è adjointe (gagne 5 places)
13  - S. Ripault (cons.sortant)            18è conseiller
14 - C. Charrier                                      16è conseillère
15 - C. Lecomte                                      23è conseiller
16 - C. Launay (1è adj.sortante)        9è conseillère (gagne 7 places)
17 - M. Robin    (cons.sortant)            8è conseiller (gagne 9 places)
18 - K. Duval                                          19è conseillère (perd 1 place)
19 - F. Bouquin                                      13è conseiller (gagne 6 places)
20 - F. Dupas (adj.sortante)               14è conseillère (gagne 6 places)
21 - J. Rocher                                        10è conseiller (gagne 11 places)
22 - A. Gautier                                        20è conseillère (gagne deux places)

23 - Chebrou de Lespinats                          Opposition (classés dans l'ordre de leur liste)
24 - W. Truin                                                  id
25 - E. Vandaële                                              id

26 - B. Retière                                                id

Quelle analyse peut-on en faire ?
Duportal a fait un petit sondage autour de lui, s'est souvenu des informations qui circulaient malgré les consignes de silence des auteurs de la liste, mais aussi a suffisamment fréquenté les milieux communaux ou autres pour connaître les "ficelles" assez médiocres destinées à enfumer le citoyen naïf... et même moins naïf !

La liste a été présentée dans un ordre permettant de :
  • mettre en évidence d'abord des noms de personnes  bénéficiant - a priori - d'une empathie certaine sur la commune;
  • placer aussi des candidats qu'on peut estimer - a priori - compétents et ayant de plus la qualité d'entrant, donc du sang neuf;
  • ne pas mettre en premières lignes des sortants dont l'image est ou ternie ou non engageante ou tout simplement peu positive, ou encore souffre d'une mauvaise notoriété ou d'un bilan médiocre, ces sentiments et appréciations pouvant être peu ou prou justifiés, mais les gens ont leur propre analyse ;
Ainsi, les gens votent pour une liste qu'ils croient plus proche de leurs sentiments, analyses, perceptions, etc..., puisque les aspects "positifs" semblent l'emporter sur les aspects qu'ils pourraient trouver négatifs, et ils savent qu'ils ne peuvent rayer ou modifier tel ou tel nom ou ordre de classement.
Et lorsque les élections du maire et des adjoints, ainsi que les attributions des délégations se font lors du Conseil d'installation, le puzzle savamment orchestré par le ou les véritables auteurs de la liste (en tout petit nombre pour que le secret soit bien gardé) se met alors en place avec la complicité probable (mais pas toujours!) des candidats "sacrifiés", et là c'est gênant pour la confiance qu'on peut accorder à une telle municipalité !
C'était secret de polichinelle en ce qui concerne le poste de 1er adjoint revenu à M. Charrier...de même pour Mme Alexandre, 2è adjointe.
Alors pourquoi ne pas les avoir mis en tête de liste ??? La réponse est-elle dans la question ?
Pourquoi avoir fortement rétrogradé des candidats qui ne pouvaient avoir démérité puisqu'ils étaient entrants ?
Pourquoi avoir fortement "remonté" dans l'ordre de présentation des conseillers comme Mmes Hamon et Launay ou M. Robin ? Il est vrai que pour être conseiller communautaire on préfère placer des conseillers ayant rang d'adjoint, et n'oublions pas qu'il reste toujours un poste d'adjoint qui pourra être attribué quand le prince consort donnera son accord.
Enfin, pourquoi avoir présenté la liste des conseillers sans délégation dans un ordre de préséance et non pas alphabétique comme le veut la règle républicaine. C'est réellement inadmissible.
Il faudra désormais se pencher sur les délégations réelles, les responsables de commissions, leur composition...Nous y reviendrons.
Un mot encore : Mme Chebrou de Lespinats qui semble être tête de l'opposition de la liste Marciadri après le retrait ( et retraite?) de celui-ci, n'a pas fourni semble-t-il de photo pour le trombinoscope sur le site communal.
Dommage car lorsqu'on est élu, il est normal que les citoyens sachent reconnaître leurs représentants.
Etre conseiller municipal a aussi ses exigences dans notre société d'image.

                                 

Lettre n° 45 - Passé composé - jeudi 27 mars 2014

Le meilleur d'entre nous
C'est Moi
Quoi ? C'est pas vrai ?
Pardon mon Dieu
d'avoir péché par orgueil !
Je me suis oublié
Merci mon Dieu
que serais-je sans Toi
Je gobe tout depuis 1995
Tout est bon

Lettre n°  44 - Des résultats très significatifs - jeudi 27 mars 2014

La liste caméléon "Nourry-Maindron" l'a donc emporté dimanche dernier avec 69,17% des voix exprimées, pour 22,07 % recueillis par la liste Marciadri et 8,76 % par la liste Retière.
L'abstention est de 33,63 % .
Il s'agit d'un résultat sans contestation possible mais qui n'est ni un blanc-seing, ni la marque d'une réussite du mandat Maindron.
En effet, les élections de Saint Mars sont marquées par une absence de choix réel, alors que la commune a dépassé le seuil des 4000 habitants, ce qui marque un tournant d'une certaine importance dans la gestion. Deux listes principales qui se veulent non marquées par un courant (droite, gauche, centre,extrêmes gauche ou droite) mais qui en même temps sont les seules à être le réceptacle local des désirs, envies, ou rancoeurs des politiques locale, communautaire, et nationale; cette dernière impactant fortement les élections municipales.
Une troisième liste qui recueille les 8 à 10 % des électeurs qui ne veulent d'aucune des deux autres, mais ne veulent pas s'abstenir.
La liste caméléon est donc élue par 44,39% des inscrits, ce qui représente un score incontestable, mais  nécessite analyse :
La liste caméléon est droitière cependant que la liste Marciadri représente plus la sensibilité centriste, du centre gauche au centre droit. Les extrêmes existent localement mais se trouvent sans référents réels ou déclarés, alors que l'extrême droite et la droite anti-européenne représentent plus de 18 % à Saint Mars , et l'extrême gauche environ 12,5 % (cf élections présidentielles de 20085).
Si les partisans d'une droite forte peuvent bon gré malgré voter pour la liste caméléon dont la composition leur convient dans les grandes lignes, par contre l' extrême gauche ne peut se reconnaître dans la liste Marciadri : ses tenants se réfugient alors dans l'abstention ou au mieux vont aller soutenir la liste Retière dont ils savent qu'elle n'a que le mérite d'exister. Quant aux socialistes, faute de se présenter à découvert, ils pratiquent la politique de l'entrisme, un coup à gauche, un coup à droite...Socialisme aujourd'hui rime beaucoup avec opportunisme.
Ainsi, la défaite de la liste Marciadri trouve ses racines dans les retombées nationales d'une politique conduite par un gouvernement d'amateurs au sens large, mais hélas aussi amateurs de l'argent des particuliers.
A contrario, la liste caméléon bénéficie de reports de droite et surtout droite "forte".
Mais les retombes nationales n'expliquent pas tout.
Il faut reconnaître que la liste caméléon bénéficie d'un bilan qui est approuvé par la dominante "bo-bo" qui commence à peupler la commune, satisfaite de bénéficier de nombreux services dont le coût est largement supporté par les Marsiens d'origine plus ancienne.
La satisfaction de vivre dans un bourg qui va prendre des allures de petite ville flatte l'ego, sachant que ces nouveaux "citadins" marsiens n'apprécient  les villages que pour leur détente et autres loisirs, sans s'arrêter sur la décadence d'entretien de ceux-ci.
Enfin, si la liste Marciadri était constituée de candidats d'horizons professionnels intéressants pour conduire une gestion saine de la commune, elle avait trois handicaps importants:
  • M. Marciadri ne s'est pas comporté en véritable opposant à M. Maindron pendant le mandat écoulé, votant le budget, manquant de pugnacité, de poursuite dans l'analyse d'un dossier - même si l'absence de transparence de la part du maire rendait difficile la connaissance des dossiers - n'utilisant pas tous les moyens de pression qu'offrent les textes à une opposition, manquant de  communication adaptée auprès des Marsiens; en un mot, ayant une attitude qui pouvait laisser penser à une certaine compromission et en tout cas à un manque de personnalité affirmée et constante.
Dire et répéter depuis quinze ans qu'on veut être maire ne suffit pas ! Son adversaire le disait beaucoup moins et laissait même croire le contraire (vous me direz, cela manque de franchise...mais cela n'offusque que celui qui privilégie une certaine morale politique avant les résultats)
Par de nombreux côtés, la liste Gauthier tentait plus souvent de s'opposer même si le ralliement pointait toujours...foudre de guerre mais en salon...
  • L'âge du capitaine... Qu'il apprécie ou non cette remarque, M. Marciadri aurait dû renoncer à la tête de liste et oeuvrer au montage d'une liste dont il aurait fait connaître plus activement les compétences au cours d'une campagne qu'il pouvait conduire de longue-main.
  • Il s'agissait de sa deuxième tentative : 2008, 2014,venant après une présence au Conseil de 1995 à 2001, puis de 2008 à 2014, et ces treize années toujours dans une opposition plus ou moins larvée.
Il est toujours difficile de faire du neuf avec du vieux...et le Français moyen se dit qu'avec du plus jeune, on peut toujours surveiller le vieillissement;
Mais Duportal ne soutient  absolument pas cette pensée car si le vin est bon, il peut bien vieillir, mais  le vin marsien est plutôt à ne pas boire même très jeune!

Lettre n° 43 - Hélas ! mais pourquoi ?

lire la lettre n° 44 qui suivra

Lettre N° 42 - Elections de dimanche : le bon  choix !

Trois listes sont en présence :
  • liste du maire sortant M. Maindron (alias Nourry)
  • liste d'un opposant sortant  : M. Marciadri
  • liste d'un nouveau : M. Retière

Il est probable que l'enjeu est entre les listes Maindron (Nourry) et Marciadri.
Dès le premier tour, il sera nécessaire de marquer fortement son choix afin que chacun ne se trouve pas surpris par un résultat qu'il ne désirait pas.
En 2008, la liste Maindron avait la confiance d'à peine un électeur sur trois électeurs inscrits, soit à peine 30 % !. La liste Marciadri souffrait alors de la présence de quatre listes dont deux ont d'ailleurs montré leurs extrêmes limites pour ne pas dire plus : les listes de Mme Touzot  et de M. Gauthier...
En 2014, la liste Maindron (Nourry) sera probablement présente mais sa place sera demain dans l'opposition; elle devra alors assumer publiquement les effets de sa gestion passée notamment en terme de fiscalité.
La liste Marciadri doit pouvoir apporter ce renouveau dans la vie municipale, et de plus, compte tenu de l'âge de sa tête de liste, il y a la certitude d'un renouveau complet lors des élections de 2020, en passant par une saine transition, contrairement à la liste Maindron (Nourry) ...
Duportal rappelle que , Roger Lecomte, maire sortant en 2002, avait obtenu un pourcentage de voix voisin de celui qu'obtînt  M. Maindron en 2008, mais le mode de scrutin de l'époque ne permettait pas à R. Lecomte d'être réélu ou même représenté au sein du Conseil.
Aujourd'hui, il espère que les gens qui lui avaient fait confiance, (et malgré une campagne ignoble menée souterrainement), reporteront cette confiance sur la liste Marciadri.

En effet, le bons sens commande de voter et faire voter pour la liste Marciadri, et ce,  pour deux raisons majeures :
  • la nécessaire maîtrise de la fiscalité avec gel des augmentations des taux, et "rognage" sur les dépenses inconsidérées et démesurées engagées;
  • le renouveau avec des candidats préparant un renouvellement complet pour 2020, contrairement à la liste Maindron (Nourry);

Tous ces candidats devront prendre l'engagement moral de renoncer à tout enrichissement immobilier pendant la mandature (classement de terrain constructible, modification de PLU, etc...) ainsi qu'à toute responsabilité de gestion dans des associations subventionnées ou bénéficiaires de services communaux.

Lettre N° 41 - vendredi 21 mars 2014

Les élections dimanche prochain : Des listes compétentes ? homogènes ? riches de leurs  différences ?
Evaluer la compétence d'une liste, l'aptitude des candidats à exécuter son programme, à gérer les affaires de la collectivité, n'est pas chose simple.
Toutefois, le rang des sortants qui veulent être reconduits, les horizons professionnels et associatifs des entrants, leur expérience  dans différents domaines de la vie active, sont des marqueurs intéressants.
  • La liste dite "Nourry" : comme dans les autres listes, des candidats sont parfaitement estimables et capables d'apporter une compétence dans différents domaines d'action de la commune.
Mais on relève aussi la parfaite inexpérience des personnes figurant en rangs d'adjoints, s'ajoutant à une jeunesse qui serait un atout si la tête de liste, Mme Nourry, avait montré dans le passé une aptitude à prendre des responsabilités réelles, assumées et fortes notamment dans l'action municipale, sachant que le cursus professionnel n'indique pas l'exercice d'une fonction d'encadrement, de gestion, et encore moins de prise de risques...
De ce fait, il en résulte que la main-mise de M. Maindron restera totale dans les domaines majeurs et notamment pour la gestion de la fiscalité, la poursuite des travaux et du bétonnage, la position de la commune au sein de la Communauté.
Mme Nourry et ses adjoints devront assurer la gestion quotidienne : dépenses courantes de fonctionnement, conduite du personnel, discussions avec les écoles et les associations, examen des permis de construire...relations  et arbitrages de toute nature avec les habitants...c'est-à-dire un vaste champ d'occupations  nécessaires mais qui "bouffent" le temps et la sérénité d'un maire.
Pendant ce temps, M. Maindron pourra "penser" et discuter des aspects "nobles" et nécessitant une "hauteur de vues" qui seront ponctués de prises de paroles avec forces citations sorties d'un quelconque bréviaire à culture rapide.
Il n'aura pas à répondre de son manque de transparence qu'il a eu, des années durant, concernant l'aéroport de N.D. des Landes, soutenant ce projet au sein d'un Conseil Communautaire parfaitement médiocre et versatile dans cette affaire.
Il ne sera pas responsable des dérives financières inévitables sur notre commune, pouvant - comme il aimait le faire - "voter par défaut", jusqu'au jour où il démissionnera si son "aura" n'épate pas ses futurs collègues municipaux et surtout communautaires (le destin de cet homme est au minimum communautaire, mais hélas il doit en passer par ce modeste scrutin communal).
En conclusion, cette liste "Nourry" reste entre les mains Maindron, assisté de ses obligés que sont les consorts Launay, Charrier, et autres sortants voulant rentrer...
  • La liste Marciadri" : là aussi, des candidats parfaitement estimables provenant d'horizons professionnels ou associatifs intéressants.
Intéressants surtout parce que le panel des métiers est diversifié, riche d'apports professionnels et d'expériences dans la gestion d'affaires, dans la prise de risques personnels, dans la relation avec les gens.
Quelques sortants dont la mesure dans l'expression et dans la décision est certaine. Des métiers souvent oubliés dans des listes que constituent des notables comme M. Maindron.
Une tête de liste - M. Marciadri - qui entendra bien l'être dans la réalité et c'est normal - mais qui a su s'entourer de personnalités réelles et à compétence certaine notamment dans les rangs d'adjoints.
Nul doute que M. Marciadri qui connaît parfaitement la commune et est attaché à sa ruralité, est capable de discussion réelle et sans suffisance avec les gens de toute condition, même si sa faconde méridionale demande à être parfois dominée; il saura plus que Mme Nourry ou M. Maindron, prendre un temps nécessaire dans l'approche et l'écoute "humaine" des gens.
Cette liste semble plus de renouveau que  de continuité. Elle est beaucoup plus garante d'une rupture avec cette soif inextinguible de paraître, de toujours dépenser plus quel qu'en soit le coût pour les gens  et la réelle priorité des choix qui sont d'abord ceux du "prince" qui nous gouverne.
Non, place, place !!
Duportal emploie le terme de "gens" plutôt que concitoyens, personnes, électeurs, etc...à dessein. Ce mot a plus de  densité et de sentiment humain.

Quel choix ? Quels engagements moraux de la part des candidats ? Lire la prochaine lettre N°42

Lettre N° 40 - mercredi 19 mars 2014

Les élections dimanche prochain : les programmes présentés

Les listes Marciadri et Maindron (Nourry) présentent certaines ambitions et projets identiques, et c'est normal sauf à ne rien avoir appris au cours des mandats que chacun a exercé, le premier dans l'opposition, le second dans la gestion et la dépense publique.
C'est ainsi pour:
  • la cantine scolaire même si la liste Marciadri est plus responsable en réfléchissant à la gestion avant la construction... Il faudra sans doute une extension mais,  au préalable , la mairie devra engager la réflexion avec l'association de gestion car on ne peut tout laisser reposer sur le bénévolat lorsqu'il s'agit d'un véritable service public.
  • la création d'un pôle médical, l'hébergement des aînés, l'action culturelle, la vie économique et notamment le développement du tissu commercial.
  • un développement des conditions d'accueil de l'enfance, même si la liste Marciadri semble plus prudente avant d'annoncer ex abrupto comme la liste Maindron qu'il serait fait un multi-accueil...Une connaissance des évolutions en matière d'enfance et de la nécessité de cerner les coûts de différentes formes d'accueil semblent échapper à la culture des composantes de la liste sortante.
Par contre :
  • la liste Maindron (Nourry) ne parle pas de la maîtrise de l'urbanisme, ne dit pas qu'il y aura gel des impôts locaux : au contraire, il y aurait toujours hausse même s'il assure qu'elle serait maîtrisée (plus que jusqu'ici?).
La liste Marciadri est nettement plus claire sur ces deux points qui sont  majeurs dans un programme municipal.
Un regret : aucune des deux listes ne fait état de la nécessité de reconstituer des réserves foncières. Les deux mandatures écoulées ont vécu et réalisé leurs projets sur les réserves faites par les anciennes municipalités Philippe Touzot et Roger Lecomte avant 2002.
  • L'environnement : sur ce sujet, la liste Maindron (Nourry) atteint le summum du culot : elle dit en effet vouloir "poursuivre l'effort entrepris depuis 2008 pour l'entretien, la réfection et la sécurisation des voies communales, l'entretien des fossés et l'élagage des haies dans le respect de la biodiversité" (la tarte à la crème des écolos)
Chacun, et notamment les habitants des villages, a pu constater l'absence récurrente d'entretien des fossés : curage une fois par an, travail malpropre avec bouchage de tous les ponts d'accès aux champs ou autre propriétés, dégradation impressionnante des chaussées, des bas-côtés et banquettes des voies, par le passage excessif de véhicules lourds d'entreprises non agricoles; tout cela générant des inondations et l'envahissement des terrains en pente de nombreuses propriétés privées.
Réparation artisanale et insuffisante des trous formés dans la chaussée (bouchage à froid...et pourtant la municipalité avait semble-t-il en son sein des spécialistes des "chaussées" ?)
  • L'assainissement des villages : M. Maindron n'a rien fait en ce domaine depuis plus de 12 ans, et pourtant les études de faisabilité ont été faites sous le mandat de R. Lecomte : les analyses de terrain et de faisabilité sont évidemment toujours valables, et seules les techniques et solutions ont évolué avec notamment la mise en oeuvre de moyennes stations ou autres moyens valorisant les sols, beaucoup plus adaptés aux normes actuelles.
Il faut donc se préoccuper vivement de l'assainissement: cela améliore la qualité de vie des villages et en même temps  l'environnement. De plus, c'est certainement plus prioritaire que d'investir dans des équipements sportifs couverts qui sont utilisés par quelques dizaines d'adultes (pas toujours de la paroisse d'ailleurs..)
La liste Marciadri devra donc être plus précise dans ce domaine.
  •   La sécurité et les transports : La liste Marciadri est seule à évoquer ces aspects de la vie quotidienne qui sont majeurs.
La sécurité tant pour l'accessibilité des lieux publics que sur les trottoirs (état lamentable depuis plus de dix ans), et une réflexion pour le contournement du bourg.
Celle-ci avait fait déjà l'objet de rencontres avec nos voisins lignéens notamment sous le mandat R. Lecomte. Mais, l'urbanisation inconsidérée engagée par la municipalité Maindron rend particulièrement problématique pour ne pas dire quasi impossible désormais la contournement par l'ouest.
Nul ne pourra empêcher la traversée de l'agglomération. Aussi, faute de gel de terrains-côté ouest- rien  ne pourra  être entrepris, et évidemment le Conseil Général ne sera pas moteur si plusieurs communes ne s'associent pas.
Duportal a entendu dire que M. Maindron ne croyait pas à un contournement et qui ne pourrait de toute façon pas avoir lieu avant 20 ans.
Mais, M.Maindron, quand on est maire, il faut penser sur le long terme et si cela excède notre propre réflexion dans le temps et dans l'espace, il faut écouter les réflexions des uns et des autres, les confronter, et enfin les faire vérifier et critiquer par des spécialistes.

Jusqu'a maintenant,nous avons évoqué le bilan de la municipalité sortante, la situation de la commune telle que Duportal la constate, le programme des deux listes Marciadri et Maindron (Nourry). Malheureusement les informations sur la liste Retière manquent et ne peuvent donc être commentées.

Dans les prochaines lettres, nous essaierons de comprendre la composition des listes, en quoi elles sont intéressantes ou délicates à supporter voire à refuser; nous dirons notre choix et pourquoi Duportal soutient telle ou telle liste - ou encore s'abstient - Et nous préciserons les engagements moraux qui doivent être exigés des candidats sur toutes les listes et notamment des  réels responsables.

Lettre N°39 - dimanche 16 mars 2014

La municipalité sortante : une pompe à finances- Suite
En réalité, et après consultation  des données budgétaires publiées notamment par la commune de St Mars  il apparaît que :
  • les capacités d'autofinancement - sans recours à l'emprunt - chutent très fortement et régulièrement depuis 2009,
  • l'endettement de la commune croît fortement depuis 2011; par habitant, il est supérieur de plus de 20 % à celui observé en 2000, et plus du double de celui de 2008 (il est vrai que sous le mandat de Mme Touzot, peu d' investissements coûteux avaient été engagés)
  • les impôts locaux augmentent plus fortement à Saint Mars que dans les communes voisines, et plus que dans les communes françaises de taille similaire.
Si l'on ajoute que les contributions de l'Etat baisseront de manière significative, d'autant que celles-ci sont plus élevées pour Saint Mars que pour les communes de taille comparable,
Il est évident que le maintien en place de la municipalité Maindron - qu'elle soit relookée "Nourry" ou pas - (car rien n'empêcherait M. Maindron de se présenter au poste de maire si la liste était élue...)entraînerait la poursuite du cycle infernal : investissements coûteux, augmentation des impôts, augmentation des emprunts, augmentation des remboursements d'emprunts, augmentation des impôts, et ainsi de suite...
Car Duportal ne croît ni en une stabilisation des dépenses d'investissement, ni en une réduction des frais de fonctionnement de la part de cette équipe d'autant qu'elle n' est pas assez renouvelée pour faire contrepoids au maire sortant qui restera aux "manettes"  même s'il n'est pas adjoint, car aucun candidat entrant n'a de réelle expérience de gestion dans des entreprises de taille notable, et les sortants n'ont aucune capacité à s'opposer au maire "sortant" (sinon, ils se seraient déjà manifestés au cours du mandat actuel !)
Note : il est conseillé au lecteur de se reporter au site "www.proxiti.info"; pour lire et comparer des données beaucoup plus détaillées concernant  les collectivités locales , et qui ne font que confirmer les points évoqués ci-dessus.

Lettre N°38 - samedi 15 mars 2014 

La municipalité sortante : Une pompe à finances
La liste de J.M. Marciadri indique que les impôts locaux de St Mars du Désert ont crû de 36 % depuis 2007.
Le Maire sortant, M. Maindron, n'en fait pas état dans sa "tartinologie" lors des voeux de janvier 2014. Par contre, il évoque un mystérieux "cabinet de Consultants Finances indépendant garantissant l'impartialité...
D'après le Maire, la situation financière de St Mars mérite tous les éloges, un exemple pour toutes les communes de France, bref le prix Nobel de l'économie  locale...
Un délai de désendettement inférieur à 4 ans dès 2016, et une pression fiscale (hors Etat) de 0,5 % l'an ! (bulletin municipal n°124) 
Et cela tout en poursuivant :
1) les travaux en cours et dont les prêts n'étant pas tous débloqués :  une bonne partie ne figure donc pas dans les dépenses d'investissement 2014  et a fortiori de 2015,
2) un programme d'investissement de 13 millions sous le prochain mandat, mais qui ne pourra débuter qu'en 2016 compte tenu des délais de mise en oeuvre, études préalables, etc...donc n'être financé par le futur mandat que sur 4 ans ou une bonne partie reportée sur la mandature suivante à compter de 2021,
Et tout en supportant:
1) un désengagement constant de la contribution de l' Etat, d'autant que la commune bénéficie actuellement d'une contribution par habitant supérieure à celle des communes de même taille, et ce, malgré un taux d'imposition locale largement supérieur à la moyenne observée pour cette taille de communes.
2) des augmentations inéluctables des charges de fonctionnement, lesquelles entraîneront inévitablement un désengagement encore plus important dans l'entretien des villages et voieries rurales.
3) une augmentation certaine  des charges de la Communauté, laquelle étend ses compétences largement au-delà de ce qui  relève des services publics, et dérive de plus vers la création d'activités qui relèvent du secteur privé, fausssant d'ailleurs la concurrence (ex : répurgation).
La gestion en sera plus coûteuse - c'est chose constamment avérée - et, de plus,  l'augmentation des effectifs sera poursuivie contrairement à ce qu'il serait nécessaire de faire !!

A SUIVRE


Lettre N° 37 - Jeudi 13 mars 2014

Le document programme élaboré et diffusé par l'équipe de J.F. Marciadri m'a intéressé.
D'abord sur la forme : simple, facile à lire, clair, bien structuré et sans esbroufe.
Ce n'est pas tout pour être élu, mais ça compte dans une période où l'argent est si facile quand il est pris dans la poche des citoyens.
Si cette équipe doit diriger demain la commune, c'est un bon point. Des Marsiens m'ont dit " si la simplicité et l'économie sont aussi présentes dans la gestion, c'est de bon augure".
Passons maintenant à la revue de l'équipe proposée : quelques conseillers sortants et des entrants émanant de différents milieux professionnels dont le vécu sera enrichissant, encadrés et dirigés par une tête de liste qui en sera à son quatrième mandat.
M. Marciadri a évidemment plus d'années passées à observer dans l'opposition qu'il ne pourra en disposer pour agir, mais la solitude dans laquelle se trouve un opposant est source de réflexion et leçon de sagesse - surtout quand le Maire est omnipotent et toujours sûr de son action, pour ne pas dire "suffisant".
La réalisation d'un programme passe évidemment par les finances surtout si on parle en premier de "bétonner", construire, construire...Mais si on parle d'abord du cadre de vie, de la pérennité de l'existant, de la mise en oeuvre d'une gestion raisonnable, maîtrisée et tenant compte prioritairement des besoins essentiels, alors on peut faire des économies et rendre la vie de tous plus agréable même si on ne satisfait pas toutes les demandes dont certaines sont souvent déraisonnables.
C'est là en effet que réside une des raisons de l'échec de la municipalité Maindron et qui perdurerait dans une fuite en avant que son équipe ne saurait maîtriser car c'est tout simplement contraire au "mental" de son leader.
M. Maindron pense que les besoins exprimés par de nouveaux arrivants doivent être satisfaits, car c'est être"moderne" ,  "in", branché...alors qu'Il s'agit souvent de besoins de confort que des catégories relativement aisées réclament dans les communes rurales où elles viennent demeurer, mais aussi de besoins sans doute utiles mais non absolument prioritaires demandés par des catégories plus modestes qui pensent qu'ils seront satisfaits comme ils l'étaient dans la grande ville d'où ils viennent.
Bien sûr c'est un électorat dont les aspirations sont à examiner, mais il faut savoir répondre NON, lorsque la situation générale de l'économie ne permet pas de toujours faire "trinquer" les mêmes, et qu'il faut d'abord répondre à ce qui est primordial dans la vie quotidienne de gens, lesquels  doivent aussi se prendre en charge notamment pour les loisirs collectifs.
C'est ainsi que des réalisations ont été faites - ou sont prévues - qui obéreront durablement les finances publiques.
Dans notre prochaine lettre nous parlerons des finances dont la réalité n'est pas aussi merveilleuse que les schémas publiés par le maire sortant veulent faire croire au bon peuple !
                                                        Bzzz....Bzzz...Bzzz...
                                      Je ne vous promets que de belles  choses pour 2010
                                                    Croyez-moi sur parole !

Lettre N° 36 - Jeudi  21 janvier 2010

Notre lettre N° 32 du 18 décembre 2009 était consacrée au P.L.U. et nous avions promis d'y revenir.
L'enquête publique est désormais close et vous aurez remarqué que le Maire ne s'est pas attardé sur ce sujet lors de ses voeux! Et pour cause, le dossier étant "pourri", mal ficelé, et en contradiction majeure avec des avis de bon sens - Duportal ose le prétendre, lui qui n'est pas toujours "tendre" avec les Administrations et autres personnes qualifiées.
N'en déplaise à notre candidat maire perpétuel (M. Marciadri), les représentants des ces organismes ne sont pas totalement ignorants de la problématique que pose le territoire marsien.
Ce Conseil est en train de "détricoter" et faire avorter une politique constante, même si elle était lente, engagée depuis le premier mandat de Philippe Touzot avant 1989 et poursuivie par Roger Lecomte en sa qualité de responsable de l'urbanisme de 1989 à 1996 et de maire jusqu'au début 2001.
Quelle était cette politique ? Tout simplement de cesser d'étendre le mitage, c'est à dire le développement de l'habitat dans les zones rurales, développement qui allait à l'encontre de la préservation de l'espace pour les activités agricoles, et était incompatible avec les possibilités d'assainissement acceptable pour la protection de l'environnement ainsi qu'avec les capacités financières de la commune.
Aujourd'hui, le projet prévoit non seulement encore des extensions dans les villages - certes plus limitées - mais néanmoins inacceptables par nos partenaires - mais aussi des réductions des surfaces de terrains, ce qui aura pour effet de surdensifier des villages où l'assainissement individuel est désastreux.
Dire, comme le Maire, que les surfaces des maisons seront réduites à 100 m² en contrepartie de la réduction des surfaces des terrains, est une absurdité ! Nous observerons rapidement des transformations de garages accolés en pièce supplémentaire d'habitat, de même qu'à ce qu'on appelle des extensions mesurées...
Conclusion : en allégeant les contraintes antérieures, on va encore plus densifier certains villages, augmenter les nuisances de voisinage, développer les besoins en infrastructures souvent réclamées par de nouveaux habitants issus de zones urbaines, et enfin, saturer encore plus un réseau de chemins vicinaux absolument pas adapté à ces surcharges de circulation.
Comme ces villages sont situés entre les routes départementales qui les enserrent, nous aurons encore plus d'insécurité au débouché de ces chemins aboutissant notamment aux routes départementales 178 et 31 notamment !
Contrairement à ce qu'avance le Maire, il n'y a donc pas de maîtrise de l'urbanisation dans ce projet, et l' évolution des hameaux  et des villages  sera source de charges pour le budget communal, d'insatisfaction à terme par les résidents, et d'accroissement de la nuisance environnementale.
Concernant les zones d'activités, la CCEG - entre autres - a raison de ne pas accepter le développement de la zone de la Ceriseraie et Saint Jacques, en demandant un traitement conjoint avec les projets sur la commune de Sucé du fait notamment du tracé de la RD 178.
Ces deux zones se sont développées sans réel contrôle - au même titre d'ailleurs que celle de la Grande Vigne - sans aucun respect de l'environnement (1): aucune plantation arbustive, des clôtures minables - lorsqu'elles existent - et l'absence de réseau d'assainissement collectif ou même individuel répondant réellement aux normes exigées désormais. On peut d'ailleurs s'interroger sur les pollutions inévitables des prairies situées en contrebas de la zone de la Ceriseraie, c'est-à-dire vers le sud.
(1) exception faite cependant des carrières Chassé qui ont fait des investissements méritoires. A ce sujet, il serait d'ailleurs souhaitable que le Maire informe les habitants des villages voisins, des comptes rendus des réunions de concertation auxquelles d'ailleurs la Mairie n'envoie plus de représentants...Toujours la même désinvolture en matière d'information de ses "sujets"... (Duportal a bien l'intention de mettre les pieds dans le plat à ce "sujet"!)
A propos de l'assainissement, une question mériterait d'avoir une réponse claire de la mairie et de la CCEG: la réglementation veut que toute habitation soit raccordée dans un délai préfixé, aux réseaux d'assainissement et pluvial ainsi qu'à celui concernant l'alimentation en eau potable dès lors que ces réseaux existent ou sont créés.
Au village de Longrais qui dispose de tels réseaux, il y avait quelques récalcitrants. Est-ce que désormais tout est rentré dans l'ordre ? Et dans le bourg ??
Car, avant de vouloir augmenter les taxes sur l'eau, il faudrait d'abord imposer les raccordements prévus par la Loi et ainsi encaisser les taxes de raccordement. Les finances communales ne s'en porteront que mieux et l'environnement verra moins de mouches et moustiques rôder autour des maisons...

Lettre N° 35 - suite de la lettre N° 34  -  Jeudi 14 janvier 2010

" VOEUX A LA POPULATION MARSIENNE" Tels que vous ne les entendrez pas

La lettre N°34 reprenait les réalisations que le Maire mettait à son actif, mais Duportal vous demandait d'avoir un regard plus critique, précisant notamment qu'il s'agissait de la mise en oeuvre de travaux déjà programmés sous le mandat de 2001 à 2008, dont M. Maindron était un éminent acteur en sa qualité de premier adjoint.
En fait, ces travaux ne furent alors engagés que pour l'église...
D'autres chantiers sont toujours en suspens: soit en attente de décisions, soit bloqués du fait d'une mauvaise prise en charge par la majorité du Maire, soit encore sur la voie d'un report non dit mais quasi certain.
En attente de décisions, nous avons deux dossiers importants:
- l'approbation définitive du P.L.U.: nous y reviendrons dans la prochaine lettre N° 36 , complétant notre analyse figurant dans la lettre N°32.
- le maintien avec sa mise aux normes de notre déchetterie située à La Goulière : ce dossier devait être le "cheval de bataille" du Maire!  Nous avons bien le sentiment qu'il a été désarçonné!
Ce dossier est pendant depuis plusieurs années et "l'étude" lancée par la CCEG auprès des populations    (n'oublions pas que 37 personnes de Saint Mars ont été consultées!! Vous parlez de la valeur d'un tel sondage!!)  n'a toujours pas permis d'aboutir à une décision. Il est bien évident que l'isolement de la commune de Saint Mars au sein de la CCEG, son absence de réelle représentation au vrai niveau décisionnel, son analyse du développement de la commune dans le cadre du P.L.U. rejeté - et là à juste titre - par la CCEG, sont autant d'éléments pour dire que Saint Mars devra faire le deuil de sa déchetterie.
Au mieux, elle disposera d'une déchetterie "a minima" pour les dépôts non polluants et  nécessitant ni investissement ni entretien coûteux.
En attendant, c'est le pourrissement du dossier et le maire se garde bien de l'évoquer !!
La gestion de ce dossier tant par la CCEG que par notre commune est calamiteuse, et pourtant combien d'argent déjà englouti dans cette affaire!!
(note: nous vous invitons à vous reporter à notre article du 14 mai 2009 - rubrique "Activité de la CCEG")
En "route" pour un report aux calendes grecques...:
- l'aménagement du bourg: une commission "extra-municipale " a été mise en place au cours du premier trimestre 2009. Constituée de personnes nommées par le prince (pardon: par M.le Maire) et donc ayant sa confiance...cette commission n'avance pas plus vite!
De mémoire, c'est Clémenceau - nous semble-t-il - qui disait que pour enterrer un sujet difficile, il suffisait de nommer une Commission...
Si Duportal avait été consulté par son Honorable Maire, il lui aurait conseillé de constituer sa liste de manière plus démocratique: elle aurait eu ainsi des opposants et le non aboutissement de ses travaux de réflexion n'aurait pas été de la faute du Maire.
Dans le cas présent, le Maire devra seul en endosser la responsabilité.
Cela étant, il faut dire que l'aménagement du bourg est chose difficile: en termes financiers d'abord car depuis dix ans les responsables municipaux n'ont rien fait pour s'y préparer, mais aussi et surtout par le gel de la matière grise et l'absence de forte volonté.
Gel de la matière grise car on ne prend pas les vrais moyens : d'une part,cette commission "travaille" dans un silence ahurissant; d'autre part, le Conseil municipal n'a jamais eu de débat public, tant en son sein, qu'auprès de la population, et n'a toujours pas fait état des premières réflexions (au moins au sujet du "constat") du service conseil en architecture missionné.
Absence de forte volonté, laquelle exigerait du Maire qu'il se "mouille": la politique du dos rond est valable pour durer dans une fonction, mais elle n'est pas valable pour marquer son passage dans une fonction.
Il appartenait au maire - s'appuyant sur une majorité prenant le parti de s'exprimer - de tracer des orientations, des choix possibles, des propositions de calendrier, des limites aussi aux modifications qu'il accepterait.
Rien de tout cela n'a été exprimé publiquement par le Maire : manque de volonté ? absence de courage politique ?  manque d'idées ?...ou un peu de tout à la fois ???
En conclusion, il est malheureusement à craindre que la montagne n'accouche d'une souris...et que nous n'entendions pas parler de début significatif d'aménagement au cours de ce mandat.
Et pourtant, le Maire répète "urbi et orbi" que c'est une priorité de l'actuel mandat! Une telle priorité que la population attendra au moins fin 2011 pour en savoir plus et que dans le meilleur des cas, un début de réalisation pourrait être engagé en 2013 : Il faudra alors que le Maire se représente  début 2014 pour poursuivre ce qui sera ...la priorité de son second mandat...Ah ! que les paroles sont belles, mais elles n'engagent que ceux qui y croient...
Si, au moins, nous obtenons des trottoirs plus propres et un minimum d'aménagements de sécurité (passages piétonniers, ralentisseurs, etc...)

Il est cependant un dossier sur lequel le Maire s'entête:
- le lotissement du Pont David: c'est le type même de dossier qui sera une erreur d'aménagement du bourg ainsi qu' une erreur économique et financière pour le budget communal.
On crée un groupe de réflexion, on a recours à un cabinet pour l'aménagement du bourg, mais unilatéralement, un homme seul décide de déséquilibrer la deuxième ceinture du bourg !!
L'aménagement du bourg se trouvera donc limité au vieux "carré historique", c'est-à-dire au centre bourg ?? Si c'est cela l'ambition, elle est très insuffisante et cet aménagement sera obligatoirement tributaire du déséquilibre que créeront les lotissements du Pont David au nord de l'agglomération, et les développements d'habitats plus densifiés au sud de l'agglomération.
Il en résultera un centre bourg "sanctuarisé" - peut-être aménagé à fort coût - mais où la vie sera relativement figée.
Outre cette erreur dans l'aménagement, il faut rappeler celle concernant le coût de création de ce lotissement: un coût moral et humain pour les futurs accédants à la propriété (ce seront nos "petits Américains" qui auront cru pouvoir devenir propriétaires avec un terrain d'un prix exorbitant pour leur budget); un coût financier pour la commune qui croit pouvoir récupérer sa mise et ainsi payer ses investissements à la Verdière après avoir carrément détruit le pôle sportif du Pont David sans se soucier de l'avis de la population !
Dans ce dossier, nous remarquons que seul M. Le Pelvé, dans le bulletin de décembre, s'élève contre cette décision du Maire. Mais ses propos sont insuffisants s'ils ne sont pas relayés par une action militante auprès des habitants notamment du Pont David. Faute de pétition, l'affaire est dans le sac pour le Maire...
Remarquons aussi que l'équipe Gauthier est devenue muette sur ce dossier...préférant utiliser une page du bulletin pour "s'auto-absoudre" de nous ne savons quel péché que le Maire lui aurait imputé concernant la communication.
Pour Duportal, la cause est entendue: le Maire ne communique pas, mais la liste Gauthier ne s'exprime que bien faiblement et toujours avec un temps de retard par rapport aux problèmes traités...
Nous conclurons ces voeux sur deux notes qui montrent bien le caractère et les dispositions mentales du Maire:
  • son éditorial de décembre:
    .  première phrase : voeux
    . deuxième phrase: polémique sur un ton de dédain...Pour le Maire, les critiques sont "non constructives", et les polémiques sont le fait des autres...
Saint Frédéric le Bon, que Dieu vous bénisse pour la perfection de vos idées et de vos actions qui ne sont pas perfectibles et qui doivent faire l'admiration de vos sujets.
Maudits soient les mauvais sujets pervers qui ne croient pas et médisent alors qu'ils n'ont pas la compétence ! L'espace qui  est réservé dans le bulletin à cette opposition n'est pas fait pour y écrire des critiques qui sont offensantes et déplacées envers le "Guide" de la commune!

Duportal est tranquille : ses critiques sont constructives et le Maire ne les lit pas. Alors, il ne peut être concerné par les propos du Maire.
  • le sommaire du bulletin :
Le Maire a estimé que l'action du Secours Catholique - que nous ne discutons pas - devait être inscrite sous la rubrique "Vie religieuse" et non  la rubrique "Vie associative".
C'est particulièrement contestable pour plusieurs raisons:
    . le Secours Catholique est une association caritative, comme une autre au même titre que le Secours Populaire, les Restos du Coeur, etc...
    . le bulletin se doit de rester laïque et n'a pas à ouvrir une rubrique religieuse  (ce qui n'interdit pas bien évidemment de mettre les horaires des offices religieux dans la rubrique des services et activités dans la commune).
    . Si demain le Croissant Rouge - ou une autre association autorisée mais faisant du prosélytisme "contestable" pour rester politiquement correct - demande à figurer dans le bulletin, quelle sera la position du Maire ??
C'est la première fois depuis au moins une vingtaine d'années qu'un Maire de Saint Mars manque à son obligation de neutralité républicaine.
Attention, M. Le Maire ! Croyez au Paradis si vous voulez, c'est votre droit comme tout individu, mais vous n'aurez pas le paradis sur la terre marsienne !!
Cette lettre est la fin des voeux que vous n'entendrez pas...
Les voeux que les personnes invitées ont entendus le 10 janvier seront commentés si nécessaires et comparés avec ceux...que vous n'avez pas entendus ...dès que Duportal aura pu en prendre connaissance de façon détaillée.
En effet, il ne peut se fier uniquement à ce qui lui est rapporté y compris par la presse (et notamment Ouest-France dont le texte est d'un style biblique (pas de phrases, des mots bout à bout) afin d'éviter tout "malentendu" avec le Premier Magistrat de Saint Mars.

Lettre N°34 - Samedi 9 janvier 2010

VOEUX A LA POPULATION MARSIENNE (tels que vous ne les entendrez pas)

Bientôt deux années de mandat pour l'équipe Maindron: un premier bilan est aisé à faire, il suffit de lire la tribune de son "rude"  opposant Marciadri  dans le dernier bulletin municipal de janvier 2010 :
Ont été réalisés:
  • la rue de la Tourmentinerie
  • la réfection et la rénovation de l'église
  • la nouvelle salle de sports
  • le local des jeunes,
Toutes réalisations déjà programmées au cours du mandat précédent dans lequel M. Maindron était premier adjoint,et pendant lequel ces travaux ne furent pas lancés.
Il était donc aisé de s'y mettre à partir du courant 2008 avec des crédits largement disponibles puisque la commune n'investissait pas depuis plusieurs années...mais continuait à augmenter néanmoins les impôts!
M. Marciadri, qui se fait le "petit télégraphiste" du Maire, ajoute qu'il y a aussi le lancement du village des Aînés.
Duportal fera remarquer que ce lancement a été fait depuis le début du mandat de MMe Touzot-Maindron- et  Launay, celle-ci étant déclarée "fer de lance" du projet.
Depuis qu'il était "lancé", le projet était sur orbite et a dû rencontrer dans sa ronde céleste les mânes de nos anciens qui n'avaient pu se résoudre à demeurer d' éternels aînés ...leur marche étant de plus en plus malaisée et risquée sur les trottoirs marsiens terrestres.
Bon, enfin espérons que l'augmentation de la durée de vie va permettre à nos aînés survivants de voir la naissance de ce village...
Sur les réalisations rappelées ci-dessus, on pourrait dire que l'église a subi plus qu'une rénovation et une réfection: elle a carrément été "reliftée" comme une vieille actrice, mais à quel prix et pour quelle durée ?? Est-elle plus visitée?
Duportal et probablement une nombreuse partie de la population "silencieuse" estiment qu'au moins 4 à 500.000 euros ont été gaspillés dans des travaux non nécessaires et qui ne seront pas pérennes (peintures extérieures, etc...) et cela par manque de capacité d'un maire à résister à une partie de son Conseil, par manque de capacité des autres et notamment de certains opposants à avoir le courage de s'exprimer et de s'opposer.
Le maire semble ne pas savoir que nous sommes dans une République de citoyens et non pas de paroissiens, et que le communautarisme n'y a pas sa place.
Pour la nouvelle salle de sports, les "sportifs" frileux (nous pensons à la poignée de tennismen marsiens notamment - toujours bien en "Cour" -) il n'est pas certain que sa dépense fasse l'unanimité notamment parmi ceux qui ne font pas de sport ou font des sports plus populaires et ouverts à beaucoup plus de jeunes.
Nous nous abstiendrons de remarques sur la salle des jeunes. C'était une nécessité sociale qui aurait dû voir le jour depuis plusieurs années, si les Marsiens ne s'étaient pas trompés de bulletins de vote naguère...
La question se pose néanmoins de connaître les objectifs tracés pour cette politique d'animation et de prévention envers nos jeunes: bilans d'activités, bilans financiers, projets discutés et envisagés, financements obtenus auprès des différentes instances subventionnant cette politique...Autant d'interrogations qui se posent alors que le Maire, farouche opposant à la municipalisation il y a quelques années, est plus devenu dans ce domaine  ce que nous appellerions un "étatiste collectiviste" comme si la gestion par des fonctionnaires à vie - farouches défenseurs de leur pré carré - était plus innovante et moins coûteuse dans ce domaine! Alors que toutes les études démontrent que la gestion associative contrôlée et soumise au respect d'objectifs à atteindre est beaucoup plus performante!!

Duportal estime que jusqu'ici, le Maire s'est hissé à la force du jarret, au sommet du modeste Mont des Alouettes, mais le Mont Ventoux nécessitera certainement une bonne poussée et beaucoup de forces de la part des volontaires pour pousser!

M.Marciadri, tout-à-coup réanimé - c'est normal, c'est le leitmotiv de sa liste- énumère tout ce qui "patine" et là, la liste est longue!
Nous y reviendrons dans notre prochaine lettre: ainsi, nous pourrons commenter comme il est normal les voeux que le Maire aura formulé pour lui et son équipe :" tout ce qui est bon pour lui est bon pour nous Marsiens"-
Nous aurons aussi eu le temps de digérer l'auto-satisfaction transparente et transpirante de son texte.
Auparavant, la lettre N° 34 que nous vous avions promise vous aura été livrée. Un fâcheux contretemps indépendant de notre seule volonté la fera éditer après la présente lettre qui devient de ce fait...la 34ème...
Soyez toutefois rassurés, elle sera encore plus d'actualité!
P.S. Ceux que cela amuse pourront lire cette lettre en mettant le pronom personnel sujet  à la première personne du singulier.

Lettre N° 33 -  Mercredi 30 décembre 2009

La lettre n° 32  appelait à vous rendre en mairie pour examiner et apporter votre point de vue sur le projet de P.L.U. soumis à enquête publique jusqu'au 5 janvier prochain.
Les renseignements détaillés communiqués depuis à Duportal, confortent son analyse critique d'un document néfaste pour le développement contrôlé de la commune, et qui fera inévitablement l'objet d'un ou plusieurs recours administratifs.
Le débat qui a eu lieu lors du Conseil du 10 novembre renforce - si besoin était - ce sentiment.
Vous pourrez prendre connaissance du compte rendu in extenso de ce Conseil, qui n'a fait l'objet d'aucune diffusion NOTAMMENT  dans le bulletin municipal de décembre avant le début de l'enquête: il y avait donc bien le choix délibéré de la part du Maire d'occulter ces informations.
D'ailleurs, et vous l'avez remarqué depuis longtemps, seul le site "SaintMarsOpposition" essaie au mieux d'apporter des informations  ainsi qu'une analyse sur les décisions prises par la municipalité.
Or, le Maire semble prendre l'habitude de ne publier qu'une synthèse des séances de Conseil: "titre du sujet abordé et décision prise", les débats étant occultés sur ce document.
Le dernier bulletin municipal n'a donc pas repris les comptes rendus in extenso des Conseils des 13 octobre et 10 novembre, - ni d'ailleurs sous une forme synthétique !- ne permettant pas à la population de réagir en temps utile notamment sur ce projet de P.LU.
Il est tout aussi regrettable que les trois oppositions "officielles" ne pallient pas l'absence de communication du Maire sur de tels sujets!! En fait, ces "oppositions" ne servent à rien et manquent à leurs obligations les plus élémentaires envers leurs électeurs (lesquels représentaient plus de 50 % des électeurs inscrits!!).
En effet, ces "oppositions" ne les informent pas.

Duportal - simple citoyen - mais soucieux d'exercer son droit à l'information, avait demandé le 10 décembre à la mairie, communication de ces comptes rendus. 
Sans réponse, il relance la mairie le 21 décembre.
Encore sans réponse, il relance à nouveau la mairie le 28 décembre à 15 heures 17.
Le Maire lui répond à 16 heures 15 que les documents ont été postés le jour même...
Quand on sait qu'une entreprise ne poste son courrier qu' en fin de journée, avant la fermeture de la Poste, nul doute que la décision d'adresser les documents n'ait été prise qu'après 15 heures 17...
Il est vrai que Duportal aurait de nouveau exercé son droit de recours, ainsi qu'il l' indiquait dans son mail adressé à la mairie.
En "traînant des pieds" pour adresser les documents demandés, le Maire savait bien qu'il limitait le temps  laissé à Duportal pour analyser les documents, "aller à la "pêche"  auprès de ses informateurs, en un mot pour réagir avant  le 5 janvier,et ainsi influencer la population qui lui fait confiance.
Il est anormal que le Maire ait ces comportements de rétention de l'information: la démocratie veut qu'on respecte la Loi MAIS AUSSI le citoyen, fut-il un opposant.
Le comportement du Maire le dessert et Duportal le regrette encore plus qu'il ne regrette l'absence de réactivité des "opposants" officiels, et pour une raison très simple:
Le Maire est le maire: responsable de son programme d'action et garant de la gestion de la commune, y compris d'une communication envers ses concitoyens.
Par contre, pour Duportal, "l'opposition" n'en est pas une...malgré quelques velléités qui ont failli faire changer l'avis de Duportal au sujet de certains de ses représentants...

Et, c'est bien pour cette raison, que le Maire doit modifier son comportement, même pour assumer des choix que d'autres ne partagent pas. Il y gagnera au moins un brevet de démocratie qu'il n'a pas actuellement aux yeux de nombreux Marsiens et Marsiennes.
Bien que le temps restant jusqu'au 5 janvier soit bref, Duportal vous rapportera dans une prochaine lettre - avant cette date - une "synthèse" comportant quelques unes des observations qu'il aura estimé devoir émettre auprès du Commissaire enquêteur.
Il précise d'ailleurs qu'outre cette voie légale de procédure du P.L.U., il poursuivra son action critique afin que ce P.L.U. soit réexaminé. Sa connaissance de la commune, son action passée, son absence totale d'intérêts de quelque nature qu'ils soient (pas de promesse à un électorat, pas d'ambition personnelle, pas de biens fonciers valorisables, etc...) crédibilise d'autant son action auprès des instances qu'il saisira et informera.
échanges avec mairie

Lettre N°32 - Vendredi 18 décembre 2009

Le Plan d'Urbanisme de Saint Mars du Désert : le P.L.U.
Dans sa tribune libre du bulletin municipal de décembre, M. Marciadri revient sur l'urbanisme à Saint Mars et appelle chacun à donner son avis lors de l'enquête publique qui a lieu en  mairie du 30 novembre au 5 janvier 2010.
Cet appel doit être entendu, mais Duportal demande d'y répondre pour des raisons fortement opposées à celles avancées par M. Marciadri.
Avant d'aborder le fond, Duportal s'étonne une fois de plus de l'indigence coupable et condamnable du maire en matière de communication: certes, l'information relative aux enquêtes publiques n'est pas encore rendue obligatoire sur le site internet d'une commune, mais:
1) les textes ne l'interdisent pas.
2) la parution des comptes rendus de Conseils en temps utile, tant dans les bulletins municipaux que sur le site internet de la commune, permettrait d'informer plus complètement les citoyens des actions engagées ainsi que des délais qui s'imposent à ces derniers pour manifester leur avis :(ainsi, aujourd'hui 18 décembre, le dernier compte rendu de Conseil paru est celui du 13 septembre !!)
3) la diffusion d'éléments d'informations suffisants pour connaître les raisons et contraintes évoquées par les organes de concertation, pour connaître aussi les arguments avancés par tel ou tel groupe de la municipalité afin de retenir telle ou telle évolution, donnerait aux citoyens  une vue plus concrète de la physionomie future de leur commune.
Comment connaître l'avis précis des certaines "P.P.A." - personnes publiques associées - que sont les grandes administrations de l'Etat, le Conseil Général, les Chambres consulaires, et bien évidemment la Communauté Erdre et Gesvres ?
Car, les comptes rendus de Conseils n'en font jamais état: le maire et tel ou tel membre de l'opposition a régulièrement fait part d'obstacles, de contraintes, etc..., avancés par ces "P.P.A.", mais sans jamais être précis ni en donner la teneur, alors qu'ils  figurent dans des écrits ou des comptes rendus officiels de réunions.
Et cela dure depuis l'ancien mandat:  M. Maindron, alors adjoint chargé en direct de ce dossier, avait déjà la même position, critiquant la position de ces "P.P.A.", mais sans avoir jamais été fichu de donner des précisions à la population: ce ne sont pourtant pas des secrets d'Etat, mais leur divulgation aurait évidemment fait apparaître les justifications assez objectives des "P.P.A.", face à une absence d'ouverture d'esprit des responsables municipaux de l'époque, conservatisme à certains égards poujadiste et populiste qui est évidemment toujours observé dans la sphère décisionnelle de la municipalité !!
Depuis des mois et des mois que ce dossier est en chantier, des débats ont sans doute eu lieu au sein de la municipalité, au sein de commissions, de conseils "internes", de même qu'entre les élus d'opposition ?? Mais, jamais rien de précis diffusé auprès du public. Pourquoi cette crainte du débat public ?? On réserve le débat démocratique pour l'emplacement et la couleur de la numérotation dans les villages ? Un bon coup de peinture et on barbouille la réalité, on occulte les grands sujets communaux...
C'est la première fois depuis qu'un P.O.S. a été élaboré dans cette commune -il y a près de trente ans- que l'information auprès du public a été aussi rare, aussi inconsistante, aussi imprécise et diffusée aussi parcimonieusement et généralement tardivement.
Ainsi, les dés sont jetés et comme nous l'avons déjà dit, "la caravane passe"...
M. Marciadri ne cite pas non plus ses sources sur les griefs avancés par ces "P.P.A" - « Ah ! franchise ! que c'est pas naturel !»
Il nous faut donc consulter le site de la CCEG pour apprendre qu'au cours de sa séance du 23 septembre 2009, le Conseil de Communauté a entériné à l'unanimité l'avis émis par son Bureau, avis que voici :
«. Avis de la CCEG en qualité de Personne Publique Associée sur le Plan Local d'Urbanisme arrêté de la commune de Saint Mars du Désert :
La Communauté de Communes d'Erdre et Gesvres émet un avis favorable sur le projet arrêté du Plan Local d'Urbanisme de la commune de Saint Mars du désert sous réserve que des aménagements y soient apportés à des fins de :
  • compléter les mesures réglementaires visant à contraindre le phénomène de divisions parcellaires de manière à garantir que le potentiel de 80 logements identifié dans les hameaux ne soit pas dépassé,
  • revoir à la baisse les réserves d'urbanisation future destinées à l'habitat pour économiser l'espace,
  • fixer, au sein des orientations particulières d'aménagement des futurs secteurs d'extension urbaine, des objectifs minimaux à respecter en termes de densités et de pourcentage de logements sociaux,
  • préciser que le secteur 2AUe de la Jacopière à l'ouest de la RD 178, situé au nord de l'actuelle zone d'activités de Saint Jacques, ne sera ouvert à l'urbanisation qu'à la seule condition qu'il puisse être desservi par la partie du parc d'activité à développer sur la commune voisine de Sucé-sur-Erdre pour en constituer une extension ou bien être directement reversé en zone agricole,
  • s'engager à ce qu'un échéancier intégré au rapport de présentation vienne confirmer que les zonages An inconstructibles du PLU ne soient pas mobilisés avant 2030 et ainsi garantir qu'ils seront pérennes pour l'exercice de l'activité agricole jusqu'à cette échéance.»
Avant de l' examiner,  remarquons que  cet avis a été entériné à l'unanimité, que M. Maindron, maire de Saint Mars, s'était fait représenter par Mme Nourry, adjointe aux associations, que M. Rousseau, adjoint à l'urbanisme et Mme Launay, première adjointe, aussi présents, ne sont intervenus à aucun moment!
Ils ne se sont pas plus exprimés au cours de ce Conseil de la Communauté et notamment lors du long et intéressant débat - d'un bon niveau demandant certes une bonne appréhension de ce type de problématique - qui a eu lieu sur les orientations générales du Plan d'Aménagement et de Développement (P.P.A.D.) du secteur d'Erdre et Gesvres.
Comment peut-on être absent - ou inexistant - lors d'un tel débat et ce, alors qu'on représente une des communes importantes de la Communauté ??
Les critères développés par des élus communautaires étaient intéressants, et le Président Goiset, entre autres, a légitimement souhaité qu'on réponde à certaines exigences d'aménagement urbain dans nos bourgs...idées qui semblent insuffisamment reprises dans le P.L.U. de Saint Mars. (voir le texte : cliquez sur le bouton à la fin de cette lettre)
Ainsi, il est nécessaire que notre commune limite, voire même arrête les extensions dans nombre de villages: certains ont déjà atteint des limites incompatibles avec les voies de desserte, les possibilités d'assainissement, la poursuite d'activités agricoles viables mais contrôlées, et tout simplement une qualité de vie qui ne pourra être améliorée par des équipements publics incompatibles avec les possibilités budgétaires  et bien que ces habitants de village le réclament!
Au désir - bien naturel -  émanant de propriétaires souhaitant "tirer de l'argent" de leurs terrains dans les villages,  les élus ne doivent pas nécessairement  répondre favorablement dès lors que ces villages ont déjà dépassé " le raisonnable".
Pour bien connaître certains villages (des extensions proches d'une carrière ou dans des villages à la périphérie presque immédiate du bourg mais sans assainissement et en plein bassin versant de l'Erdre...et nous pourrions encore être plus précis sur certains lieux!), il s'agit bien évidemment d'intérêts particuliers - certes légitimes car s'enrichir n'est pas "péché" - mais il n'y a pas ici compatibilité avec l'intérêt général.
La commune doit aussi accepter des constructions concentrées autour du bourg, sur des terrains ayant une surface suffisante (pour éviter une "surdensification" génératrice de nuisances) afin d'y construire des logements R+2 et R+3, n'en déplaise à tel ou tel conseiller, qu'il soit "bobo" ou porte parole de petits intérêts privés, ou encore prisonnier d'une idéologie rétrograde (Duportal vise ici les admirateurs actuels du slogan de la droite populiste : "tous propriétaires"...endettés à vie").
Nous rejoignons donc pleinement l'avis exprimé par la CCEG et nous ne manquerons pas de l'exprimer auprès du Commissaire enquêteur.
Nous espérons d'ailleurs que nombre de concitoyens sauront aussi exprimer leur avis, soit en se déplaçant, soit en écrivant sous pli fermé au Commissaire enquêteur.
Il est en effet vital que la commune apprenne à reprendre son développement harmonieux, selon une démarche modernisée et actualisée du POS (encore en vigueur), en répondant aux différentes strates sociales, rompant ainsi avec les tendances désastreuses de la majorité du Conseil (et sans doute d'une partie des élus d'opposition) dont la vision est ici étriquée et ne répond pas aux besoins exprimés par notre société.
Le Maire écrit que la municipalité a dû "se plier" aux exigences des "P.P.A." : Duportal estime, quant à lui, que la municipalité a manqué de "hauteur de vue", ne voulant pas comprendre que le développement de Saint Mars est désormais totalement tributaire de la conglomération nantaise.
Il est regrettable qu'une vision de gestion de l'espace répondant à l'évolution de notre société et à l'aménagement du territoire ait dû être "imposée" par les organes extérieurs y compris par les collègues élus des autres communes de la Communauté Erdre et Gesvres, faute pour la municipalité d'avoir été capable de l'appréhender et la traduire en l'adaptant à sa connaissance du "tissu marsien" !
Cette vision dépasse aujourd'hui les clivages idéologiques primaires, qu'on le regrette ou non : nécessaire coexistence des habitats diversifiés et répartis de façon plus équilibrée sur les territoires, mais maintien d'espaces naturels et agricoles suffisamment vastes en arrêtant de manière drastique l'extension du mitage; réaménagement des déplacements si possible en évitant la création de nouveaux axes dont les emprises "détruisent" encore plus l'espace.
On note ainsi une totale perte de crédibilité de notre commune et notamment auprès de la CCEG: notre représentation au sein de son Bureau (organe pré-décisionnaire) étant d'ailleurs malhabile ainsi que chacun le sait: un représentant ayant une forte personnalité est toujours indispensable surtout quand on est porteur d' idées (?) minoritaires.
Pourquoi le Maire ne s'est-il pas investi dans cet organe impulsant très largement les décisions communautaires ?
Pour conclure sur ce dossier, sans doute temporairement, à M. Marciadri qui s'interroge: "A quoi servent les élus?", Duportal répond : "A servir l'intérêt général " et c'est dommage que dans cette affaire, le Maire et ses collègues aient dus être "rappelés à l'ordre" par les "P.P.A.", y compris par leurs collègues de la CCEG !!
En réalité, l'avis de la CCEG est "défavorable" car les réserves sont d'importance, mais comme il est de règle entre collectivités, la CCEG a usé de la diplomatique formule  " Favorable sous réserves".
C'est la raison pour laquelle il est impensable que nos représentants "présents" n'aient pas voté contre l'avis proposé, et au moins, ne se soient pas abstenus, les réserves émises désavouant leur propre position !! 
Quelle démission, ou plutôt quel aveu d'impuissance et d'incapacité à soutenir la position de la municipalité de Saint Mars!!

Manifestement, ce dossier a été mal construit et mal "vendu". Nous n'avons cessé de le souligner! Cela fait des années que les mêmes réserves sont émises sans que la municipalité actuelle - continuation de la précédente au moins en la personne du Maire et de son adjoint à l'urbanisme- ait voulu en tenir compte.
Ainsi, aujourd'hui, le Maire n'a pas une couleuvre à avaler: ayant fait la politique de l'autruche, c'est ...l'oeuf de l'autruche qu'il doit gober!!
Note: il est parfois difficile pour des citoyens de rédiger leurs observations sur un registre en mairie. Nous leur conseillons dans ce cas, d'adresser leur courrier en mairie  sous pli cacheté, au nom de M. Gingue, Commissaire enquêteur. Leur anonymat sera de plus préservé.
texte du débat

Lettre N°31 - Mardi 8 décembre 2009

La méthode Coué

Méthode préférée du Maire: L'éditorial du maire paru dans le bulletin de décembre a dû lui demander beaucoup d'application, et le recours aux moindres recoins de sa mémoire pour réussir à nous convaincre sur plusieurs points:
  • une communication locale remarquable;
  • une lisibilité parfaite de sa pensée et des moyens employés pour la traduire dans les faits;
  • une empathie auprès des gens qui l'apprécient de plus en plus.
Les groupes de travail sont énumérés, mais l'efficacité de certains n'est pas mesurée, et même celui concernant l'ameublement du logement d'urgence, sous la houlette de Mme Launay, première adjointe, n'est pas cité.
Les réunions ne sont pas toutes énoncées: il y en a eu certes, mais Bzzz, Bzzz, difficile de tout retracer...
ET PUIS, TOUT A COUP, après cette brève demi-page, c'est le dérapage...
Tout au long d'une page et demie, (soit trois fois plus!), le Maire "habille" certains élus d'opposition (1):
  • des individus plein d'aplomb, pratiquant des attaques sans fondement;
  • des individus faisant des procès d'intention, émettant des contrevérités;
  • des politiciens au sens le moins noble du terme;
  • des opposants qui critiquent le travail fait en recherchant "l'effet boeuf" dans les tribunes libres...
(1) Pourquoi M. Marciadri est-il épargné ?? Est-il devenu "allié objectif" du maire ? A surveiller dans les mois à venir...
Duportal a lu beaucoup de choses sur les procès d'épuration dans les "démocraties populaires". Il est bien content de ne pas être exposé à de telles invectives, il ne vivrait plus. Il y a matière à plusieurs procès face à un tel déferlement d'apostrophes injurieuses pour ces élus qui osent - enfin - exprimer des jugements sur des positions et actions du Maire.
Lui, Duportal, avant de critiquer, ne fera pas comme ces opposants insolents! Il essaiera de comprendre le Maire: il est en effet insupportable que des gens qui n'ont pas été élus par la majorité des citoyens comme l'a été le Maire (vous reporter aux chiffres réels - rubrique "Accueil" de ce site), n'apprécient pas à leur juste valeur l'ampleur de sa pensée, la "vastitude" de sa réflexion, la méthodologie cartésienne de son action, la démarche assurée et inébranlable vers ses objectifs, en un mot le génie indéfinissable mais pourtant essentiel qui anime le Maire.
Le Maire est d'ailleurs magnanime: il termine sa longue diatribe en indiquant que "tout écrit ne mérite pas réponse" et qu'il appliquera désormais cette maxime...C'est bien ce que pense Duportal depuis longtemps: Pour M.Maindron, "les chiens aboient, la caravane passe."

C'est aussi bien conforme au proverbe chinois que M. Maindron nous laisse à méditer pour les fêtes:
"Des paroles carrées n'entrent pas dans des oreilles rondes."
Duportal ne connaît pas le chinois, mais il connaît la réponse du pékinois:
"Des carottes râpées ne liment pas les dents longues".

Lettre N° 30 - Lundi 7 décembre 2009

En novembre, Duportal s'est tu : c'était le mois du recueillement et il pensait à ces esprits morts qui hantent certaines assemblées.
Il pensait donc avec peine au Conseil municipal de Saint Mars du Désert : un maire qui  se bat contre des moulins à vent, un maire qui se raccroche aux saints pour évoquer les cloches (le saint est bien entendu Saint Médard, le saint pleurnichard - ou pluvieux si vous préférez).
Nous avons bien compris le message sibyllin :"dans une église, il y a toujours quelque chose qui cloche" et non pas " dans une église, il y a toujours une cloche" car les esprits malins - peu catholiques bien sûr - auraient vite ait de transposer ce message en d'autres lieux...
Une cloche résonne, mais un élu doit raisonner. Hélas, mille fois hélas, le raisonnement, faute de foi ardente, se fait bien faiblement entendre dans notre maison commune - "l'église" des citoyens - et  les rares  conseillers d'opposition qui se réveillent sont passibles de la volée de bois vert !

Duportal revient donc sur les évènements de ce triste mois de novembre, repris dans les colonnes du bulletin municipal:
  • l'inauguration de la restauration du moulin des Places: projet totalement privé - et dont le maire ne devrait même pas s'approprier un bout du ruban - car cette rénovation n'aurait jamais pu voir le jour si, fin 1999, la municipalité Lecomte n'avait pas imposé contre l'avis de sa minorité (dont faisait partie le maire d'aujourd'hui)la possibilité de rénover cet ensemble architectural, comme nous l'avons déjà écrit.
  • un week-end inaugural de l'église Saint Médard (la formule n'est pas de Duportal, mais il  trouve marrante cette idée de week-end dans une église, ça change d'un week-end à la montagne ou à la mer ou à Pigalle, selon les besoins de chacun...). Mais cette inauguration a eu un prix: des centaines de milliers d'euros puisés dans les fonds publics et dont une grande partie a été détournée pour des travaux non justifiés et que ne doit pas supporter la commune, et a fortiori une société laïque.
Sachez que pour chaque foyer fiscal de la commune,  cela représente au minimum entre 1000 et 1500 euros en tenant compte de la durée des remboursements d'emprunts (si ces chiffres sont excessivement erronés, que le maire les rectifie et les publie, justifications à l'appui, et Duportal fera amende honorable, corde au cou s'il le faut, à l'entrée de l'église, comme jadis).
Le maire s'est donc fendu d'un discours dont Duportal a retenu ce morceau d'anthologie: "les pierres parlent à condition que nous sachions les écouter. Celui ou celle qui prend la peine de les décrypter réfléchit aux enjeux d'hier et aux vicissitudes d'aujourd'hui, aux fondements du passé et à leurs inlassables prolongements."
Ou le maire a emprunté cette profonde méditation à un célèbre philosophe, et il devait citer ses sources, ou il est lui-même ce célèbre philosophe encore méconnu, et il devra en faire une explication de texte pour ses concitoyens dont les capacités intellectuelles ne leur ont pas permis de dégager la substantifique moelle de cette phrase profonde comme un puits perdu.
  • le compte rendu de la réunion du Conseil du 17 septembre 2009 : Clair, limpide, éclairant totalement les citoyens...Ce n'est pas la secrétaire de séance qui a dû souffrir...Le recours à un enregistrement n'a certainement pas été nécessaire.
Mais, au fait, que signifie ce pseudo compte rendu?? Tout simplement une parodie d'information du public et là, le maire prend les "administrés" (comme dit élégamment(!) un de ses opposants - liste Gauthier-Picard) pour des demeurés (c'est ce que dit Duportal).
En effet, ce compte rendu ne reprend que les décisions et il est affiché et publié - presque - dans les délais.
La population ne saura rien de plus: ni les motifs des décisions, ni les commentaires de tel ou tel conseiller, ni la position bien sûr d'éventuels opposants.
Ainsi, seuls les membres du Conseil auront la teneur de l'intégralité du compte rendu officiel ET les curieux qui voudront bien se rendre en mairie pour consulter le compte rendu officiel et complet communiqué à la sous-préfecture et qui doit figurer dans un registre paraphé tenu à disposition de chacun en mairie.

Comme Duportal vous l'a promis, il a demandé à la mairie la communication de ce document complet et le diffusera sur son site (dès qu'il l'aura reçu!).
Sans la lecture de ce document, comment les concitoyens pourraient-ils comprendre la guerre des mots qui se livre entre  M. Maindron et MM. Gauthier et Picard-Destelan notamment ??
Ces derniers semblent - enfin - cerner la vraie personnalité du maire, et, de ce fait, prendre enfin une posture d'opposant.
Dans leur "Expression libre" des bulletins de novembre et décembre, ils évoquent quelques uns des sujets depuis longtemps développés par Duportal sur ce site: communication déplorable du maire, absence de réflexion et de capacité d'innovation dans le domaine des taxes des ordures ménagères (mais sur ce sujet, c'est toute la CCEG qui est à mettre dans le même seau). Duportal ajouterait  l'absence de suivi de l'entretien de la commune, et donc par les adjoints délégués, et c'est pourtant ce qui fait le quotidien  de la vie des gens (trottoirs, nids de poules dangereux, élagage, entretien des fossés, stationnement auprès du rond point du calvaire notamment, absence de passages piétonniers,etc...).
Les opposants cités font aussi état de leur exclusion dans la préparation de la semaine des Aînés : la réponse du maire ne tient pas la route! les motifs évoqués et la non invitation des élus d'opposition,  relèvent d'une mesquinerie médiocre (pléonasme volontaire, mais c'est tellement petit).
Et puis, c'est le "pompon" : la mégalomanie...
Cinquante mille euros (50.000: avec quatre zéros disent les auteurs, mais Duportal ne sait pas bien de quels zéros il est question...).
Donc, cinquante mille euros pour financer deux jours de fête début juillet 2010 « avec l'appui d'une association extérieure ». Le Maire semble ainsi expliquer le financement à ses honorables collègues du Conseil (prévenus par mail la veille du Conseil !!) : 20.000  sur le budget, et 30.000 par des subventions (donc en fait, "replus" sur le budget !!!) et des sponsors...
Rire ou pleurer? Les sponsors d'où et pour quelles sommes? et pour quelles animations?...Triste gestion, triste vision, triste connaissance des besoins fondamentaux de nombre de concitoyens!
Et cette association: de quelle nature? Vraie association ou société déguisée en association ?
M. Le Pelvé, dans son "expression libre" de décembre, souligne à juste titre que 35.000 euros sont déjà versés aux associations dont certaines ont pour finalité d'apporter une animation dans la commune...Duportal vous rappelle d'ailleurs la subvention à l'association  " Les Troubadours du Désert" dont le but est de faire le spectacle au profit des associations qui ne sauraient le faire...(association qui a plus le statut de "prestataire de service", mais nous y reviendrons.).

Lettre N° 29 - Dimanche 6 décembre 2009

Mais où est passé notre Député Michel Hunault??

Grandes manoeuvres? Entourloupe? Inélégance?

Vous avez dû remarquer que Duportal a avancé sa période d'hibernation. Il en a profité pour relire quelques bulletins municipaux et même d'anciens écrits datant du siècle dernier (celui-ci n'est pas si loin...) et des réflexions lui sont venues à l'esprit, vous vous en doutez bien!
Pour l'instant, il garde pour plus tard celles concernant la vie municipale et nombre d'anecdotes de la fin du siècle dernier. Peut-être seront-elles publiées vers fin 2013 - début 2014...
Aujourd'hui, il veut simplement vous parler de l'article paru dans le bulletin de novembre 2009, concernant la restauration et l'inauguration du moulin des Places.
Duportal ne peut que se réjouir de voir ces anciens bâtiments abandonnés depuis le début des années 1950, revenir à la vie: Il se souvient combien Roger Lecomte, au cours de son mandat de maire, eut à se bagarrer contre une forte minorité contestataire systématique et rétrograde (celle qui vint aux affaires ensuite...) pour permettre le classement en zone de mise en habitabilité de cet ensemble représentatif de notre patrimoine civil.
Jean Marc Auray a su en tirer profit d'une manière intelligente et Duportal l'en félicite.
Mais son propos va au-delà: une inauguration est chose normale et, en règle générale, le propriétaire de l'ouvrage et le maire en fixent les modalités et notamment les invitations.
Or, que voyons-nous sur la photo?  Non pas le sous-préfet de Châteaubriant, non pas le député Hunault représentant notre circonscription(lequel est cependant cité comme présent dans l'article du bulletin), mais le sous-préfet d'Ancenis et le député (socialiste) de la circonscription d'Ancenis.
Que je sache, au jour d'aujourd'hui, Saint Mars relève encore de l'arrondissement ET de la circonscription de Châteaubriant, celle-ci  représentée par le député Michel Hunault (ex-RPR devenu "nouveau centre").
Lors du prochain renouvellement, Saint Mars sera rattaché à la circonscription d'Ancenis, mais nous n'en sommes pas là!
C'est la raison pour laquelle Duportal pose la question: grandes manoeuvres d'un maire qui se dit "DVD", entourloupe de la part des socialistes qui ont circonvenu voire "berné" un maire novice (ou qui a bien voulu se laisser violenter...), enfin, inélégance envers le député Hunault?
Duportal a sa petite idée, après avoir fréquenté ce petit monde politique pendant un quart de siècle (et encore, il ne compte pas ses engagements et son militantisme politiques au cours des années antérieures à 1970...).
Il vous livrera son idée en temps utile: dans l'immédiat, il trouve que le maire n'a pas piloté correctement les invitations et la place que chaque personnalité devait occuper.
Question subsidiaire: est-ce que le sigle "DVD" dont est affublé le maire (1), signifie "divers droite" ou "diverses directions" ? (On observe d'ailleurs souvent dans les jardins des "DVD" accrochés aux branches des arbres fruitiers pour faire fuir les oiseaux pirates).
(1) où dont il s'affuble, mais Duportal ne sait si c'est M. Maindron qui a porté cette mention sur le site auquel il se réfère, ou si un tiers l'a fait...
Duportal reviendra d'ailleurs sur ce site qu'il a découvert et qui l'a amusé...Décidément, il y a certains de nos concitoyens qui sont "incoyables" pour parler comme eux...

Lettre N°28 -  Vendredi 4 décembre 2009

La honte de la municipalité
Dans le bulletin de décembre 2009, le Maire souhaite de joyeuses fêtes de fin d'année à la population marsienne et c'est bien, même si nombre de nos concitoyens - et ce n'est pas la faute de la municipalité  ne pourront guère en profiter.
Mais où Duportal voit la honte de cette municipalité et notamment de sa majorité, et encore plus particulièrement des responsables du secteur social, c'est à la lecture du bulletin de septembre 2009 concernant le logement d'urgence communale.
Que ce logement existe, chaque personne de bon sens ne peut qu'être d'accord : les occasions - hélas - d'en faire bénéficier tel  ou tel de nos concitoyens pour telle ou telle raison socialement urgente le justifie pleinement dans une commune de notre importance.
Mais comment une commune peut-elle faire appel à la charité publique pour meubler a minima un logement d'urgence ?? La commune n'a pas un petit millier d'euros pour cela ? 
Une commune qui met des millions d'euros dans des travaux d'embellissement d'une église, subventionne des associations de loisirs d'adultes, et dans des conditions qui heurtent le sentiment de nombre de concitoyens, qui donne 300 euros pour une association "loueur de spectacles" et, à ce titre, non éligible aux subventions communales ! et nous pourrions encore citer quelques autres associations....
Ah ! les beaux pharisiens que voilà ! Que la médaille sociale soit décernée au maire et à sa première adjointe chargée du domaine social !
Mais Duportal a honte pour sa commune.

Lettre N° 27 - 16 octobre 2009

Le compte rendu du Conseil municipal du 29 juin a donc été mis en ligne sans attendre sa validation par un Conseil en septembre, contrairement aux affirmations erronées antérieures du Maire qui estimait cette validation nécessaire avant la publication.
Duportal est donc satisfait d'avoir enfin obtenu cette communication plus rapide, regrettant la passivité des membres de " l'opposition".
Espérons que ce souci d'un minimum de communication perdurera et n'est qu'un début !
Au fait, pour ceux qui consulteraient parfois le site de M. Marciadri, "opposant officiel", on est surpris par l'indigence des informations...il n'y en a d'ailleurs quasi jamais. Alors à quoi sert ce site dont on ne sait si les rares interventions sont de 2008 ou de 2009 puisque seuls les mois sont mentionnés...Les plus optimistes diront qu'on y apprend les anniversaires de tel ou tel adhérent...
Puisque nous parlons de M. Marciadri, éternel candidat maire (son problème n'est pas le même que celui du jeune Sarkozy, c'est exactement l'inverse - question de l'âge - car pour ce qui concerne la compétence, on ne peut savoir dans un cas comme dans l'autre...),
nous relevons deux idées qu'il a exprimées:
1) accueillir les camping-cars des touristes sur une aire à ouvrir sur le pôle sportif de la Verdière. Il estime qu'il n'y a aucun risque d'y voir des gens du voyage, et ce serait bon pour l'image de la commune et son commerce.
Les idées de M. Marciadri ont toujours été lumineuses et depuis maintenant près de quinze années qu'il essaie d'exister, heureusement qu'aucune de "ses idées" fumeuses n' a été reprise...
Nous vous laissons à penser si les gens du voyage ne vont pas "sauter" sur l'opportunité!! et ce n'est pas notre maréchaussée qui les en délogera.
Quant à l'impact économique de possibles "touristes", il sera sans doute quasi nul à part deux miches de pain et trois boîtes de sardine achetées dans un magasin local.
De plus, un aménagement adapté est nécessaire pour répondre aux normes d'accueil, et il faut  prévoir la gestion, le recouvrement des frais de raccordement aux réseaux, etc...
Enfin, Duportal pose la vraie question : les parkings existants sont-ils surdimensionnés  pour le pôle sportif ??
Décidément M. Marciadri, heureusement que vous n'êtes pas maire...la population a - sans aucun doute - élu par défaut M.Maindron, mais vox populi ne s'y est pas trompée...Malgré tout ce que Duportal peut reprocher au Maire actuel, il préfère encore (pardonnez l'audace de l'expression) la grosse grippe au cancer des poumons. Dans un cas, ce n'est pas mortel...Il faut simplement attendre et généralement on guérit!
2) Nous reprenons d'ailleurs M. Marciadri sur "sa" dernière proposition parue dans le bulletin municipal d'octobre - N° 91 -, à savoir la recherche d'une solution d'aménagement de terrains que la commune possède sur la commune de Ligné, sur les hauteurs en sortie de bourg.
Mais, au cours de son mandat, Roger Lecomte avait pris des contacts forts avec le maire de Ligné afin de trouver des solutions de partenariat pour développer en commun ce secteur. La presse s'en était d'ailleurs faite l'écho... Mais reprenez les comptes-rendus de Conseils des années 1997 et à suivre, vous y verrez la position de membres actuels de la municipalité marsienne, et notamment celle de M. Marciadri !! Le culot de reprendre une idée qu'il contestait, et une fois de plus une idée sans citer son initiateur!!
Décidément, M. Marciadri, heureusement que vous n'êtes pas maire!
Au fait, cette idée est-elle reprise parce que M. Marciadri est adhérent du Modem, comme l'est le Maire de Ligné ??
Décidément M. Marciadri, vous êtes impayable !
Pour sa part, Duportal estime encore aujourd'hui que la commune a loupé le coche en ne poursuivant pas le partenariat avec Ligné pour l'aménagement de cette zone. Espérons qu'un jour, une municipalité ouverte reprenne un projet intercommunal sur cette zone, ou alors qu'elle revende ces terrains à la commune de Ligné (*). M. Périon, maire de Ligné, saura développer des activités et des logements et notre commune aura inévitablement des retombées économiques positives ainsi que le recentrage du bourg que Roger Lecomte a toujours prôné.
(*) il s'agit de terrains appartenant au domaine privé de la commune; ils peuvent donc être revendus sans formalité particulière sinon l'accord des deux municipalités. D'ailleurs, à ce sujet, Duportal vous narrera peut être les conditions dans lesquelles cet achat a été réalisé au début des années 1990 (Ph. Touzot était alors maire, et R. Lecomte, adjoint à l'urbanisme).
Pour sa part, M. Le Pelvé évoque dans sa tribune - mais on a l'impression que c'est en évitant d'effaroucher le Maire -  deux points importants, à savoir la gestion des déchets et le PLU.
Commençons d'abord par le PLU: Duportal vous avait dit à plusieurs reprises qu'il ne sortirait pas avant 2010... Malheureusement, il ne se trompe pas !
Mais, il ne peut partager la suggestion de M. Le Pelvé qui évoque le recours à un cabinet d'audit extérieur ainsi qu'à la CCEG.
Cette suggestion laisserait supposer que le cabinet retenu pour accompagner la commune dans la réalisation du PLU n'est pas compétent ou que les responsables communaux de l'urbanisme ne sont pas compétents...
Pour sa part, Duportal estime que le cabinet retenu a la compétence requise: il a été choisi par M. Maindron...et c'est celui que R. Lecomte avait retenu pour conduire à bien la révision du POS (ancienne appellation) achevée en 2000.
Par contre, il est vrai que le PLU est en chantier depuis 2002 ou 2003...Peut-on dire que seuls les Administrations d'Etat ou le Conseil Général  sont responsables de ce long délai ?? En présence d' exigences extra municipales, il n'y a que deux positions à prendre après discussion: on les prend en compte ou on exerce un recours juridique. Mais, il est évident qu'il faut 1) une compétence technique, 2) une volonté politique.
Renvoyer la responsabilité de la non mise en oeuvre du PLU sur des tiers est trop facile et contraire à la vérité.
Le recours à un cabinet extérieur serait donc une absurdité coûteuse et l'aveu d'une incompétence des responsables locaux qui serait préjudiciable à notre crédibilité auprès des instances de tutelle.
Le recours à la CCEG  aurait le même impact sur notre crédibilité.
Il n'existe qu'une solution pour sortir de cette impasse: que le Maire reprenne personnellement en mains ce dossier. Il en aura la pleine légitimité auprès des instances extérieures.
C'est ce qu'avait fait R. Lecomte en 2000 compte tenu du blocage qu'il avait observé pour le dossier de révision du POS dont était en charge l'adjoint à l'urbanisme de l'époque.
Concernant le sujet des ordures ménagères et autres déchets: M. Le Pelvé écrit que la CCEG a de la peine à statuer sur sa politique environnementale.
Mais n'a-t-elle pas fait faire une étude par un cabinet compétent?? Les conclusions ne sont donc pas limpides??
Duportal en sourirait s'il n'était pas en fin de compte, comme vous, le payeur de cette farce. Une étude qui ne vaut rien (l'étude et son rapport, pas les honoraires du cabinet!) et une CCEG pataugeant dans ses contradictions et son absence d'envergure: Moins elle agit et plus la note des déchets ménagers augmente, soit près de 9% en plus cette année!!
A quoi sert-il d'avoir créé un emploi de "surveillant" du fonctionnement des déchetteries et des containers, si on continue à voir des bacs devant certaines maisons, qui débordent de déchets ménagers et dont certains ne devraient pas être pris par la tournée de ramassage. Un simple contrôle ponctuel avant le passage des véhicules, suivi d'un rappel à l'ordre auprès des habitants peu respectueux,  permettraient déjà de réduire des coûts.
Car, actuellement, le citoyen respectueux de l'environnement qui, sans être atteint de la maladie verte, trie ses déchets ménagers, dépose en tri sélectif les verres, cartons, plastiques, papier, et porte à la déchetterie ses encombrants et autres déchets verts, donc engage des dépenses d'essence, sans compter son temps - mais c'est normal -  est pénalisé par le comportement de ceux qui "bourrent " les bacs ménagers...
Certains de ces citoyens commencent à se lasser car leur facture est toujours plus élevée et les élus ne font rien, ce qui s'appelle strictement rien!! Il est temps que ces élus se bougent et que la recherche du paiement au poids notamment soit engagée, ainsi qu'une politique plus coercitive auprès des concitoyens indisciplinés (y compris d'ailleurs dans le ramassage de leur bac après passage du véhicule...). Pour cela, il suffit au Maire de donner les instructions au policier municipal !   


Lettre N°26 -  2 août 2009                       

Le Conseil du 29 juin 2009 n'aurait dû appeler que peu de commentaires sur le fond: C'est souvent le cas lors du Conseil précédent les vacances et notamment lorsque des sujets complexes peuvent être reportés après la trêve de l' Eté.
Mais, dans le cas présent,  certains sujets rapportés dans le compte rendu en peu de phrases sont  quasiment "passés" en catimini,  alors qu'ils seront financièrement d'une particulière importance pour les finances publiques!!
Le début du Conseil est "soft":
On remarque toujours la grande sobriété de paroles de la première adjointe, Mme Launay, concernant son "rapport", en sa qualité de vice-présidente de la CCEG, sur les démarches engagées pour le Plan d'accessibilité à la voierie et aux Espaces publics.
C'est ce qu'on appelle parler pour ne rien dire...alors autant ne pas parler, ainsi on ne laisse pas supposer soit qu'on ne connaît pas le sujet, soit que rien n'a été fait...
L'approbation des Conseils précédents - et déjà bien anciens en notre mémoire car ils datent généralement de deux mois lorsqu'ils sont approuvés - peut parfois prêter à sourire: tant celui du 30 avril que celui du 12 mai étaient imparfaits à cause de l'orthographe de noms propres...On a l'impression d'ailleurs, à la lecture du compte rendu, que le Conseil a autorisé à l'unanimité, M. Gauthier à "porter" le "h"...

La suite a beaucoup plus attiré l'attention de Duportal ! :
1) Le choix de l'assureur pour les "dommages - ouvrage " de la salle des sports et de l'Espace jeunes:
Le compte rendu ne fait pas état des propositions de certains "gros assureurs" ni des discussions et de l'avis qu' a dû émettre au moins une des commissions du Conseil et notamment celle des Finances...
On relève que deux assureurs : AXA et SMABTP présentent des propositions intéressantes, dont un assureur implanté localement. Le Conseil a retenu AXA sans aucune observation ou questionnement des membres de l'opposition: la différence est inférieure à 2.000 euros ( en effet, les frais ne sont pas individualisés par la SMABTP), mais les garanties facultatives et souvent très utiles dans ce type d'ouvrage à risque sont inférieures de moitié chez AXA...
Duportal aurait donné le conseil de renégocier avec les assureurs concernés sur le point des garanties facultatives, car les Conseillers semblent quelque peu néophytes et imprudents en la matière!


2) Le prélèvement automatique pour les services petite enfance et jeunesse: ce système est évidemment à mettre en oeuvre, mais des Conseillers auraient dû demander que le paiement en espèces soit toujours autorisé en régie pour des familles qui n'ont pas forcément chéquier ou possibilité de prélèvement automatique: on va forcer ces quelques familles à se déplacer à Nort sur Erdre pour régler ?? A moins que Duportal ait mal compris la décision...
Par contre, les "gens du voyage" paieront avant facturation et en espèces éventuellement : ce qui montre bien que le paiement en espèces devrait demeurer possible pour toute famille le souhaitant (il s'agit souvent de familles dont les enfants fréquentent peu ces structures d'accueil); d'autre part, il y a différence de traitement entre deux catégories  d'usagers: les sédentaires et les gens du voyage: cette ségrégation est condamnable et contraire à la Loi française.
On ne peut qu' espérer que les services de contrôle de la Préfecture liront attentivement la délibération du Maire qui doit faire l'objet d'un arrêté pour être opposable aux familles et donc être exécutoire.

3) Le projet de lotissement de "La Tourmentinerie" devenu "Le Verger":Un budget prévisionnel avait été présenté au Conseil du 24 février 2009  : 188.700 € hors imprévus et prix du terrain(paru dans le bulletin  municipal d' avril 2009).
"L'approche" du budget prévoyait en outre 10.000 euros en imprévus, et une majoration de 9.300 € pour répondre aux variations du marché,  soit environ 10 % , ce qui n'était pas anormal.
Mais lors du Conseil du 29 juin, ce n'est plus du tout la même chose: si tous les postes de ce budget sont restés identiques, celui des imprévus a pris "la grosse tête": il y a désormais deux postes d'imprévus:
1) Imprévus: 19.300 € ;
2) Imprévus supplémentaires : 92.000 €;
soit au total 111.300 € d'imprévus!! ce qui représente 59 % d'imprévus...(le calcul doit se faire sans compter l'estimation du terrain qui reste comptablement immuable sauf si son estimation n'a pas été acceptée par le contrôle du comptable public)
Le Conseil a voté à l'unanimité ce budget si différent du premier projet et alors que les différents postes de travaux sont restés d'un montant inchangé...Duportal est particulièrement surpris par l'apathie de certains Conseillers qu'il croyait plus réactifs...
Alors, qu'en sera-t-il du coût du lotissement du "Pont-David" dont " l'approche" budgétaire est fixée à 565.000 € pour 24 lots...celui du "Verger" étant de 10 lots...
Des informations complémentaires seront aussi à fournir au Conseil concernant la planification et le financement de ces deux projets: En effet, ils sont supposés être financés par la vente des terrains mais il faudra bien pré-financer les travaux par l'emprunt...et le marché immobilier n'est pas spécialement porteur. Il faudra donc que la commune supporte ces immobilisations financières et intérêts d'emprunts.
Il faudrait aussi ajouter que les frais de commercialisation n'ont pas été prévus dans ces budgets; or ce ne sont pas les services de la Mairie qui assureront communication, publicité et commercialisation, ce qui représente toujours un poste de dépense non négligeable!
Que le Conseil, à l'unanimité semble-t-il - exception faite de quelques faibles "abstentions" - paraisse aussi serein, n'est pas réjouissant pour la population marsienne et notamment les retombées qu'elle aura à supporter sur ses feuilles d'impôts locaux!!

4) La création de la voie Malraux: un marché de travaux avait été passé avec l'entreprise EIFFAGE en novembre 2007 pour le lot "voierie, assainissement, espaces verts", sous la mandature dont M. Maindron était premier adjoint.
Or, on est rendu au 3ème avenant et, d'un coût originel de 271.204 €, on atteint désormais le chiffre de 362.769 €, soit une majoration supérieure à 30 % !
Il s'agit dans le cas présent "d'agrandir et déplacer le bassin de rétention" ! Mais qui suit ces travaux? Où se place la responsabilité??  Supposez un créateur d' entreprise ayant à supporter sur ses propres fonds une telle erreur lors de sa construction!
M. le Maire, il s'agit de fonds publics, vous devez des explications claires sur ces débordements financiers: il n'y a pas "trente-six" responsables dans une affaire semblable, c'est soit le maître d'oeuvre, soit le maître d'ouvrage.
Duportal rappelle d'ailleurs à ce sujet ce qu'il a déjà eu l'occasion d'écrire: on ne crée pas une voierie avant d'avoir dessiné la totalité du plan d'aménagement des terrains et notamment ceux appartenant à la commune!!
On relève une abstention (Mme Paris, mais pourquoi cette absence d'explication de vote ??)
Et on ne connaît toujours pas la contribution des riverains qui pourront désenclaver leurs terrains et en retirer une plus value substantielle lors de la vente en lots à construire...

5) Le renouvellement d'autorisation d'exploiter pour les "Tourbières de France"Cette entreprise a toujours su faire des efforts particuliers pour la protection de l'environnement...Duportal s'étonne donc des "réserves" du Conseil sur l'impact pour l'environnement. Cela lui paraît assez "hypocrite"....

6) L'état d'avancement du "Village des Aînés" est effectué par Mme Launay, 1ère adjointe: toujours aussi sobre dans ses explications, on n'en sait pas plus que si le sujet n'avait pas été abordé...

7) L'extension du réseau d'assainissement : le choix entre la Haute Noë et la Verdière".
La décision d'utiliser le solde disponible d'une opération en cours est évidemment un bon choix. Par contre, le choix du village à retenir est moins transparent: ce n'est pas uniquement un nombre de branchements qui doit être retenu, mais surtout le "nombre d'équivalents habitants". Par ailleurs, si le village de la Haute Noë n'a jamais été traité au cours des dix dernières années où la municipalité Touzot-Maindron-Launay- était aux affaires, il reste aussi à s'interroger sur le mode de calcul du nombre de branchements: le rapporteur est imprécis pour  la Haute Noë (entre 25 et 30) mais très précis pour la Verdière : 9 !
Un rapport plus précis rendrait plus crédible la proposition de M. Macé , d'autant que des Marsiens expriment des doutes sur ce chiffre de la Verdière qui serait sous estimé... Comment sont "recensées" les maisons rue de la Haute Noë ? avec des terrains potentiellement constructibles ?? (Espérons que le recensement des habitants de la commune a été moins approximatif!!)
Il est aussi possible que des "lobbies d'habitants" pèsent dans le vote de tels ou tels membres du Conseil. Là encore, l'abstention de 3 membres de l'opposition n'est pas expliquée, et c'est regrettable pour leur crédibilité.
Dans cette affaire, c'était le rôle des trois  oppositions de provoquer ce débat face auquel le Maire aurait été bien gêné !
Un débat plus incisif aurait contraint le Maire à s'engager sur un calendrier pour le village de la Verdière - car le coût n'est pas faramineux - et le seul village  non raccordé de l'agglomération  serait enfin aux normes!

Lettre N° 25 - 22 juillet 2009

Le Conseil du 12 mai a été consacré essentiellement au Plan Local d'Urbanisme, dont les grands axes et principes ont été approuvés par le Conseil après que le Maire et ses plus proches adjoints aient enfin pris l'exacte dimension des exigences des services de l'Etat. Nul doute qu'une réflexion en temps utile et une meilleure intelligence dans les rapports, ainsi que Duportal l'a souvent rappelé, auraient permis d'aboutir plus rapidement à la mise en oeuvre de ce document indispensable pour poursuivre le développement de la commune dans un cadre qu'il appartiendra de respecter.
Il est dommage que les élus d'opposition qui se sont abstenus: M.Mes Le Pelvé, Marciadri, Paris, Müller, n'aient pas explicité la ou les raisons de leur abstention...
Duportal n'a pas, a priori, de critique fondamentale sur ce document: il souhaite tout simplement que les règles soient respectées et limitent enfin les "régulières" tentatives d'enrichissement sans cause, de propriétaires de quelques ruines qui  ne présentent aucun intérêt architectural, mais par contre augmentent encore plus les problèmes d'assainissement dans certains villages.
Il répondra quand même au maire et à M. Rousseau que si le POS actuel est vieillissant et bloque certains développements, ils en sont entièrement responsables puisque déjà présents et "acteurs" dans la mandature Mme Touzot-Maindron.
Passons sur les emprunts: il n'y a pas de raison de douter des choix...ce qui ne fait pas oublier à Duportal la question posée au maire et toujours sans réponse: comment ont été suivis les emprunts de 2001 à 2008 ??
On avait relevé que lors du précédent Conseil, le choix du nom à donner à la nouvelle voie, déjà communément appelée "voie Malraux",nécessitait le report du débat au Conseil du 12 mai: les noms proposés sont tous estimables et  porteurs de valeurs que chacun apprécie à l'aune de sa propre philosophie...
Mais le débat prit toutefois une  hauteur inattendue et déconcertante! : voie Malraux ou voie Marciadri serait "du pareil au même" selon l'éminentissime Marciadri...
Un autre conseiller relève que" l'Europe" aurait eu sa place parce que Malraux et Monnet, figurant dans les propositions, avaient leurs cendres au Panthéon...Duportal ne voit pas bien le rapport à moins qu'il s'agisse d'humour involontaire puisque cette voie conduira chez les Aînés...C'est pourquoi, personnellement, il aurait proposé "voie du Paradis", la "rue du cimetière" pouvant décourager les futurs habitants de ce quartier.
Une autre conseillère a "creusé" le "Larousse": voie? rue? route? Un autre conseiller indique qu'il faut éviter les impasses redondantes... pendant qu'un autre rappelle qu'une voie indique un chemin à prendre...
Il y a des moments où Duportal regrette de ne pas être dans une aussi illustre assemblée qui ne sait où donner de la voix pour aider les braves gens à se trouver sur le bon chemin...
A 22 heures 40, la séance fut alors levée par le Maire, et le Conseil quitta Malraux qu'il venait d'adouber.
A la même heure ce 22 juillet, Duportal vous quitte aussi pour regagner la ruelle (*) conduisant à son lieu de repos nocturne.
(*) ruelle: rue très étroite, mais aussi espace qui était aménagé entre le lit et le mur. Larousse indique d'ailleurs que "Voiture  était le divertissement des ruelles".
Alors, pourquoi ne pas donner le nom de cet académicien oublié : "rue de Voiture"?...

Lettre N° 24 - 18 juillet 2009 (*modifiée le 19)                 

(*) la modification faite le 19 concerne l'affaire de la Florentaise.
Le bulletin municipal N° 89 - mois de juillet et août - a enfin été diffusé le 10 juillet dans les boîtes à lettres; il comporte notamment les comptes rendus des Conseils des 30 avril et 12 mai dont Duportal vous avait donné la primeur la veille après avoir dû engager une procédure contre le Maire (voir la lettre précédente N° 23)
Vous n'aurez pas connaissance rapidement du compte rendu du Conseil du 29 juin 2009, car la demande de communication formulée par mail à la mairie par Duportal le 6 juillet est toujours sans réponse et sans accusé de réception. Les mauvaises manières du Maire en matière de communication perdurent: qu'il sache que tout citoyen marsien doit être traité avec la même équité et respect du droit et Duportal ne manquera jamais de le lui rappeler.
Un courrier va donc être adressé au Maire - puisqu'il ne semble pas donner suite à une demande formulée par mail - et Duportal recommencera les mêmes procédures...

Cette lettre N° 24 traitera du Conseil du 30 avril :
Sur le plan des éléments de budgets, peu de remarques - si ce n'est qu'on peut être étonné de voir inscrit en fonctionnement la revente du tracto-pelle...et heureusement que le receveur a rappelé les règles d'orthodoxie comptable au Maire!

Ce qui pose plus problème, ce sont  les subventions allouées après vote du budget à deux associations , L "'A.I.M." (association interprofessionnelle marsienne) et "Les Troubadours du Désert" (association de vétérans du football désireux d'organiser des spectacles pour diverses associations en plus de ceux qu'ils donnaient pour le club de football).
Sur la forme,  chacun sait que ces deux associations ne sont pas de "génération spontanée" :
L' A.I.M. était "dans les tuyaux" avant le vote du budget 2009 et un budget prévisionnel aurait dû être présenté en temps utile et discuté en commission préparatoire; ceci est d'autant plus étonnant quand on sait que les responsables sont des artisans, commerçants et chefs d'entreprises qui doivent savoir qu'on ne dépense pas avant d'avoir un budget prévisionnel...
Malgré l'insistance très louable de M. Le Pelvé d'obtenir un minimum d'informations, le Maire le renvoie dans les cordes et personne ne sait sur quelle base a été calculée cette subvention de 500 euros...Un dossier vide, une lettre reçue par le Maire (qui indique d'ailleurs qu'il agira de la même manière lorsqu'il recevra d'autres demandes...Le droit divin en somme...)
C'est ainsi qu'on apprendra que le menu champêtre - que les convives ont bien sûr, et c'est normal, financé  selon un prix qui devait au moins équilibrer la prestation -  serait composé de sardines grillées ou saucisses frites avec fromage et dessert...Il y avait donc "quelque chose" dans le dossier déposé avant le Conseil du 30 avril puisqu'on connaissait déjà le menu du 19 juin suivant....
Qu'on comprenne bien Duportal, il n'est pas contre le principe des subventions ni des fêtes, mais il est contre le traitement de demandes de financement en dehors des règles minimales : on ne traite pas ces dossiers comme des queues de sardines...

Quant aux "Troubadours du Désert" , chacun sait que depuis de nombreuses années, des vétérans - et moins vétérans mais amis du football - animent bénévolement certaines soirées et les bénéfices sont bien normalement utilisés pour des projets proches du football.
La lecture des interventions de certains conseillers met le doigt sur l'ambiguïté de la demande de subvention: ne parlons pas de la forme; il y a eu très probablement  déplacement délibéré  de la demande dans le temps afin qu'elle ne puisse être étudiée en même temps que la demande de subvention pour le club.
Sur le fond, l'absence de transparence est encore plus flagrante: la réponse de M. Charrier à M. Picard Destelan vaut son pesant de cacahuètes! "Prenons le cas d'une association qui organise une fête. Elle demandera et louera le spectacle des vétérans au lieu de louer un autre spectacle. Le bénéfice de la recette restera à cette association et non aux "Troubadours du Désert".
Eh bien, dans cette affaire, Duportal met en garde tant l'association que le Maire : Les Troubadours deviennent organisateurs de spectacles, prestataires de services, et à ce titre, soumis aux obligations fiscales et de l'Urssaf.
Cela n'a rien à voir avec une association d'utilité publique comme la Croix Rouge ou le Don du sang...!
Un tiers des élus semble avoir eu un cas de conscience dans cette affaire...peut-être d'autres aussi, mais il y a toujours des "peureux".
Il serait intéressant que cette délibération soit attentivement lue par les services du Préfet, les services fiscaux et l'Urssaf...Leur réponse rassurerait tout le monde ...et limiterait peut-être certaines envies spontanées de créations d'associations dont le financement est parfois infondé, mais peut être source de clientélisme...

Duportal passera rapidement sur le long exposé présentant la nécessité d'adhérer à la Fondation du Patrimoine: dans une précédente lettre, il vous a déjà dit ce qu'il en pensait: Refuser l'adhésion et les 160 euros annuels, ce serait mal vu d'une partie de l'électorat, aussi faible soit-elle. Puisse le bon Dieu s'en souvenir lorsqu'il verra ses meilleurs défenseurs au sein du Conseil depuis plusieurs générations venir lui faire compte rendu de leur action désintéressée pour l'église et tel ou tel calvaire...
Duportal passera aussi rapidement sur la "voie Malraux" dont il ne connaît toujours pas le montant de la participation financière des heureux futurs utilisateurs en leur qualité de propriétaires riverains...
Une page consacrée à l'appellation de cet ouvrage: rue, voie, impasse, etc...et il restera ensuite à la dénommer ! Le Maire, plein de sagesse, renvoie cette grave affaire au Conseil du 12 mai. Pour être membre d'un Conseil à Saint Mars, il faut être  capable de réfléchir  surtout quand les sujets sont graves!

Lors de la modification des statuts de la CCEG, il est fait état notamment du logement social et du fameux "Pass-Foncier".
Remarquons au passage, et Duportal vous renvoie aux délibérations prises par la CCEG, qu'aucun logement social au profit des jeunes couples ou célibataires n'a été inscrit pour notre commune dans les projets soutenus par la CCEG.
Et le Maire revient avec insistance sur le dispositif d'accession à la propriété dit "Pass-Foncier": Duportal vous a déjà dit son opposition à ce système lancé par le gouvernement: il sera source d'endettement pour les postulants qui auraient plus la capacité financière à occuper une location; il sera coûteux pour la collectivité - certes moins que la construction locative - mais avec une efficacité nettement inférieure; enfin, il sera source de plus values non négligeables au bout de quelques années et nous verrons certains transferts de propriétés - dans le respect des textes bien évidemment - qui arrondiront le patrimoine d'individus toujours à l'affût de telles opérations financières juteuses.

Nous terminerons cette lettre par l'avis émis sur l'enquête publique concernant la demande d'exploitation et d'extension de la société "La Florentaise".
Cette enquête n'avait pas été annoncée dans les colonnes du bulletin, ni évoquée lors d'un Conseil, le Maire étant fidèle à sa politique de ne pas évoquer les sujets qui pourraient fâcher...
Il s'agit certes d'un dossier difficile et on voit bien qu'il s'agit une fois de plus, de la part de la Florentaise, de "régulariser" une situation pour une bonne part - et de modifier l'activité pour une autre partie.
Le chantage à l'emploi ainsi qu'aux retombées en matière de taxe professionnelle est classique et le Maire ne peut que s'y référer. Mais l'expérience acquise en la matière depuis de longues années de relations avec cette société permet de rappeler  que les services de l'Environnement ne font pas leur "boulot" dans cette zone, puisqu'ils se font "complices" de régularisation d 'occupation indue de zones classées. Il existait d'ailleurs une parcelle communale  occupée et souillée par des dépôts de la Florentaise: cette situation existant encore après 2000 a-t-elle été régularisée??
Quant à la circulation des véhicules, dès lors qu'il y a changement majeur d'activité et augmentation très sensible des nuisances notamment en termes de circulation de véhicules de transports, et de bruits, y compris de fonctionnement, la commune ne peut accepter que les charges de voierie supplémentaires soient supportées par la collectivité. 
Entendre le Maire dire qu'une rotation journalière de 80 véhicules - de fort tonnage ne l'oublions pas - crée "une gêne temporaire" va faire plaisir aux riverains: cela représente 10 véhicules/heure, soit un presque toutes les cinq minutes!!
C'est un trouble permanent et non pas une gêne temporaire ! (Imaginons un tel trafic rue de la Haute Noë par exemple...vous imaginez le plaisir de la sieste ou de l'apéro au bord de l'eau ou sous les cerisiers en fleurs?)
Il est tout aussi impensable de considérer comme M. Marciadri, qu'une sortie de plus ou de moins sur la RD 178 est de peu d'importance!
Aucune nouvelle sortie ne devrait être acceptée, et c'est d'ailleurs la règle encore imposée par le Conseil Général - et l'aménagement d'un accès de type  rond point devrait être créé et supporté majoritairement par l'entreprise.
Le POS en vigueur - au moins jusqu'en 2008 - prévoyait le classement de cette zone d'activité ainsi  que celle de la Grée - dont on peut se demander dans quelles conditions elle fonctionne actuellement et sous quel régime...: entre le siège de la Florentaise et la RD, il n'y a que des terres incultes, et nul doute qu'une réflexion indépendante des intérêts personnels (je ne parle pas des intérêts des particuliers dont on se fout royalement en voulant passer par le chemin de la Grée)  aurait permis la création d'un axe routier aboutissant sur la R.D. sans défoncer ou détourner la vocation de chemins vicinaux existants.
En conclusion, la décision prise par le Conseil est telle qu'elle laisse carte blanche au Préfet qui n'aura plus à discuter qu' avec ses services (dont les directions de l'industrie et de l'environnement) et le Conseil Général.
En effet, une décision: 6 pour mais avec des réserves, 11 contre, 10 abstentions; décision suivie d'une autre avec 26 pour et une abstention concernant une proposition avec des réserves....Cela rappelle le type de votes que le Conseil Maindron-Touzot avait déjà pris en d'autres temps lorsqu'il s'agissait de dossiers difficiles dont le tracé de la RD 178....
En clair, le Maire est nettement mis en minorité y compris par ses amis, même si, contrairement à la règle et alors qu'il n'y a pas eu vote à bulletin secret, le compte rendu est étrangement muet sur la position de chaque Conseiller: il faut parfois avoir du courage pour prendre des positions publiques, et Duportal sait, pour avoir cotoyé nombre d' individus, que "courage fuyons" est le film préféré de certains...
Duportal, à la lecture du compte rendu, en tire quand même une impression générale: les élus non concernés par le problème sont plutôt muets, d'autres apparaissent assez peu réalistes voire irresponsables dans leurs propos ou positions; quant au Maire, après l'expression de fortes paroles, secondé par MM. Rousseau et Charrier, on a peine à cerner le fond de sa pensée ainsi que sa position, laquelle en définitive est celle qu'il fera voter à l'unanimité moins une abstention, "décision" qu'il sait sans lendemain et qui  renvoie le "bébé" aux instances préfectorales décisionnaires...Il y a des "responsables" qui durent comme cela....mais les gens finissent par comprendre!
Un mot enfin: le Conseil n'a pas à attendre de connaître les avis émis par les populations lors d'une enquête publique pour se positionner...et le Maire a eu raison de le rappeler, mais rien n'interdit aux élus de rencontrer les citoyens et notamment ceux qui sont plus directement concernés: cela s'appelle aussi la démocratie.
Quant à dire : "On est capable d'émettre un avis sans avoir besoin de l'avis des autres personnes aussi compétentes soient-elles", la phrase est un peu brutale et surtout pleine de suffisance notamment quant on constate le résultat du vote en trois dimensions rappelé ci-dessus !!

Lettre N° 23 - 7 Juillet 2009

Ainsi que vous l'avez remarqué, le bulletin municipal N° 88 ne comporte toujours pas le compte rendu des conseils des 30 avril et 12 mai : Imaginez que notre maire ait été chef de l' Etat en 1940, on aurait été envahi avant même de savoir qu'il y avait une guerre...Ouf, c'est moins grave...quoique certaines décisions locales méritent d'être connues du public dans les huit jours comme le prévoit la Loi.
Le site de la commune ne comporte pas plus ces comptes rendus, ni d'ailleurs copie du bulletin municipal de juin...
Ainsi que Duportal vous l'avait promis, il a donc demandé le 18 mai 2009 par écrit et fort poliment au Maire  de lui adresser copie des comptes rendus des Conseils s'étant tenus entre le 24 février 2009 et le 12 mai 2009 inclus, ainsi que le budget général de la commune 2009.
Le maire disposait d'un mois pour y donner suite...mais pas de réponse apportée à Duportal...
Le 18 Juin 2009, Duportal saisit alors la "CADA" : Commission d'accès aux documents administratifs" siégeant à Paris, laquelle accuse réception dès le 24 juin (ce qui montre que la réactivité marsienne n'est pas la même!).
Le Maire comprend enfin qu'il doit respecter la loi : dès le 30 juin 2009, il  envoie en recommandé avec accusé de réception (!) les documents concernés...en précisant que "comme vous, je connais les dispositions de l'article 19 du décret du 30 décembre 2005"
Admettons plutôt qu'il vient d'apprendre quelque chose : soit que le texte se respecte, soit qu' un  texte existait... Mais, il oublie une partie des documents !!
En effet, seuls sont adressés les comptes rendus des 30 avril et 12 mai 2009 avec une vague explication sur le délai:
" vous n'êtes probablement pas sans connaître les articles 27 et 28 du Règlement intérieur du Conseil Municipal de St Mars du Désert", et il énonce ces deux articles qui prévoient la diffusion des comptes rendus après leur approbation par les Conseillers.
Mais, justement, M. Le Maire, Duportal, de même que tous les Marsiens - hors ceux siégeant au Conseil- ne connaît pas ce règlement intérieur pour la bonne raison qu'il n'a jamais été diffusé dans les bulletins municipaux ou dans un compte rendu. Seuls certains points discutés lors du Conseil du 15 septembre 2008 ont été diffusés dans le bulletin de novembre 2008, mais l'article  27  n'y figure pas, et le commentaire sur l'article 28 ne reprend pas les termes du texte de référence! Vous avez faux sur toute la ligne, M. Le Maire!
Par contre, Duportal  connaît ce règlement  parce qu'il a des lettres comme dirait le facteur, et il va en faire bénéficier tous les Marsiens en le joignant: il s'agit du document de référence de l' Association des maires de France sur lequel ont été modifiés certains points par le Conseil de Saint Mars, mais quand même incomplet au niveau de l'article 28.  (voir la rubrique "Documents" : Règlement type des Conseils)
Le 6 juillet 2009, le maire fait porter au domicile de Duportal, par M. le policier municipal, les comptes rendus qu'il avait omis dans son précédent envoi, à savoir ceux des Conseils des 24 février et 9 mars 2009, avec l'excuse écrite suivante "suite à un problème d'impression, les comptes rendus des bulletins municipaux du 24 février et du 9 mars 2009 n'ont pu faire l'objet de communication lors du premier envoi"
Mais, M. Le Maire, comment pouvez-vous vous abriter derrière un problème d'impression ?? UNE IMPRIMANTE IMPRIME CE QU'ON LUI DONNE A IMPRIMER !!!!
Tout simplement, M. le Maire, vous n'avez soit pas lu la demande de Duportal, soit pas lu avec attention la lettre d'envoi que vous avez signée, ni regardé ce qui était joint, ni vérifié la conformité avec la demande.
De plus, rien ne vous empêchait d'adresser dans les délais légaux les comptes rendus de février et mars 2009 qui n'étaient nullement "gelés" à cause des articles 27 et 28 que vous avez indûment invoqués.
Ajoutons aussi qu'il ne s'agit pas des bulletins des 24 février et 9 mars, mais des comptes rendus des Conseils, ce qui  n'est pas le même type de documents !! Duportal a tout lieu de s'interroger, sur l'attention portée aux documents à étudier, de même que sur le fonctionnement et la gestion de la Mairie dont M. Maindron ne manque jamais de vanter la rigueur...
Un mot encore, Monsieur : tout le monde peut faire une erreur....mais toute personne peut s'excuser, et cela vous ne savez pas le faire.
A votre crédit toutefois,  vous n'avez pas oublié de demander le paiement des photocopies "par retour"...Ne craignez rien, Duportal a toujours payé "comptant" !
Règlement type

Lettre N° 22 - 18 juin 2009

Depuis la parution du bulletin municipal de mai qui retraçait - enfin! - les débats et décisions du Conseil du 9 mars précédent, le silence radio s'est installé tant sur le site officiel de la commune que dans le bulletin de juin diffusé....à partir du 15 juin !
Economie aurait d'ailleurs pu en être faite, car il ne contient aucune information autres que celles  qui pourraient être diffusées dans un bulletin bimestriel voire trimestriel, et une feuille recto verso indiquant mensuellement les dates des manifestations intéressant la majorité des habitants de la commune.
Pour une municipalité qui se veut "bien gérée", cela ressemble plus à la capacité de gaspiller les fonds publics...d'autant qu'un tirage à 1700 exemplaires est un peu excessif, au moins d'une centaine d'exemplaires! (pour information, la Poste diffuse auprès de 1507 foyers sur la commune....)
Alors, que contient ce document de 18 pages couleur? C'est le bulletin du "Désert mental" !
Qu'on en juge:
* L'éditorial est le reflet du  summum  de l'hypocrisie: Depuis des mois, Duportal réclame l'accessibilité pour tous les individus et notamment les plus fragiles: enfants, handicapés, personnes âgées, etc...
Et là, tout benoîtement, la première adjointe donne quelques exemples:
  • système de guidage de couleur pour les déficients visuels (la publicité de Gilbert Montagné est contagieuse...)
  • suppression d'obstacles sur les trottoirs: tous les trottoirs? même lorsqu'ils servent d'annexes à des activités commerciales?
  • création de trottoirs "bateaux" pour faciliter le déplacement en fauteuil: ne faudrait-il pas déjà commencer par refaire certains trottoirs...quand il ne s'agit pas tout simplement d'en créer!
Il faudra encore attendre les discussions de cette commission élargie à des personnalités compétentes de la commune, puis faire la liaison avec l'autre commission "qui repense le bourg"... Mais que savent faire ces élus du renouveau - comment aime à le répéter M. Marciadri ? Connaissent-ils le bourg, les lotissements, les villages? Ont-ils une capacité de réflexion, une ouverture d''esprit enrichie par des visites, des lectures d'ouvrages sachant évoquer ce que recherchent les individus vivants dans nos communes péri-urbaines mais d'essence encore rurale, mais aussi envahies par de nombreux "bobo" qui estiment que le vélo est roi sur les routes de campagne et sur les trottoirs ?
* Ensuite, pour "meubler" et éviter de se tromper dans les informations, on a reproduit des documents officiels sous une couleur maladive très pâle, concernant la grippe du virus H1N1, et la canicule attendue...

Nous arrivons enfin aux deux dernières pages d' Expression libre"
C'est le plus consternant: les Marsiens et Marsiennes  qui ont apporté leurs suffrages ne doivent pas être déçus par:
  • L'importance bien modeste des sujets abordés et propositions faites par certaines listes,
  • L'absence totale de transparence et d'information d'autres listes dont les termes sibyllins  sont le signe de gens qui ne veulent pas publiquement "se mouiller" ou se mettre à dos le Maire, alors que celui-ci ne prend pas les mêmes précautions à leur endroit...
  • La petitesse vindicative des propos tenus par la liste des "élus du groupe majoritaire".

« Saint Mars réagit, Saint Mars progresse » : nous pensons qu'il s'agit de la liste représentée par M. Le Pelvé, car elle n'est pas signée.
La totalité de la tribune porte sur le choix du nom d'une rue...Certes, ce n'est pas anodin et la preuve en est fournie par la recherche d'un vocabulaire désuet, voire pédant, qui se veut sans  doute  le reflet d'une culture qui avait été naguère niée dans d'autres lignes du bulletin par un éminent rédacteur.
Quoi qu'il en soit, le nom de "voie Malraux" retenu par le Conseil n'est sans doute pas original, mais il est vrai que ce projet avait toujours ainsi été nommé...
Duportal "tique" plus sur la dénomination de "voie" : En effet, si aucun projet de développement majeur n'apparaît sur ces terrains "Potiron", hormis le village des Aînés et quelques maisons loties à bon marché par quelques propriétaires riverains, (au fait, M. Le Maire, où en êtes-vous de vos négociations financières avec eux ???) l'appellation de "voie" nous semble excessive. Il faudrait mieux dire " Rue du Cul de sac" ...
Les rédacteurs de cette tribune proposent: M. Guillet, M. de Cadaran, M. Martin Dupas... Tous ces gens-là ont déjà qui, un Espace, qui une Rue ou une Place...Et puis, cher élu, que savez-vous de M. Guillet? Maire apprécié par quel "bord" à cette époque troublée? Blanc comme neige ou gris bien ombré? De M. de Cadaran : lequel d'ailleurs...car ils se succédèrent à eux-mêmes. De M. Martin Dupas? Certes, la commune lui est reconnaissantemais enfin n'ajoutons pas à sa gloire locale ou alors il faudrait vérifier si ses donations étaient à l'égal de son désintéressement...
Dernièrement, un Marsien fin connaisseur de l'histoire de sa commune, rappelait à Duportal le nom d'une famille de paroissiens qui aimait toujours rendre service aux vieilles personnes en leur rachetant leurs terres encore en l'état agricole...
Cette famille ne mériterait-elle pas de voir son nom passer à la postérité comme celui de l'Abbé Pierre?
Un lotissement de la commune a hérité de noms d'oiseaux (au sens propre) pour ses rues; d'autres portent le nom sous lesquels les lieux étaient connus par nos anciens.
C'est encore ces noms-là qui sont les moins contestables : les champs sur lesquels nous construisons aujourd'hui n'ont «fait de mal  qu'à ceux qui les ont labourés et retournés ». Quant aux possesseurs  et autres possédants ou gens en place, leur nom reste rarement intact devant l'éternité !
Terminant ce paragraphe, Duportal s'aperçoit qu'il est aussi "tombé dans le panneau" : Comme M. Le Pelvé, il est resté sur un sujet de café de commerce...et pendant ce temps-là....
«Laisser dire...mais agir» : slogan à retenir de la liste du Maire.
Le ras des pâquerettes est là aussi patent : D'abord l'article  débute par le regret de ne voir aucun projet sérieux ou réflexion importante abordés dans les tribunes libres...Voilà une bonne auto-critique !!
En effet, que contient la tribune du Maire (ou plus exactement celle des "élus du groupe majoritaire") ?? Plusieurs lignes sur le portrait du Maire qu'on verrait moins que celui d'Héric...(çà, c'est pour M. Marciadri)
Une pointe lancée sur un de ses collègues qui a dérapé en parlant des footballeurs...puis s'est excusé...(çà, c'est pour M. Gauthier)
Pour sa part, Duportal aurait parlé d'autres sports ou activités dites "sportives" drainant beaucoup moins de jeunes et plus "bobo" que populaires...
Un règlement de comptes rappelant des faits depuis 2003 au sujet de la tendance de M. Picard-Destelan à demander des rectifications sur les comptes-rendus de Conseils (entre nous, et bien que ne partageant pas toutes les positions de M. Picard-Destelan, il faut reconnaître que c'est l'un des rares à s'exprimer et à proposer...mais souvent dans le Désert...)
Mais, M. Maindron, voulez-vous que Duportal affiche sur son site vos régulières demandes de rectifications de comptes-rendus avant 2001? Rectifications d'ailleurs souvent transmises par écrit ou lues par un de vos comparses du fait de vos absences.
Alors oui, M. Le Maire, «laisser braire», c'est votre politique mais cela ne durera qu'un temps et Duportal en voit déjà les signes dans l'isolement croissant de votre groupe "majoritaire" et notamment dans votre propre isolement.

Et nous arrivons à la liste de M. Marciadri « REanimons Saint Mars du Désert »
Le contenu du texte montre bien que la liste n'est pas encore en situation de réanimation. Aussi, nous attendrons les effets bénéfiques des rayons du soleil si celui-ci se montre généreux cet été, avec un "poil" de "zéphir" comme dirait la tête de liste qui a des lettres.
Terminons par la liste de M. Gauthier (et de M. Picard-Destelan)
Le sujet abordé est sérieux et d'importance, et seule cette liste traite un sujet de ce niveau, mais quel dommage que la prose des rédacteurs soit aussi absconse et un modèle de langue de bois, alors qu'ils connaissent très probablement leur  sujet!!
On sent bien qu'ils ne sont pas en accord avec des représentants d'Administrations d'Etat, ou de la Région, ou encore du Département;
Qu'ils ne sont pas non plus en parfaite harmonie avec le Maire, mais le bas peuple n'en saura pas plus : sur quels sujets portent les désaccords ?? Seuls les élus (du peuple paraît-il...) ont droit à connaître les tenants et aboutissants.
Le Tiers-Etat est dignement représenté par ceux qui doivent savoir, qui sont aptes à comprendre, et qui, le moment venu, informeront le bon peuple des décisions prises et du dur combat que ces élus ont dû mener...
Décidément, MM. les opposants, vous n'avez pas plus le sens de la communication et de l'information ouverte que le groupe "majoritaire" auprès de la population marsienne et notamment auprès de ceux qui ont voté pour vous.
Vous pensez ne devoir rendre des comptes qu'à la fin de votre mandat?? Vous vous serez trompé !

Lettre N° 21 - 14 mai 2009

Le bulletin municipal de mai permet enfin de prendre connaissance du compte rendu du Conseil municipal du 9 mars.
On peut se demander pourquoi un tel délai - près de deux mois si on compte les nécessaires délais d'impression - alors que le Conseil a voté les budgets de fonctionnement et d'investissement à l'unanimité ! Voilà un Maire heureux: une opposition qu'il peut ensuite  égratigner sans vergogne, voire un peu ridiculiser dans son éditorial après que cette "virulente" opposition ait voté les budgets...
L'éditorial du Maire n'apporte rien de nouveau à ses précédentes déclarations: il montre qu'il n'infléchit pas sa politique (ce qui est normal à ses yeux, puisqu'il la fait "au sens Noble"; Duportal ajoutera qu'il  "la fait" plutôt sans se préoccuper de son "Tiers-Etat" qui est représenté par ses trois oppositions officielles.
Il persiste et signe et a "réglé" le problème du Pont-David sans que les oppositions sachent se mobiliser ou mobiliser leurs électeurs.
Pour le "reste" du Conseil: comme Duportal vous l'avait - hélas - annoncé, le P.L.U. est toujours dans les tuyaux...
La Commission "Repensons notre bourg" est constituée. Mme Paris doit avoir la réponse à sa question: comment seront désignés les représentants de la "société civile"? Ben voyons, par le chef !
Le compte rendu concernant les activités de la Communauté est fait brièvement par Mme Launay : "Mme Launay rend compte du Conseil Communautaire du 25 février".
Mais encore? de quoi a-t-il été question??
C'est la raison pour laquelle Duportal a aménagé son site de telle sorte que ses lecteurs puissent accéder directement à celui de la CCEG, ainsi qu'à ceux des communes de Petit-Mars et Nort-sur-Erdre, sites relativement à jour et permettant aux Marsiens de découvrir des informations les concernant.(par exemple, les taux d'imposition de Petit-Mars ont été augmentés d' 1% seulement..Il y a des exemples de gestion à suivre...)
Vous avez dû remarquer que les dates de Conseils ne sont plus mentionnées sur le site de Saint Mars (ce qui avait été indiqué une seule fois...) et qu'au 13 mai, le site n'a toujours pas le compte rendu du Conseil du 9 mars ni bien sûr le bulletin municipal de mai...
Saviez-vous qu'une enquête publique s'est tenue à Saint Mars pendant quatre semaines en avril et début mai concernant le projet de la Florentaise (entreprise de tourbières) de créer une unité de traitement et transformation de produits fertilisants? Normalement, le Conseil aura aussi son avis à émettre...Il est bien probable que ce genre d'activité ne générera pas que des effluves sentant la rose pour les riverains, et augmentera encore les trafics de poids lourds !...L'enquête indique aussi qu'il s'agit de "régulariser" une activité...Si on comprend bien, cette entreprise ne devait pas être dans les règles...mais quand on laisse tout se faire, ne nous étonnons pas des explosions de colère à venir.
Le Maire a l'art d'éviter les conflits: aucune information à ce sujet n'est parue dans le bulletin... il lui suffit de ne pas communiquer sur les sujets qui concernent la vie quotidienne des Marisens. Ainsi en est-il aussi pour la pseudo "enquête de satisfaction" sur les déchetteries conduite par le cabinet Girus pour le compte de la CCEG:  motus et bouche cousue de la part du Maire et même de ses "oppositions".
Duportal vous invite à découvrir les résultats de cette "enquête" sur le site de la CCEG, et d'autre part, en fait l'analyse dans sa rubrique "CCEG Erdre et Gesvres".
Un petit mot concernant la tribune des oppositions: celle de MM. Gauthier et Picard-Destelan est manifestement en décalage avec leur positionnement lors des votes...
Pour sa part, M. Marciadri regrette que la photo du Maire soit prédominante dans les photos de groupe...Il a trouvé aussi qu'il y avait trois photos identiques...Dernièrement, une publicité disait "après le haut, j'enlève le bas". Alors, attendons, les prochaines photos seront sans doute différentes. (Pour sa part, Duportal ne pense pas qu'il y ait encore abus de la part du Maire)
M. Marciadri souhaite aussi une publicité payante dans le bulletin: c'est ouvrir la boîte de Pandore. Ingérable et dangereux si on veut rester équitable.
Quant aux éoliennes...A chacun dans son jardin? vous ne craignez pas des ondes "maléfiques" comme les antennes pour les téléphones? Il n'y a que les écolos du siècle dernier (20ème) qui croient encore à cet apport d'énergie avec trois ou quatre éoliennes par ci par là dans le paysage...Il faut des parcs importants, et si M. Marciadri veut poursuivre son idée, Duportal lui suggère une implantation sur les 1000 hectares plats et sans obstacles que constituent les marais de Mazerolles.
Enfin, quelques petits points de notre vie quotidienne:
  • Le ramassage des containers d'ordures ménagères ne doit-il pas se faire dès que possible après la collecte?? Il serait bon qu'un rappel au règlement soit fait surtout lorsque des containers restent dans des virages (ex: la Bérangerie)
  • Les riverains ont-ils un droit à occupation permanente des bas côtés des routes, à les bitumer sans se préoccuper de l'évacuation des eaux pluviales, et même à "privatiser" par la pose de panneaux réflecteurs parfois gênants et même dangereux en cas de croisements? Le Maire, patron de la police locale et intermédiaire auprès du service des routes du Conseil Général pourra sans doute aider à restaurer un minimum de sécurisation routière..
  • En matière d'urbanisme : le règlement a-t-il été modifié de telle sorte qu'on y tolère désormais toutes sortes de stationnement "mi-forain, mi-caravaning" dans des zones qui ne sont ni constructibles ni équipées pour ces accueils " sauvages" et sans doute pas toujours gratuits pour l'usager...
Il serait bon que le Maire, ancien responsable de l'urbanisme, donne les consignes nécessaires au policier rural si l'adjoint actuellement en charge de l'urbanisme ne voit pas ce qui se passe dans sa commune...

Lettre N° 20 - 24 avril 2009 - Saint Fidèle (*)

Cette lettre est une mise au point suite aux déclarations du maire, M. Maindron,  faites lors du Conseil du 24 février dernier.
Elle constitue de la part de Roger Lecomte, ancien maire de la commune, une mise en garde :  Que ses choix ou son mode de fonctionnement soient critiqués, cela fait partie des règles du combat politique, et il l'a toujours accepté même lorsqu'il y a eu calomnie et agressions verbales, et beaucoup s'en souviennent encore (tracé de la RD 178, implantation de porcheries  industrielles, actions des parents d'élèves de l' Ecole publique, chantage et menaces pour certains permis de construire)...
Par contre, il n' acceptera ni propos ni désinformations qui mettraient en cause  l'économie de sa gestion financière, sa probité ou son honorabilité.
M. Lecomte  reprendrait une activité militante et explicative "de porte à porte" en même temps qu'il utiliserait tous les moyens d'action mis à sa disposition par la Loi.

Dans sa lettre N° 16 du 18 février 2009, Duportal commentait le Conseil du 2 décembre 2008 dans ces termes au sujet des Intérêts d'emprunts
"L'opposition officielle n'est pas curieuse: quels sont les emprunts à taux variables? Quand ont-ils été contractés? Comportent-ils des clauses de sauvegarde? Ont-ils une partie à taux fixe comme la sagesse le commande et comme les responsables des finances de la commune jusqu'en 2001 y veillaient (Mme Briant, Ière Adjointe, et les anciens maires Ph. Touzot et R. Lecomte)? Duportal est certain que ces éclaircissements seront apportés lors d'une prochaine intervention au Conseil du 24 février."
M. Maindron ne lit jamais les articles de Duportal ainsi qu'il ne cesse de l'affirmer à droite et à gauche...sauf celui-ci!
En effet, lors du Conseil du 24 février (voir bulletin municipal d'avril n° 86 - page 6), voici les termes du Maire qui se veulent bien évidemment réponse à l'interrogation de Duportal !

"Etat de la dette......
Dont 15 % d'annuités d'emprunts à taux variables contractés en 1999 sous le mandat de M. LECOMTE. Le contexte économique et surtout la sagesse ont depuis démontré qu'il aurait été préférable d'opter pour des contrats à taux fixes. Quoi qu'il en soit, Monsieur le Maire indique qu'il va renégocier avec le Crédit Local de France et faire le bilan d'un éventuel passage en taux fixe."

M. Maindron  ne répond pas aux questions précises qui avaient été posées, mais sa réponse est rédigée de telle sorte qu'elle laisse planer un doute malsain sur la compétence de gestionnaire de l'ancien maire!
Il faudra donc que M. Maindron indique précisément les emprunts concernés contractés en 1999, ainsi que ceux qui ont été contractés de 2001 à 2008 sous la mandature de Me Touzot et M. Maindron son Ier Adjoint: montant et durée, nature des  taux, clauses de sauvegarde et de renégociation.

Pour ce qui concerne la mandature Lecomte, voici:
1) Le compte rendu du Bureau municipal du 26 juin 1998 (étaient présents: M. Lecomte, maire; Mme Briant,
1ère Adjointe, Mrs Pageau, Dupas, Mme Potiron, M.Maindron, adjoints)
"Monsieur Lecomte fait part aux membres du Bureau municipal des éléments financiers recueillis près des organismes financiers partenaires de la commune et remet un tableau synthétique des données recueillies.
Il en ressort un choix possible entre taux fixe (un peu plus cher mais plus sécurisant) et un taux variable pouvant être converti à tout moment en taux fixe moyennant une majoration de taux.
Monsieur Lecomte propose d'opter pour un taux variable pour la partie de prêt correspondant au relais TVA (1,5 Million de francs) et taux fixe pour le reste (5 Millions de francs) compte tenu des pratiques antérieures et de la durabilité des investissements financés au moyen de ces prêts dont la durée peut être de 15 ou 20 ans.
Mme Briant considérant la possibilité d'option taux variable vers taux fixe propose que la moitié du capital soit demandée en taux variable, l'autre moitié à taux fixe si cela est possible.
Le Bureau Municipal décide, à l'unanimité, de proposer au Conseil Municipal le financement proposé par le Crédit Local de France qui répond le mieux aux attentes communales:
  • période de mobilisation (jusqu'à 2 ans)
  • période de consolidation sur 15 ans
  • prêt d'un montant total de 6,5 Millions de francs dont 2,5 Millions de francs seront consolidés au taux variable basé sur le TAM et 2,5 Millions de francs à taux fixe.
Le complément de 1,5 Million de francs étant constitué par le relais TVA sur deux ans et remboursé à réception du F.C.T.V.A."


2) Le compte rendu du Conseil Municipal du 26 juin 1998 ( c'est à dire le même jour, après la réunion du Bureau)
"Dans le cadre du programme d'investissement 1998/99, il avait été convenu lors du vote du B.P. 1998, le recours à l'emprunt.
Après examen des offres reçues et exposées devant le Conseil, Monsieur le Maire propose de retenir l'offre du Crédit Local de France, afin de financer les gros programmes d'investissement (école, restauration scolaire, église, giratoire) à savoir un emprunt de 6.500.000 francs dont les caractéristiques sont les suivantes:
  • une phase de mobilisation des fonds d'une durée de 24 mois au taux d'intérêt facturé annuellement à TAM + 0,35 % de  marge, ainsi qu'une commission égale à 0,10 % du montant emprunté;
  • une phase de consolidation d'une durée de 15 ans dont la moitié du capital emprunté sera à échéance annuelle au taux TAM + une marge de 0,30 % et une autre moitié à échéance annuelle au taux fixe applicable à la fin de la phase de mobilisation.
Monsieur le Maire précise que le passage du taux variable (TAM) au taux fixe est possible à chaque échéance et sans commission.
Actuellement, le taux variable est moins sensible aux à-coups du marché, et est revisé à chaque échéance. Au terme de la phase de mobilisation, fixée au 31 juillet 2000, éventuellement prolongeable de 6 mois, le remboursement équivalent à la récupération de la TVA correspondant aux gros projets peut être prévu, réduisant le solde de l'emprunt remboursable sur 15 ans à environ 5.000.000 francs.
Le Conseil municipal, à l'unanimité, autorise Monsieur le Maire à signer le contrat correspondant à l'offre de prêt exposée ci-dessus et à procéder ultérieurement, sans autre délibération, aux diverses opérations prévues dans le contrat et lui délivre tous pouvoirs à cet effet."


Ainsi qu'on peut le constater, la moitié était à taux fixe, et l'autre moitié à taux variable, le retour au seul taux fixe étant d'ailleurs possible chaque année. Le maire avait suivi l'avis du Bureau alors qu'il aurait plutôt souhaité uniquement un taux fixe pour la partie consolidée sur 15 ans, comme le compte rendu du Bureau Municipal le retrace bien; mais l'avis du Bureau lui avait semblé bien équilibré.
N' y avait-il pas la sagesse en ne mettant pas "tous les oeufs dans le même panier" - pour reprendre une formulation de la 1ère Adjointe de l'époque, et ce, bien que les taux variables étaient alors plus intéressants.

Alors questions: A partir d' avril 2001, comment ont été  suivies les échéances annuelles et les variations des taux du marché? Par qui ? Qui posait les questions nécessaires ? Quels étaient les grands spécialistes financiers qui avaient déjà anticipé la crise actuelle dès 1999 ?? Et s'il y avait réellement péril, pourquoi n' y a-t-il pas eu renégociation comme c'était possible, et surtout à partir de la seconde période de remboursement du prêt - soit vers 2007/2008, comme c'est fréquent (en tout cas, c'était encore possible par M. Maindron avant la crise de fin 2008...)

C'est évident que la gestion financière d'une commune n'est pas aisée et qu'il faut aussi un temps d'apprentissage plus ou moins long selon l'expérience des responsables et de leur entourage. M. Lecomte avait pu s'appuyer sur sa longue expérience de gestionnaire des fonds publics et celle de sa 1ère adjointe, Mme Briant (sans omettre sa prudence!).
Simplement pour montrer aux sceptiques que M. Lecomte savait dire et faire, vous trouverez dans la rubrique "DOCUMENTS"Municipalité Lecomtel'extrait du Conseil de 28 novembre 1997 (M. Lecomte était en fonction depuis juin 1996)indiquant les conditions dans lesquelles il avait renégocié les emprunts alors en cours - dont certains ne seront amortis qu'en 2011, et ce, sans porter de jugement sur les conditions dans lesquelles ces emprunts avaient été antérieurement décidés  : Le Conseil avait voté à l'unanimité...mais il y avait déjà une abstention dont l'auteur n'est malheureusement pas nommé et c'est bien dommage (M. Lecomte, en sa qualité de maire, a toujours pensé que l'abstention comme d'ailleurs le vote "par défaut" laissent toujours une impression de malaise face à leur(s) auteur(s)).
(*) Fidèle : Loyauté s'associe bien à ce prénom.
Municipalité Lecomte

Lettre N°19 - 18 avril 2009

Le bulletin municipal du mois d'avril donne le compte rendu du Conseil municipal du 24 février largement consacré, conformément à la loi, au débat d'orientation budgétaire préalable au vote du budget 2009
Il est toujours tentant pour un maire de situer sa commune par rapport à la moyenne de la "strate": c'est la règle du jeu mais en même temps, c'est aussi un "trompe l'oeil" car la situation des revenus et des tranches d'âges de la population notamment sont insuffisamment prises en compte.
Il faut noter que si le taux d'augmentation retenu : + 1 % , est voisin de l'inflation, ce qui avait été signalé par Duportal avant ce débat, il ne faut pas pour autant, se glorifier de la décision prise:
  • d'une part, manifestement les questions posées par certains conseillers font apparaître une préparation de ce débat en dehors d'une vraie collégialité: en tout cas, c'est flagrant pour la majorité dont certains membres posent question sans avoir réponse...Quant aux "oppositions", et notamment celle représentée par M. Gauthier, force est de rejoindre le Maire lorsqu'il répond à son interlocuteur "qu'il semble un peu tout mélanger"...Ce n'est pas gentil, mais enfin si M. Gauthier paraît "mélanger des données et être dans la perplexité devant les chiffres évoqués", d'autres ne se sont guère investis dans le débat...
Quant aux réflexions approfondies qui s'imposeront dans les futures années (dixit un adjoint), c'est en général ce qui est répondu quand on ne sait rien sur la question ou qu'on ne sait comment il faudrait l'aborder...
  • d'autre part, la croissance prévisionnelle des recettes fiscales + 4 % pouvait permettre une pause après la forte hausse des impôts en 2008, et alors que la baisse - au mieux la stagnation - du pouvoir d'achat va être générale pour de nombreux ménages (se reporter à la situation des revenus des ménages de Saint Mars - rubrique "Documents")
Saint Mars aurait ainsi été l'un des "bons élèves" des communes de la Communauté en matière de stabilisation des impôts locaux!
Notons aussi que ces rentrées fiscales sont essentiellement liées aux constructions rendues possibles par la mise en oeuvre du POS en 2000 ! la somnolence des années 2002 à 2008 n'a pas permis de préparer de nouveaux aménagements générateurs de rentrées fiscales, et la mise en oeuvre du PLU qui devrait enfin être opérationnel pour le deuxième semestre 2009, ne produira ses effets au plutôt qu'en 2012 et non pas en 2011 comme l'indique le Maire!
Concernant les frais de fonctionnement, M. Marciadri avait parfaitement compris: le Maire avait assuré que le recrutement d'un directeur des services n'aurait pas d'incidence...mais 7 %, est-ce bien une incidence...
Les projets de lotissements: Tant route de la Tourmentinerie ("Le Verger") qu'au Pont David, le Maire a donc décidé la création de deux lotissements communaux.
L'opération du "Verger" pose peu d'interrogations, sinon le fait - et c'est d'importance - que le budget prévisionnel est largement sous estimé au niveau des dépenses d'aménagement!! et l'opération "petits propriétaires" est totalement "indigente" sur le plan social: cela ne permettra pas aux jeunes couples et autres célibataires adultes de pouvoir être logés en "locatif" faute d'engagements de cette municipalité dans le domaine social.
Nous rappelons que jamais une commune n' a gagné de l'argent en faisant un lotissement communal!  Nous aurons bien sûr à faire le bilan - mais sur la base de chiffres vérifiables - quand le projet du Maire sera terminé et nous verrons alors si ce million d'euros attendu par le Maire est une réalité (il est vrai que le bon Dieu étant particulièrement bichonné à Saint-Médard jusque dans ses parties intérieures - précisons qu'il s'agit de l'église pour les mécréants - un miracle est le minimum qu'on puisse attendre)
L'opération du Pont-David constitue:
  • une aberration en terme économique: démolition d'un outil sportif parfaitement rénovable au niveau des bâtiments et utile à la population ;
  • une absurdité en terme d'aménagement: le bas bourg ne sera plus qu'un lieu de résidence plutôt populaire privé de tout aménagement sportif ou ludique. De plus, cela n'aidera pas au développement du tissu économique du bas et centre bourg, tout en augmentant les flux de circulation via la rue de Noailles ou l'avenue des Lilas...ce qui n'est pas mieux!
  • la seconde spoliation des habitants du Pont David à qui l'espace vert a été "ôté" en 1970, et non rendu aujourd'hui.
Et alors que des terrains importants sont disponibles derrière Malraux permettant une viabilisation résidentielle pour partie avec négociation par la recherche de partenaires privés afin d'augmenter l'offre de services dans le centre.
Si la précédente municipalité - dont M. Maindron était un éminent acteur - avait "activé" un schéma d'aménagement alors qu'elle disposait de tous les outils juridiques et fonciers, l'achat de quelques bâtiments de la rue du 3 août 1944 (entre la poste et les annexes de la mairie) aurait permis de démarrer une action de réaménagement du bourg: En 2009, on est dans la situation de 1998...
Dès maintenant, considérant la décision prise de transférer tous les équipements à la Verdière ( après avoir laissé s'ouvrir de nouveaux services autour d' Intermarché), d'y procéder à de lourds investissements supprimant tous moyens conséquents pour le bourg, il y restera  dans un ordre bien propre à Saint Mars "Ubu" : le médecin, la pharmacie, l'infirmière, l'église, le cimetière et la mairie pour déclarer les décès...
Nous vous invitons à relire attentivement notre lettre n° 17 du 4 mars 2009: malheureusement, elle restera d'actualité...

L'art de la dialectique du Maire - qu'il faut lui reconnaître - et l'absence de réactivité des "oppositions" - à la lecture du bulletin, on a l'impression de voir des élèves qui se sentent impertinents lorsqu'ils posent une malheureuse question au maître et qui doivent se satisfaire de la réponse, même si elle ne répond pas à la question (exemple page 20: "Mme Paris souhaite savoir comment seront choisies les personnes civiles" - Réponse du Maire: " les noms seront donnés lors du prochain Conseil") ou encore on a une réponse méprisante :"les pommes du verger, etc.." (suite à observation de M. Le Pelvé)
vont permettre de poursuivre une politique néfaste pour la commune et cela apparaîtra inévitablement: pendant ce temps, de nombreux aménagements utiles pour la vie quotidienne de la majorité des Marsiens et qui sont d'ailleurs assez souvent évoqués  à juste titre par MM. Gauthier et Picard-Destelan notamment, seront différés pour une dizaine d'années.
Mais quand on a des idées et des priorités à faire valoir, qu'on estime que le nombre de courts de tennis ne peut passer avant des réfections de trottoirs absolument "dégueulasses", des rues cahoteuses, des chemins qui nécessiteraient beaucoup plus que les modestes crédits alloués (même si le Maire estime ce chiffre très important), etc...
ALORS, ON S'OPPOSE, ON NE VOTE PAS UN BUDGET NOTAMMENT D'INVESTISSEMENT, on occupe la place à laquelle le suffrage universel nous a mis, fût-elle insuffisante par rapport à nos aspirations.
C'est pourquoi, si nous considérons positif le contenu de l'article de M. Le Pelvé dans le dernier bulletin, on ne peut comprendre qu'il ait voté le budget acceptant les choix du Maire au détriment des priorités que lui, M. Le Pelvé, semble vouloir défendre...
Cette exigence de combat est d'autant plus justifiée quant la majorité au pouvoir  représente moins de Marsiens que les oppositions réunies!(Majorité élue avec 985 voix, les Oppositions recueillant 1034 voix soit 51,21 % des suffrages exprimés)
Quant à M. Marciadri, Duportal se demande toujours pourquoi il ne s'est pas présenté sur la liste du Maire: il est toujours d'accord, c'est le programme qu'il aurait appliqué, c'est le terrain de foot qu'il aurait fait, etc...
Le Conseil du 9 mars :
La tenue de ce Conseil n'avait pas été mentionnée sur le site officiel de la commune - site toujours incomplet et ne reprenant pas l'ensemble des Conseils depuis Mars 2008 -
Quant au compte rendu, il paraît qu'il y a eu de tels débats et discussions concernant l'approbation du Conseil de février, que celui de Mars  n'était pas "mûr" pour être trop largement diffusé dans le bulletin...
Du coup, le Maire envisage de faire enregistrer les débats: la confiance règne...ou tout le monde ne parle pas la même langue...ou les rédacteurs n'auraient pas toujours retraduit la pensée exprimée par tel ou tel... et ces tels ou tels se regimberaient ??
N'ayant pas de vélocipède pour se rendre sous le porche de la Mairie afin d'y lire le compte rendu, Duportal vous donnera donc ses commentaires- sur le Conseil du 9 mars - au mois de Mai. 

Lettre N° 18 - 25 mars 2009

La municipalité Maindron-Launay entame sa deuxième année et poursuit ce que n' a pas  fait le précédent municipe -exceptionnellement long: sept années- piloté par l'équipe Touzot-Maindron-Launay.
Premier bilan : 7 ans  (avril 2001 à mars 2008)  + 1 an ( avril 2008 à mars 2009 )  =         
                      au mieux deux ans (avril 2001 à mars 2003) en termes de réalisation et de développement de la commune.